Archive for the 'Formation' Category

Utiliser Facebook pour la formation à l’information

Très intéressant article d’Ann Pemberton dans le dernier numéro de C&R libraries news : elle y relate son expérience de formatrice à la maîtrise de l’information, au cours de la quelle elle utilise  Facebook comme fil rouge, parce que, c’est vrai que, quand on y pense :
– Utiliser Facebook, c’est utiliser une base de données (le compte FB = la notice biblio, les infos personnelles = les champs de la notice, etc)
– Avec Facebook, on peut aussi avoir besoin d’utiliser une forme de recherche avancée. Qui permet de repérer des choses que Google ne peut pas trouver (parallèle avec le web invisible)
– Le marquage de ses amis sur les photos peut être l’occasion d’attirer l’attention sur l’intérêt d’utiliser un vocabulaire contrôlé, de montrer la différence avec les contenus générés par les utrilisateurs…
– Les bibliothèques ne sont pas plus maîtres des changements dans les interfaces des bases de données bibliographiques que ne le sont les utilisateurs des modifications de Facebook, par exemple
– Les recommandations des amis sur Facebook sont un moyen d’aborder les questions d’évaluation de l’information (qu’est-ce qui fait que je vais cliquer sur un lien proposé par un ami…)
Elle conclut :
« L’utilisation de FB comme point de départ dans les formations a eu un impact énorme sur ma pédagogie. Il y a d’autres concepts que j’aborde en lien avec FB, par exemple « le feuilletage vs la recherche », « l’infobésité », « la complexité de l’information », « la croissance de l’information », et d’autres. Les étudiants sont intéressés par les sessions et semblent comprendre les concepts que j’évoque d’une façon plus solide. Cela rend les formations pertinentes et plaisantes, et cela a modifié ma façon d’enseigner : je suis passée du cours à une approche basée sur la discussion, et je trouve que cela a amélioré le résultat de ces sessions. Tous ces concepts sont applicables à une service de référence. Nous ne comprenons peut-être pas toujours nos étudiants, mais nous pouvons au moins essayer de les aider à comprendre les concepts dont ils auront besoin pour avoir une bonne maîtrise de l’information, et Facebook pourrait bien juste être un moyen d’y parvenir. »
From friending to research : Using Facebook as a teaching tool
[Photo : Steel Wool]

Licences : êtes vous prêts ?

« Alors que l’édition investit rapidement les e-books, et qu’une grande partie de nos usagers s’y met aussi (je reconnais que cette tendance n’est pas encore complètement avérée, et qu’elle ne signifie pas forcément la fin de l’imprimé), les bibliothèques doivent également s’en préoccuper. De plus en plus, nous n’aurons plus à acheter quoi que ce soit. Il est fort probable que nous ayons plutôt à négocier des accès à de grandes masses de contenus numériques.
Ce qui signifie que le temps de la sélection titre à titre sera bel et bien terminé. En fait, l’augmentation des plans d’acquisition et autres outils de développement des collections a rendu ce type de sélection largement dépassé pour de nombreuses bibliothèques, mais le mouvement vers le numérique le rend à la fois inévitable et indéniable.
Cela signifie aussi qu’on va demander de plus en plus aux bibliothécaires responsables de politique documentaire, ou à ceux qui travaillent pour eux, de devenir des gestionnaires de licences. De nouvelles compétences, comme la capacité d’analyse du contenu juridique ampoulé des conditions d’utilisation, seront nécessaires. La connaissance des formats d’e-books, des plateformes de diffusion, des types de mesures techniques de protection, et de toutes sortes d’autres notions qui nous sont encore ésotériques va devenir / est en train de devenir incontournable pour les bibliothécaires chargés de politique documentaire.
Y sommes nous prêts ? Les écoles de bibliothécaires forment-elles à ces compétences ? Existe-t-il dans le cadre de la formation continue des possibilités pour l’acquisition de nouvelles compétences comme la négociation de contrats ? J’ai l’intuition que non, et cela m’inquiète. »

Library collection development = Licensing, selon Roy Tennant.
[photo : Stacy Young]

Former jusqu’où ?

