Archive for the 'I went to the market' Category



Le marché du mardi, n°43

DOC ELEC STUFF
– Accéder à des numéros de revues récents sur JSTOR ? C’est désormais possible avec le Current Scholarship Program, qui concerne pour l’instant 174 titres, avec des numéros récents de revues déjà dans la base d’archive, mais aussi de nouveaux titres, parmi lesquels The American Journal of International Law et International Legal Materials. La nouveauté, c’est aussi que, pour ce programme, JSTOR diversifie son modèle économique en proposant aussi de l’abonnement titre à titre, et plus uniquement sous forme de bouquets.
– SciVerse, la nouvelle plateforme d’Elsevier, a ouvert sa place de marché où l’on peut déposer applications et sets de données. La dernière connexion en date est celle avec les données publiques américaines disponibles sur data.gov. De quoi faire plein de trucs de web sémantique. Elsevier sponsorise aussi le Hackathon 2011 du New Jersey Institute of Technology, je suis curieuse de voir les mashups qui vont en sortir.

OPEN ACCESS STUFF
– Nature lance Scientific Reports, sa première revue en open access (modèle auteur-payeur). La nouveauté, c’est que lesdits articles seront diffusés avec une licence CC, et que Nature s’engage à verser 20$ par article à Creative Commons, à concurrence de 100 000$ annuels.
– Dans la série « ça peut servir », cet article du LJ propose une liste de bases de données spécialisées, en libre accès.
– Faculty of 1000 lance un site qui répertorie les posters – non, pas ceux des chambres d’ados, mais ceux présentés lors des conférences scientifiques : de la littérature grise de qualité souvent perdue une fois la conférence terminée, qui sera accessible librement sur F1000-Posters. Je n’ai pas trouvé de posters dans les types de documents disponibles sur de Hal, il faudrait sans doute regarder de plus près la catégorie « Autres publications ».
– Qui va vouloir acheter des notices Unimarc de revues en open access ? C’est la question que je me suis posée en voyant l’offre Freemium de Revues.org.
– L’open source gagne du terrain et entre dans la cuisine. Déjà + de 7000 recettes.
[photos : milstan, Keith Williamson]

Le marché du mardi, n°42

OPEN STUFF
– Suite à une accord de partenariat entre l’IFLA et l’éditeur Emerald, les articles « qui trouvent leur origine dans un projet ou une conférence de l’IFLA » publiés dans l’une des revues en SIB de l’éditeur sont rendus disponibles en Open Access 9 mois après publication. Peut mieux faire (9 mois d’embargo c’est long), mais c’est un bon début. Voir la liste des articles disponibles.
– Le dernier numéro de Library Review (Vol. 59 issue 9) est consacré à l’open source en bibliothèque, mais n’est pas en libre accès. Alors que le supplément spécial open access de New review of academic librarianship, lui, l’est.
– Vous êtes chercheur et souhaitez contribuer à Wikipedia ? Vous trouverez 10 conseils pertinents pour démarrer dans la série 10 simple rules chez PLoS Computational Biology. Entre parenthèses, pour ceux qui douteraient encore de l’intérêt de publier en Open Access, allez donc voir les statistiques de consultation de l’article dans l’onglet « Metrics » : plus de 19000 vues en 1 mois et demi, tout de même.
– Et si le Hathi Trust était la bibliothèque nationale numérique des Etats-Unis ? Pour Roy Tennant c’est en tout cas une piste à suivre.

E-BOOKS STUFF
– Très intéressante réflexion que celle d’Eric Hellman (première partie, deuxième partie) qui propose que les bibliothèques s’unissent pour acheter les droits numériques des livres ayant déjà vécu leur cycle commercial (mais pas que), pour les proposer ensuite à tous en Open Access, à suivre.

