Archive for the 'I went to the market' Category

Le marché du mardi n°50

Bunches of carrots for sale at the Farmer's MarketRecherche stuff

Améliorer Wikipedia via PLOS : Peu de chercheurs contribuent à Wikipedia, alors que ce sont des spécialistes qui ont toute légitimité à enrichir l’encyclopédie, et, quand ils contribuent, cette activité es difficilement  valorisable dans leurs CV, puisque la notion d’auteur est fortement diluée dans Wikipedia. C’est avec ces éléments en tête que les éditeurs de PLOS ont lancé en 2017, les PLOS  Topic Pages, qui sont des articles thématiques courts, validés par les pairs sur le wiki de PLOS, publiés dans les revues participantes au projet sous forme d’articles (avec un DOI, donc citables), ajoutés à Wikipédia, puis enrichis par la communauté. Et c’est sans APC.

Lens, une des alternatives au WoS : Après des années d’immobilisme, il y a depuis 2 ans pas mal de mouvement dans le secteur des outils bibliographiques. Aaron Tay, qui suit de près les progrès dans ce domaine, a fait de nombreuses analyses et comparaisons, dont notamment une revue de détail de Lens.org, qui a selon lui un fort potentiel. Et dont je n’ai pas beaucoup entendu parler par ici – est-ce que ce type d’outils commence à être utilisé (ou même juste testé) dans la profession ? Si oui je veux bien vos retours d’expérience !

Intéressant de relire les anciennes éditions du « Marché du mardi » (en cherchant le numéro à attribuer à celui-ci), ça permet de retomber sur des ressources intéressantes comme la série des Ten simple rules de PLOS computational biology, qui donnent des conseils pratiques sur la vie de chercheur.

OER stuff

Les presses numériques de l’université de l’Iowa proposent une introduction aux ressources éducatives ouvertes (Open Education Resources, OER) : The OER starting kit . Cet ebook (gratuit, CC-BY) aborde aussi bien les aspects juridiques et techniques que pédagogiques des OER.

Des OER en veux-tu, en voilà : on en trouve un catalogue multidisciplinaire, multi-niveau sur OER Commons, ainsi que des modules pour aider à créer des ressources éducatives ouvertes (Open Author).

OA stuff

Une nouveauté de l’Open Access Button passée relativement inaperçue en juin dernier : la version alpha de « Permissions« , permet de faire des vérifications par lot sur des jeux de DOI ou d’ISSN sur les politiques de dépôt et d’auto-archivage des revues. Les informations d’origine ont été récupérées de la base maintenue par les BU de l’Université de Pennsylvanie, leur mise à jour est crowdsourcée et complétée par Sherpa/Romeo. Il est prévu que le système prenne en compte les affiliations des auteurs, pour les informer sur les éventuels mandats de leurs établissements

Techniques for electronic resources management systems : TERMS and the transition to Open est une mise à jour du numéro de Library Technology Report de 2013 consacré à la gestion de le documentation électronique réalisé par le GT TERMS, qui prend en compte le mouvement généralisé vers l’OA dans les négociations, le signalement, l’accès, les statistiques… Un must-read pour qui souhaite s’initier à ces questions.

[Photo : Scott97006]

Le marché du mardi n°49

Parce qu’il existe des fans du « marché du mardi », en voici une nouvelle édition, plus light (quoi que) :

Preprints stuff
Complémentarité renforcée entre l’American Society for Microbiology (ASM) et le serveur de preprints Biorxiv : une mention « accepté pour publication » figure désormais sur tous les preprints acceptés pour diffusion dans les 4 revues OA de l’éditeur.

Revues stuff
La fondation MathOA propose d’accompagner les revues de mathématiques qui souhaitent passer au modèle OA, dans le respect des principes d’un open access équitable (« fair open access« ), à savoir une gouvernance transparente, le maintien du copyright aux auteurs, la diffusion avec une licence OA, des frais de publication non obligatoires, et, s’il y a lieu, d’un montant raisonnable, proportionnel aux coûts réels.