« – Si nous intégrons nos services et nos ressources documentaires dans une plateforme pédagogique, n’avons nous pas à répondre, dans une certaine mesure, aux questions sur cette plateforme ?

– Si nous formons les étudiants à « comment citer des références », n’est-il pas injuste de nous défiler quand il y a des questions sur le fonctionnement d’un traitement de textes pour créer une liste de références ?

– Si nous intervenons dans des cours d’informatique, ne devrions-nous pas être capables de régler le problème lorsqu’un ordinateur est en panne et qu’il empêche les étudiants de suivre lesdits cours ? »

Bref, Can we teach information literacy and not be tech support ?

Définitivement, non, à mon avis (vous vous en doutez).

Cela ne va pourtant pas de soi : cela veut dire accepter que notre périmètre de compétences s’est élargi – mais notre (auto)formation a-t-elle suivi ? – , et s’intéresser aux outils développés en dehors de la bibliothèque, voire en dehors de l’université – mais sommes-nous dans les bons circuits de communication ?

Je me demande parfois si les bibliothécaires ont la curiosité nécessaire pour maîtriser leur environnement technologique (et celui de leurs usagers) et – au moins – exister dans leur environnement institutionnel. Mais en général ça me passe assez vite 😉

[photo : quinn.anya]

Library101 !

Finie la « bibliothèque 2.0 » : depuis hier, la nouvelle hype, c’est « Library101 » !

Library101, c’est un projet de David Lee King et Michael Porter, bibliobloggueurs de longue date, qui souhaitent aider les bibliothécaires à entrer dans le XXIème siècle, en ayant pleinement conscience des enjeux que font porter les mutations en cours dans notre « société de l’information » sur notre métier. Etre bibliothécaire aujourd’hui (et demain !), c’est maîtriser un certain nombre de compétences, savoirs-faire et autres savoirs tout court, en terme de communication, de technologies, de présence en ligne, pour pouvoir rester en phase avec sa communauté de service. C’est ce que David et Michael rappellent avec cette initiative, qui connaît déjà un certain succès : + de 2000 fans sur la page Facebook du projet. Sur le site on trouve :

– des liens (Resources To Know)

– des textes (Essays) rédigés par 2 douzaines de professionnels réputés du monde des bibliothèques anglophones

– et bien sûr la vidéo (ci-dessus), illustrée de photos et vidéos envoyées par + de 500 professionnels des bibliothèques du monde entier (oui, j’y suis. plusieurs fois, même)

Le site a été lancé hier après-midi en direct de Monterey, Californie, lors d’Internet Librarian 2009. L’intervention a été filmée, à l’instar de certaines keynotes des jours précédents ; toutes les vidéos sont disponibles sur la chaîne ILive, alimentée par l’équipe des Shanachies ; je vous recommande l’interview de Paul Holdengraber de la New York Public Library par Erik Boekesteijn : c’est pertinent, drôle, « inspirational »… réussi, quoi.

Formation permanente

440559743_c4c824cbd6_m.jpgPourquoi l’apprentissage des technologies émergentes fait partie du travail de tous les bibliothécaires, c’est le titre de l’intervention donnée par Kathryn Greenhill, bibliothécaire à l’Université de Murdoch, début mai à la conférence Educause Australasia 2009.

D’abord, elle rapporte les objections avancées par les collègues pour ne pas se former :
⁃ Je n’ai pas le temps
⁃ J’ai trop de travail pour jouer
⁃ Je ne comprend pas comment utiliser de nouvelles technologies dans mon travail actuellement
⁃ Je préfère juste lire des articles sur les nouvelles technologies
⁃ Il n’y a pas d’étude validée par les pairs sur la pertinence de ces nouvelles technologies
⁃ Je veux qu’on me dise quels outils sont pertinents et n’apprendre à me servir que de ceux-ci.