BIBLIO STUFF
– Le département Recherche d’OCLC (OCLC Research) a lancé une chaîne YouTube ; je crois avoir déjà signalé leurs podcasts, j’avais oublié les webinars. #formationprofessionnelle
[photo : gerandlg]

Le marché du mardi, n°41

OPEN STUFF

– Elsevier teste la « validation communautaire » avec PeerChoice : pendant 3 mois, les articles soumis pour publication à la revue Chemical physics letters sont proposés à la validation de qui veut, du moment qu’il est enregistré – et qu’il a quelque expertise dans le domaine, cela va de soit. C’est une option offerte en parallèle au système de validation par les pairs traditionnels (où les spécialistes du domaine sont sélectionnés puis invités à valider les articles par le comité éditorial). On n’est pas encore dans la transparence complète (c’est pas de l’open peer-review), mais c’est un pas vers une ouverture à des modes de validation alternatifs, qu’il est intéressant de signaler.

– 20% des articles scientifiques publiés en 2008 étaient accessibles librement en 2009, soit sur le site de l’éditeur (8%), soit dans une archive ouverte (12%), selon cette étude publiée dans PLoS One. Mais puisqu’on vous dit que l’Open Access augmente la visibilité de la recherche…

– Springer lance sa collection de revues en open Access : SpringerOpen, c’est son nom, proposera un portefeuille de revues – dont on ne connaît pas encore la taille – entièrement en libre accès, et dont les contenus seront sous licence Creative Commons. Apparemment cette collection se veut « un complément entre le portefeuille historique des revues Springer et la liste (croissante) de plus de 200 titres en sciences de la vie et sciences biomédicales de BioMed Central ». Par ailleurs 2011 devrait voir les premiers effets du modèle « auteur-payeur » de Springer sur ses titres participant au programme OpenChoice : a priori une trentaine de revue a proposé un nombre significatif de ses articles en libre accès – financé par les auteurs, donc -, ce qui aura pour conséquence une baisse des tarifs des abonnements l’an prochain.

– Le JISC nous offre une synthèse très complète sur l’Open Access, avec définitions, études de cas, chronologie et rappel du travail de recherche mené au sein du JISC sur l’OA. Brilliant.

– Une source bien informée me signale que les définitions sur l’open access (institutional repository, etc.) vont officiellement faire leur entrée dans les normes internationales, notamment la 2789 statistiques de bibliothèques qui est en cours de révision. Stay tuned.

DOC ELEC STUFF

– Avis de grand frais sur les prix – en ces temps caniculaires, qui s’en plaindrait ? – des revues scientifiques : certains éditeurs, conscients de l’impact de la crise économique sur les budgets publics, s’engagent à geler leurs tarifs pour l’année à venir, ils sont priés de se signaler sur ce message de Liblicense, pour que la Medical library Association puisse en dresser la liste, comme elle l’avait fait l’an dernier.

– L’accès à la base de données statistiques de la FAO – FAOSTAT – est désormais libre et gratuit.

[photos : filou30, vincen-t]

Le marché du mardi, n°40

DOC ELEC STUFF

Nouveau modèle de diffusion annoncé par IEEE Computer Society pour 2 de ses revues papier, qui seront proposées à partir de 2011 soit en accès électronique, soit sous forme numérique off-line (le communiqué parle « d’interactive disk », je suppose que c’est un DVD ?), soit sous forme d’un recueil de résumés. Ca s’appelle OnlinePLUS+, c’est censé être moins cher et plus éco-responsable. Mouais.

– Une étude récente de l’évolution des revues scientifiques (en accès libre chez Springer) souligne le fait que, dans certains secteurs parmi les plus dynamiques (informatique, sciences de l’ingénieur), la diffusion des résultats de la recherche passe de plus en plus par les actes de conférences ou les archives ouvertes. Or ces sources sont peu indexées par le Science Citation Index, qui est l’outil de référence pour la mise en valeur des domaines de recherche d’une part, et pour le recensement des publications des chercheurs d’autre part. Pour les auteurs, la réduction de la couverture de certaines zones de la recherche par le SCI (et ses variantes en SHS, que l’on sait déjà biaisées) pose question sur la poursuite de l’utilisation de cet outil pour l’établissement d’indicateurs de portée nationale.

La même étude estime à 24 000 le nombre total de revues scientifiques actuellement.