Après la disparition de la liste noire de Jeffrey Beall (Cameron Neylon explique très bien que les listes noires ne sont pas gérables, pas fiables, et pas éthiques), on va voir arriver des listes blanches spécialisées : ça commence avec la Greenlist qui couvre les revues d’urologie.

Où publier en open access dans le domaine de la chimie en 2017 ? Ce billet dresse une liste des différentes options, en mentionnant le tarif public des APC quand il y en a, ainsi que le mode de peer review (ouvert ou fermé).

Ca peut servir : une liste des remises sur les APC proposées par certains éditeurs – intéressant aussi de voir comment les bibliothèques diffusent l’information à leurs communautés (pour ceux que ça intéresse : à AMU nous stockons l’info sur le libguide open access et communiquons via la newsletter interne et les listes de diffusion).

Numérisation stuff
De la numérisation grand public : envoyez vos livres papier à 1$scan , on vous les renverra au format numérique, pour un coût de 1 dollar les 100 pages. Ils se chargent même de recycler le papier…

De la numérisation pour les pros : la Digital library federation met à disposition de la communauté ce calculateur, pour évaluer le coût d’un projet de numérisation.

Ebooks stuff
Bon à savoir : chez JSTOR il y a aussi des ebooks en open access, et même des éditions récentes.

Le marché du mardi n°48

Comme ça fait très très longtemps que je n’ai pas fait de marché, certains items risquent d’être un peu datés, tant pis !

9255775520_2101d29187_mRecherche stuff
– L’European research council, la crème de la recherche européenne, est le premier organisme de financement de la recherche européen à participer au financement d’arXiv (il finance déjà une partie de PubMedCentral Europe).
Lazy Scholar, une extension Chrome qui va vérifier la disponibilité des articles sur Google Scholar
Academic torrents, comme son nom l’indique, propose de l’espace pour stocker et partager de la donnée scientifique
– Récente découverte pour moi, la série « Keeping up with… » proposée par l’ACRL aborde tous les mois un thème dans l’air du temps, sous une forme synthétique qui ne pourra que plaire aux décideurs : introduction, problématiques et enjeux, conclusion. Les thèmes depuis janvier : Altmetrics, Réalité augmentée, MOOCs. A rapprocher de la série « 7 things you should know about » d’Educause ; bon sang mais pourquoi personne ne produit ce genre de synthèses ici ? Ah oui, il y a bien les fiches pratiques de l’Enssib, que peu de gens connaissent, et qui sont, pour près de la moitié, consacrées à la conservation des fonds patrimoniaux…
– Tiens, voilà quelquechose qui pourrait s’approcher d’une fiche de veille : Les mégarevues, par le blog sur le libre accès de l’Inist
– Intéressante initiative chez Opening Science, avec la publication d’un guide « évolutif » sur l’impact d’internet sur la recherche et l’édition scientifique (« Opening Science: The Evolving Guide on How the Internet is Changing Research, Collaboration and Scholarly Publishing« ) : on peut accéder à la version éditable, acheter la version papier ou bien lire une version stabilisée chez Springer.

Pédago stuff
9252985215_233665e9f4_m– J’en ai déjà parlé, la collection s’étoffe : Open Stax propose désormais une dizaine de manuels en open access, en pdf ou en epub.
– Sans doute des idées à prendre dans le student guide to social media mis au point par les universités de Leeds, Manchester et York.
– Un truc (simple) pour faire un pdf unique à partir de plusieurs pdf, sur Mac.

Biblio stuff
– L’association of research libraries (ARL) a une chaîne sur Youtube ; on peut y retrouver la série de webcasts du projet Libvalue.