Ensuite, elle liste 21 raisons pour appuyer son propos, et propose des pistes pour trouver le temps de s’y mettre – pour moi ce n’est pas une question de temps ; du reste, le succès des formation en ligne que Kathryn évoque en préambule (Steven Bell en a dressé une liste conséquente) montre qu’on peut apprendre avec un investissement en temps minime : tout le monde peut dégager 1/4 d’heure par jour, ou 1 heure par semaine pour s’auto-former aux nouveaux outils et usages du web.

Voici ses 21 raisons (c’est moi qui souligne) :
a) Pour améliorer le coeur de métier : Notre mission de base est la mise en relation de gens et d’informations. De nouvelles façons de le faire, plus efficaces, existent, et nous devons les connaître.
b) Pour augmenter notre productivité : L’ensemble des tâches qui nous sont confiées peuvent être facilitées au moyen des technologies émergentes, encore faut-il savoir s’en servir.
c) Accéder à une perspective internationale : Notre réseau professionnel ne doit pas se restreindre à notre propre pays ; les nouveaux outils facilitent la formation de « communautés d’intérêt ».
d) Connaître les réalisations d’autres bibliothèques : Les revues imprimées et les conférences ne sont plus le meilleur moyen de se renseigner sur les succès ou les échecs des autres bibliothèques. Avec les blogs, les wikis, les podcasts – tous interrogeables dans votre agrégateur par une recherche sujet, vous pouvez faire de la veille et débattre de ces sujets avec vos collègues.
e) Comprendre l’information sous tous ses formats : Les utilisateurs vont nous questionner sur ces sources d’information. Est-ce que c’est bien les servir que de leur répondre « désolée je ne connais que certains formats d’information » ?
f) Veiller : Les outils évoluent et changent constamment. Ce qui démarre comme une distraction apparemment inutile peut devenir une source d’information potentielle une fois qu’elle a atteint une masse critique ou bien que les gens lui trouvent un nouvel usage (twitter par exemple). Nous devons être attentifs à ça et comprendre ce qui se passe.
g) Réorienter nos savoir-faire traditionnels : Tagguer, les métadonnées, le data-mining, l’indexation – ces nouvelles technologies ont besoin de nos compétences.
h) Comprendre les enjeux technologiques lors des négociations commerciales : Si nous ne savons pas ce qu’il est possible de faire, gratuitement, en utilisant de nouveaux outils, alors les sociétés commerciales spécialisées dans les bibliothèques pourront continuer à nous vendre des « solutions » propriétaires et chères.
i) Etre prêt quand un nouvel outil devient grand public : Ce que quelques initiés utilisent maintenant, le grand public s’en servira dans 18 mois. Si nous nous familiarisons avec ces outils dans leur phase de démarrage, nous saurons mieux comment les utiliser lorsque les usagers s’attendront à ce que nous les ayons incorporés à nos services.
j) Comprendre la redéfinition de notre coeur de métier : Certaines notions de base en vigueur dans les bibliothèques sont en train d’être redéfinies – le droit d’auteur, le plagiat, la recherche scientifique, l’autorité, la vie privée, les loisirs. Nous devons participer aux débats là où ils ont lieu.
k) Gérer nos personnels « technophiles » : Nous avons besoin de personnels jeunes, technologiquement à l’aise, passionnés et intelligents pour appréhender tous ces changements, et nous devons en savoir suffisamment pour pouvoir gérer ces personnels et utiliser au mieux leurs nouvelles compétences.