OPEN STUFF

– Une bonne typologie des différentes mouvances du « libre » : open access, open source, open data, open education, open science chez The book of Trogool

– Curieuse initiative que celle de SPIE vient de lancer avec Optipedia, une encyclopédie sur l’optique et la photonique : constituée à partir de chapitres d’ouvrages publiés par l’éditeur, elle propose sur chaque article un lien vers l’ouvrage dont il est issu, que l’on peut acheter en ligne si on veut le lire dans son intégralité. Le site de l’éditeur propose aussi une rubrique « Free content » avec des sélections d’articles, des communications…

Internet Archive direct dans mon Firefox ? C’est possible, avec ce plug-in qui va ajouter l’IA aux moteurs de recherche fournis en standard avec votre navigateur préféré (vu sur le blog What’s new at the Internet Archive).

– Le repérage de cette présentation sur le statut juridique de la donnée libre par @calimaq m’a fait découvrir Veni, vidi, libri, un site consacré aux licences libres, que je n’ai pas encore fini d’explorer.

MOBILE STUFF

– Mobile, mobile oui mais pour quoi et pour qui ? C’est la question que se pose J. Rochkind dans mobile trendiness, à propos des applications et des interfaces pour mobile qui fleurissent sur les sites de bibliothèques. Sans remettre en cause l’intérêt de la chose, il aimerait avoir des retours sur l’usage réel de ces outils, histoire de vérifier qu’il y a bien un public pour ce type de service, et que ce qui leur est proposé jusqu’à présent correspond réellement à ce que les usagers attendent ; J. Rochkind suggère par ailleurs qu’avant de se lancer dans les services pour mobile, les bibliothèques devraient valider quels sont les services réellement appréciés parmi ceux qu’elle propose en ligne, voire améliorer ceux qui ont besoin de l’être, et ensuite seulement s’atteler à une version nomade…

OTHER STUFF

– L’Ecosse en images, c’est sur Scottish screen archive, une initiative de la bibliothèque nationale écossaise qui rassemble plus de 32 000 documents vidéo sur l’histoire et l’actualité du pays, dont 1000 sont visionnables en ligne gratuitement.
– Hispana est le portail d’accès aux ressources numériques culturelles de nos voisins espagnols, si j’ai bien compris, ce qui n’est pas sûr vu que mon espagnol date un peu…
– Leicestershire Statistics and Research Online (LSRO) me semble être un bon exemple de ce qui peut se faire en matière de mise à disposition des données publiques, dans un cadre collaboratif qui plus est.
– Tout savoir sur l’OCDE ? C’est ce que propose l’OECDFactblog : le blog fourmille de cartes, de stats, de liens vers des rapports et autres études… une mine, quoi.

[photos : graphic spirit, attraction-photos]

Le marché du mardi, n°39

OPEN STUFF

Des étudiants américains créent un « club Wikipedia » officiel au sein de leur université
– Alimenté au départ par une demi douzaine de dictionnaires, Wordnik est un dictionnaire collaboratif : chaque utilisateur enregistré peut ajouter des exemples, mettre à jour des définitions, etc. Le site fournit également tout un tas de liens vers des photos, des twitts, des statistiques sur les termes recherchés (dont le nombre de points qu’ils rapportent au Scrabble, ça peut toujours servir)
OpenThesis : comme son nom l’indique… 😉 Une base de données de thèses et autres mémoires, surtout du signalement bibliographique, avec la particularité suivante : des services d’édition supplémentaires payants (attribution d’un ISBN, impression à la demande..) proposés aux auteurs ou aux universités et écoles partenaires.
– Pour ses 15 ans, l’Internet Public Library propose 15 fiches sur les technologies du web, avec des exemples et des exercices.
– Vite, vite : accès gratuit jusqu’au 16/04 aux documentaires d’American history in video (après enregistrement).
DOC ELEC
– Bloomberg lance Bloomberg Law, une interface de recherche juridique qui se positionne comme concurrente de Lexis-Nexis et Westlaw – le peu que j’en ai vu semble plus ergonomique que la concurrence, mais ce n’est pas bien difficile…
– Droit encore, avec la mise en ligne attendue des ressources en droit international et européen chez Dalloz
– Droit toujours : La revue des notaires devient Legalnewsnotaires – accès gratuit pour les bibliothèques abonnées à la revue papier jusqu’à la fin décembre, plutôt prohibitif après.
– Pour les amateurs de stats, il y a de quoi faire avec l’un des derniers nés de chez Google : le Google Vizualization tool permet de visualiser graphiquement des données publiques (elles proviennent d’Eurostats, de l’OCDE et de différentes agences gouvernementales US)
– 6 nouveaux chapitres viennent d’être ajoutés à l’Electronic resources management handbook de l’UKSG, et 2 ont été mis à jour.
– On trouve vraiment de tout, sur Wikipedia : même une liste des principales bases de données et moteurs de recherche scientifiques, ou une liste des projets de bibliothèque numérique.