[Photos : Saint Rémy de Provence Tourisme]

Le marché du mardi n°47

Le marché de Riga par anniedalbera (CC-BY-NC-SA)

Le marché de Riga par anniedalbera (CC-BY-NC-SA)

Open stuff
– Des bibliothèques commencent à s’impliquer plus dans l’open access en créant des fonds de financement pour les frais de publication : c’est le cas à la Northern Illinois University et à l’University of California.
– Is it an open acces journal ? : un projet pour diffuser les infos sur les licences des revues scientifiques, basé sur le crowdsourcing.
– Old news, mais ça vaut la peine d’être signalé ici : le CCSD lance ce semestre Episciences, une plateforme d’épi-revues (des revues créées à partir des pré-publications déposées dans des archives ouvertes). Je suis un peu dérangée aux entournures par ce que ça sous-entend que les archives ouvertes accepteraient des contenus non validés (l’intro du site précise que les articles sont « non publiés par ailleurs »), ce qui ne me semble pas aller dans le bon sens pour, justement, promouvoir les archives ouvertes.
– L’open access permet d’être lu dans le monde entier : la carte mise au point par les bibliothèques du MIT le montre bien (elle se base sur les consultations des articles disponibles en libre accès grâce au mandat du MIT)
– Openstax propose des manuels de 1er cycle en libre accès  (en physique, biologie, sociologie) – on peut les consulter en ligne (en html, en pdf) ou sur liseuse (une version epub est disponible). Openstax est un projet de ressources pédagogiques ouvertes (Open Educational Resource, OER) de la Rice University.
– Opensource ILS : un portail d’information assez bien fourni sur les SIGB libres (avec un focus sur Evergreen et Koha), qui me semble intéressant pour les aspects relatifs à la préparation et à la migration des données.

wallyg (CC-BY-NC-ND)

wallyg (CC-BY-NC-ND)

Other stuff
– Vu sur imedicalapps, cette liste de revues médicales disponibles sur ipad – les applis sont généralement gratuites, mais l’accès aux contenus est bien évidemment soumis à la souscription d’un abonnement, et a priori d’un abonnement personnel, les abonnements institutionnels n’étant pas (encore ?) prévus pour fonctionner sur des appareils personnels (sauf à pré-remplir des tablettes que la bibliothèque prêterait, ce qui n’est pas encore une pratique très répandue en BU).
– Twitter for researchers guide :  les bases de twitter pour un usage professionnel quand on est chercheur, en 8 pages. Par la BU de l’Université de York.
– Text mining and scholarly publishing : tout savoir sur la fouille de textes dans le contexte de l’édition scientifique, grâce à ce rapport du PRC.
– Webjunction, le site communautaire pour la formation des bibliothécaires émanant d’OCLC, propose de nombreuses formations en ligne gratuites : voici la liste pour le mois de mars 2013.

Le marché du mardi, n°46

Vite fait, parce que c’est la saison des grands ménages mais aussi les vacances :-), un sélection d’outils open :
Annotum est une extension de Worpress qui permet d’en faire un outil de publication scientifique.
Showme : une plateforme ouverte de vidéos pédagogiques, sur toutes sortes de thèmes (art, musique, langues, sciences…)
CASH Music : une plateforme open source de publication en direction des artistes
– Il n’y a pas que Zotero dans la vie : il y a aussi Mendeley, et voici une série de tutoriels vidéo en français.
F1000Research : open peer-review, publication rapide, datasets, révisions, multi-format, le tout sous licence CC ; bref, un nouveau projet éditorial à suivre.

Le marché du mardi, n°45

DOKELEK STUFF
– Acheter un article en pay-per-view, c’est trop cher pour vous ? No problemo : Cambridge University Press lance Article Rental, une offre de location d’articles : pour 4,49 euros HT, vous avez accès en lecture seule au pdf de l’article qui vous intéresse ; un déploiement sur la version mobile de la plateforme de l’éditeur est prévu. Le coût de article en PPV tourne autour de 40 euros.