l) Personne ne connaît mieux nos utilisateurs que nous : Un grand nombre des nouveaux outils du web est très simple à utiliser et à apprendre. Il est par contre difficile de connaître nos utilisateurs – leurs besoins, leurs préférences, leurs capacités. Qui mieux que nous est capable d’évaluer l’utilité de ces nouveaux outils pour nos usagers ? Cela implique de connaître les outils et de savoir s’en servir.
m) S’amuser : Si l’on permet aux personnels de s’amuser et d’être créatifs dans le cadre de leur apprentissage, cela peut améliorer le moral sur le lieu de travail.
n) Fournir un meilleur service à nos usagers : Si nous avons la connaissance de ces nouveaux outils, nous pouvons offrir un meilleur service à nos usagers, là où ils sont, et en utilisant leurs outils favoris (par exemple en signalant par SMS la disponibilité de références sur leurs téléphones mobiles).
o) Pouvoir dire aux services informatiques ce que nous voulons : Si nous nous sentons dépassés par des technologies web qui ne sont pour l’instant disponibles qu’en version bêta, imaginez ce que cela serait si nous avions à installer des logiciels, à protéger un réseau ou à normaliser un environnement de travail informatique. Si nous avons notre propre département informatique centralisé, alors nous devons en savoir un peu plus sur les outils que nous voulons utiliser (par exemple un logiciel pour un blog interne).
p) Nos utilisateurs professionnels doivent se tenir au courant : Dans les bibliothèques universitaires et les bibliothèques spécialisées, nos institutions exigent de nos usagers qu’ils soient à la pointe de la technologie dans leurs disciplines. Nous devons nous aussi être à la pointe pour pouvoir les aider.
q) De nombreuses interfaces sont devenues de pseudo-standards : Les outils que nous utiliserons désormais ne seront pas de vieux standards comme AACR2
(UNIMARC) ou LCSH (Rameau). Les meilleurs outils de travail évoluent et changent avec les besoins de nos utilisateurs. Nous devons acquérir une flexibilité et des compétences globales pour nous adapter à cela.
La même fonction est souvent reproduite de la même façon sur plusieurs sites. Pour comprendre les nouveaux outils web, nous devons savoir faire des choses simples comme s’enregistrer sur un réseau social, comprendre comment fonctionne le système des commentaires sur les blogs, comment évaluer des logiciels en open source, et comment bidouiller les modèles et les produits pour les adapter à nos bibliothèques.
r) On ne peut pas prédire l’avenir – l’expérimentation est une assurance : Sans boule de cristal, nous ne pouvons pas savoir avec certitude ce qui sera largement utilisé. Nous devons essayer et évaluer de nombreux services pour trouver ce qui marchera pour nos utilisateurs.
s) Les foules sont changeantes
Des outils bien établis, avec une masse critique d’utilisateurs, sont parfois préférés au détriment d’outils de bonne qualité avec des interfaces simples… et la masse critique peut changer d’avis. C’est ce qui s’est passé lorsque les utilisateurs ont migré en grand nombre de l’agrégateur Bloglines vers Google Reader. La startup anodine d’aujourd’hui peut devenir l’entreprise qui marche de demain.
t) Mieux collaborer : Les bibliothèques ont une culture du partage des ressources et des idées. Les technologies émergentes améliorent ça.
u) Expérimenter augmente les compétences : A la première sortie de Windows, le système était livré avec un jeu de solitaire. Il fallait que les gens apprennent à se servir de la souris, en l’utilisant de façon répétitive pendant plusieurs heures : la pratique du solitaire s’est avérée le moyen le plus rapide et le plus efficace pour éduquer les salariés. Certains sites apparemment inutiles nous apprennent de nouvelles interfaces.