DIVERS STUFF
La rubrique Biblioblogs de Bibliopedia compte 100 blogs de bibliothécaires (dans la catégorie bibliothécaires uniquement, je ne compte pas les blogs d’étudiants, les documentalistes, les archivistes etc), dont 14 inactifs ou à accès restreint. Il y en avait 84 (dont 10 inactifs) il y a un an.  Et alors ? Rien, je constate juste que cela nous fait grosso modo 1 nouveau biblioblog recensé par mois (si on enlève les inactifs).
[photos : -AX-, Monica Arellano-Ongpin, ]

Le marché du mardi, n°38

DOC ELEC

– Des nouveautés sur la plateforme pédagogique de l’UNJF en droit public : un cours sur l’expropriation et un autre sur le droit de l’urbanisme, et 2 guides méthodologiques (un sur les connaissances de base et un sur les épreuves écrites) pour préparer les concours de la fonction publique (à conseiller aussi pour les concours des bibliothèques, à mon avis).

– Springer « innove » avec Exemplar, un moteur de recherche d’articles dans ses fonds, y compris ceux de BiomedCentral (racheté par Springer il y a 18 mois), qui présente une vus « statistique » des résultats et les mots-clé en contexte. A cette occasion, j’ai re-découvert Authormapper, un mashup qui permet de localiser sur une carte les auteurs d’articles scientifiques (ça peut être intéressant pour analyser les zones de production par thème, par exemple)

– Un portail comme on aimerait en voir plus souvent :  Scholars Portal est le point d’entrée à la documentation en ligne des universités de l’Ontario ; je ne sais pas ce que ça donne en utilisation réelle (l’accès aux services nécessite un login), mais je trouve les pages de présentation plutôt claires et bien fichues.

– Pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de voir Summon, « l’outil de découverte » de Serial Solutions en action : allez donc voir l’interface de recherche fédérée des BU de l’Arizona, Library One Search. Couplé avec SFX, ça le fait.

Mobile Medline Plus est un site conçu pour la consultation de Medline depuis un téléphone mobile – et alors ? Alors c’est un site spécifique, qui va bien pour tous les mobiles, pas une app qui ne tourne que sur les iphones… Et ça c’est une chose à laquelle il faudra penser, à être « oecuméniques », le jour où les poules auront des dents les bibliothèques investiront ces modes de consultation.

VIDEO STUFF

– L’Exploratorium, un musée des sciences à San Francisco, propose Explo.TV, une chaîne de webcasts scientifiques.

– Télé toujours : Elsevier lance Scopus TV, avec à la fois des tutoriels et des interviews sur les différentes métriques disponibles grâce à cet outil. Dont une sur SJR et SNIP, les derniers indicateurs intégrés à la base suite au partenariat annoncé il y a peu entre Elsevier, le Centre for Science and Technology Studies (CWTS) et le SCImago Research Group. J’en profite pour signaler la parution du dernier numéro de Documentaliste/SI consacré aux « Indicateurs de la recherche et politique documentaire », accessible sur Cairn dans toutes les BU (entre parenthèses, si quelqu’un de chez Cairn passe par ici, merci de penser à faire des fils rss un peu moins pourris plus lisibles un jour)
– Le département droit de la bibliothèque du Congrès propose sur sa chaîne YouTube des conférences et autres débats sur l’actualité juridique nationale et internationale.

EUscreen va, si j’ai bien compris, alimenter pendant 3 ans Europeana en contenus télévisuels issus de 19 pays partenaires. On peut suivre tout ça via un fil rss, Facebook et Twitter, si si.

BIBLIO STUFF

– La semaine dernière a eu lieu la 4ème édition de Library day in the life : le but du projet est de raconter le quotidien de sa vie de bibliothécaire (on avait fait un truc du même genre il y a 2 ans avec Daniel, plus orienté geek & 2.0). L’opération a encore remporté un franc succès, près de 180 bibliothécaires s’étant pris au jeu (majoritairement états-uniens, mais 2 ou 3 finlandaises aussi). On peut suivre les twitts, posts et photos grâce au wiki et au netvibes créés pour l’occasion (et pour une fois je trouve que c’est une utilisation pertinente de netvibes – c’est rare).

OPEN STUFF

– Plus d’un million de morceaux de musique libre sur Dewey music, la nouvelle interface de l’Internet Archive pour la musique

– Les archives numérisées de Paris sont accessibles en ligne, on y trouve l’état-civil complet pour la période 1860-1902, partiel depuis le 16ème siècle, ainsi que des plans de la ville et des communes avoisinantes des mêmes époques. Attention tout de même, « Ces images ne peuvent être réutilisées sans l’autorisation des Archives de Paris ».

– Un état de l’art sur les données publiques en France est proposé – en anglais – sur le blog de l’Open Knowledge Foundation par l’association Regards citoyens, qui est derrière le site NosDéputés.fr

[photos : marcdonn, didierB77]

Le marché du mardi n°37

DOC ELEC

EU Bookshop : il s’agit du site de consultation des publications des institutions, agences et autres organes de l’Union européenne publiées par l’Office des publications depuis 1952. « Des fiches bibliographiques détaillées permettent d’obtenir un aperçu du contenu des publications d’EU Bookshop. Vous pouvez télédécharger gratuitement les publications au format PDF. Si vous souhaitez obtenir une publication qui n’est pas disponible, vous pouvez utiliser la fonction «PDF sur demande» pour être averti par courriel lorsque la version PDF sera disponible sur le site web. » Et combien ça coûte ? « L’Office paye moins de 0,21 euro pour la production d’une page (jusqu’au format A3), comprenant le transport, la préparation, le scan, l’enrichissement des images, les métadonnées de base, la surcouche de texte et les signets permettant les recherches plein texte, ainsi que la fourniture électronique d’un PDF incluant une vignette de couverture. » (via la FAQ)

Superbe synthèse sur la veille juridique par Michel Roland de l’URFIST PACA-C, établie dans le cadre de la préparation au C2i « Métiers du droit »

– En plus de quelques éditeurs, certaines revues se mettent aux réseaux sociaux. Ainsi, Angewandte Chemie, prestigieuse revue de chimie éditée par Wiley-Blackwell, est présente sur Facebook et sur Twitter, avec un succès certain : plus de 400 fans ou followers à ce jour.

– Du nouveau chez Google Scholar : le moteur propose désormais d’interroger la jurisprudence des cours. Il donne accès au texte intégral des décisions, et à des références d’articles de doctrine disponibles dans les bases de données spécialisées (HeinOnline, JSTOR) ou chez les éditeurs (Chigago Univ. Press, Bepress, Wiley…). Il fait également le lien vers le site institutionnel ou les archives ouvertes lorsque des documents y sont déposés. Les résultats donnent assez systématiquement une information sur le nombre de fois où le document a été cité.

HeinOnline ou Google Scholar ? Et pour ceux qui auraient des doutes, il y a une 2ème partie

OA & AO

– Les étudiants de l’école des sciences de l’information et des bibliothèques de la San Jose State University viennent de sortir le 2ème numéro d’Open and libraries class journal. La revue est produite dans le cadre du cours sur le mouvement du libre accès et les bibliothèques, dont on peut consulter le descriptif en ligne (contenus, modalités d’évaluation, tout y est).

Looking to the Literature: Open Access and Free Sources of LIS Evidence : un article d’Evidence-Based Library and Information Pratice utile pour connaître les principales sources d’information sur les sciences de l’info et des bibliothèques en libre accès.

Les supports de présentation de Berlin 7, LA conférence sur l’open access, sont en ligne, ainsi que les vidéos.


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