Et elle conclut : « Les technologies émergentes changent le rapport des gens à l’information. Les bibliothécaires doivent comprendre leur fonctionnement pour pouvoir les utiliser et mieux servir leurs usagers. Les outils en ligne changent plus rapidement que ce que les programmes de formation traditionnels peuvent suivre. Il est essentiel que les bibliothécaires deviennent des apprentis permanents et se forment constamment à ces nouveaux outils.« 

[photo : fascinating_girl]

La question qui tue

3425378250_5a7640f4a3_m.jpgDorothea Salo pose une bonne question pour les bibliothécaires des BU :

« Pourquoi devons-nous faire tant d’efforts pour apprendre aux étudiants de Licence (« undergraduates« ) à utiliser des bases de données commerciales alors que la grande majorité d’entre eux n’y aura plus jamais accès une fois qu’ils auront eu leur diplôme ? »

Allez voir par vous mêmes les réponses qu’elle a obtenues, pour ma part j’y ajouterai 2 éléments :

– pour certaines disciplines (au hasard, le droit) les bases de données commerciales ont une clientèle professionnelle non négligeable : maîtriser leur utilisation est un atout pour l’étudiant en stage ou le jeune diplômé.

– par ailleurs, le plus tôt les étudiants sont familiarisés avec l’utilisation des bases de données de leur domaine, le mieux c’est, surtout pour ceux qui continueront en M – peut-être un jour ainsi ne verra-t-on plus ces étudiants de M2 qui découvrent les ressources électroniques de la BU au moment de rendre leur mémoire…

Il est clair cependant, et merci à Dorothea d’ouvrir le débat, que nous avons tendance à focaliser nos actions de formation sur les ressources payantes (question de rentabilité, légitime), aux dépens des ressources en libre accès. Or les deux ne s’excluent pas, bien au contraire, elles devraient être complémentaires. Le problème, c’est que, souvent, j’ai l’impression que les bibliothécaires se disent que « si c’est en libre accès sur internet, les usagers n’ont pas besoin de nous pour savoir s’en servir », un peu comme si ce qui se passe sur l’internet non-documentaire-et-hors-de-ma-bibliothèque ne les concernait pas.

Se pose aussi, plus prosaïquement, la question du niveau d’information et de formation desdits bibliothécaires sur ces outils là (rares sont les formations à la veille ou à l’utilisation des bases de données en formation initiale) – mais je m’égare.

Je n’oublie pas non plus le problème du temps prévu pour les formations : les interventions sur les ressources documentaires, quand elles sont intégrées dans les maquettes de formation, ne laissent guère de place à autre chose que le catalogue de la bibliothèque + les ressources électroniques de la discipline, dans le meilleur des cas.

Je garde néanmoins dans un coin l’idée de modules de formation sur les ressources en libre accès, qui me paraît pouvoir ouvrir des possibilités de collaborations entre formateurs… quoique, si ça se trouve, ça existe et je n’en sais rien : je suis preneuse des références que vous voudrez bien mettre dans les commentaires.

[photo : Sashafatcat]

Show et froid

3427673941_21039d415d_m.jpgJe tombe juste sur l’annonce de Pres4lib, une conférence pour les formateurs et autres intervenants occasionnels dans le milieu des bibliothèques : voilà une bonne initiative, dont il serait sans doute bon de s’inspirer pour améliorer la qualité de nos interventions lors de conférences et autres journées professionnelles. Apprendre à réaliser des powerpoint efficaces (avec juste les idées principales), à présenter son propos de façon sinon « sexy », du moins dynamique (par pitié : arrêtez de LIRE votre powerpoint – nous ne venons pas pour qu’on nous fasse la lecture, mais bien pour entendre ce que vous avez à DIRE), il semble qu’il y ait une vraie carence dans la formation des professionnels sur ces compétences – qui ne s’improvisent pas.

Pas l’occasion d’aller à Princeton ? Vous pouvez néanmoins profiter des conseils de quelques-uns des spécialistes de la question :

Presentations Zen : le site de référence de Garr Reynolds, un des spécialistes du sujet. Ses 10 trucs de présentation sont la base ; Daniel Lafrenière a aussi traduit quelques-uns de ses conseils pour faire une bonne présentation.

– Ce qu’il ne faut pas faire : Really bad powerpoint, par le gourou du marketing web, Seth Godin, pour qui par ailleurs on ne doit pas employer plus de 6 mots par diapo, un vrai challenge 😉

17 conseils incontournables pour réussir ses présentations et 20 erreurs à éviter dans une présentation Powerpoint chez Conseils en marketing

Réaliser une présentation Powerpoint et Pour la défense de Powerpoint sur le site Ergologique.com

– Enfin Ilibrarian a également 4 ways to spice up your presentations à vous suggérer.
[photo : Jericho is unruly]


mai 2017
L M M J V S D
« Avr    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Archives

Licence

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France.