OPEN STUFF
– PLoS propose une compilation des articles sur l’Open Access parus dans ses différentes revues sur http://www.ploscollections.org/openaccess
– JISC et Open Humanities Press proposent un peu la même chose sous forme de livres avec la collection Living books about life. Enfin, « livres » je ne sais pas trop : la table des matières renvoie en fait aux articles originaux sélectionnés par les éditeurs. Ce qui est sûr, c’est que c’est un bon travail de sélection.  Le tout est évolutif (car monté sur une structure wiki). 21 livres en sept mois, tout en open access et sous licence CC. Sur le même principe (sans la dimension évolutive)  en français il y a la collection Washing machine sur publie.net, sauf que c’est payant.
datacatalogs.org recense les catalogues de données ouvertes dans le monde.

BIBLIO STUFF
– La bibliothèque de l’University of Illinois at Urbana-Champaign va numériser les collections rétrospectives (1939-1996) de la revue College & Research Libraries (C&RL) – pour mémoire, les contenus de la revue (1997- ) sont diffusés en Open Access depuis 1 an ou 2.

– Pour Noël, pourquoi pas un calendrier Men of the stacks ? Histoire d’écorner un peu le mythe de la bibliothécaire C-C-C-C (Châle-Chat-Chignon-Chut!), et de rappeler qu’en bibliothèque, on emploie aussi des hommes… 🙂

DIVERS STUFF
– Les interventions de la conférence Books in Browsers sont en ligne sur la chaîne YouTube d’O’Reilly ; une compilation des diaporamas est également dispo sur InfoDocket (thanks Gary !)
– Un auteur peut désormais visualiser ses publications sous forme d’assemblage de mots-clé sur la plateforme SciVerse d’Elsevier : il y a une connexion avec Wordle. Parmi les nombreuses nouveautés dans la galerie d’applis, j’ai noté : l’envoi direct vers le Kindle, ou vers une Dropbox
[photos : eric.parker, ela2007]

Le marché du mardi, n°44

DOC ELEC STUFF
– Thomson lance son probable concurrent à SciVal d’Elsevier, Research in view
– Les étudiants râlent parce qu’ils doivent traquer dans les versions papier les numéros de page des références trouvées dans les bases de données, certains seront peut-être contents d’apprendre qu’Amazon a ajouté cette fonctionnalité à ses Kindle.
– Un intéressant comparatif de 4 outils de gestion de références bibliographiques dans le dernier numéro du RUSQ
– Un autre comparatif Scopus / Web of Science Part 1, Part 2, chez Intellogist.
OPEN STUFF
OpenCourseWare Scholar : des cours en ligne du MIT, ouverts à tous – de la formation continue « first class », quoi…
– Un mini guide pour passer une revue en Open Access, par les responsables de la revue Research in Learning Technology
– D’ailleurs ça y est, la revue professionnelle College & Research libraries passe au libre accès ce mois-ci.

DIVERS STUFF
– une BU d’Hambourg catalogue des vidéos d’Helmut Schmidt sur YouTube
– Tout savoir de l’inflation pour les enseignants ? C’est possible, avec the classroom economist une initiative de la banque fédérale d’Atlanta, qui présente chaque trimestre une notion économique, avec vidéos, quizz et powerpoint à l’appui.

C’EST CADEAU, CA ME FAIT PLAISIR STUFF
– Toutes les revues en sciences de l’éducation de chez SAGE sont en accès gratuit (après enregistrement) en avril
– Une dizaine de ressources de chez Gale est en accès libre à l’occasion de la semaine nationale des bibliothèques organisée par l’ALA, du 10 au 16 avril.
– Heureux possesseurs de Kindle, vous cherchez des e-books ? ereaderIQ est fait pour vous : vous y trouverez la liste des e-books gratuits sur Amazon, mais aussi un système d’alertes pour vous avertir des baisses de prix.
[photos : roitberg]

Le marché du mardi, n°43

DOC ELEC STUFF
– Accéder à des numéros de revues récents sur JSTOR ? C’est désormais possible avec le Current Scholarship Program, qui concerne pour l’instant 174 titres, avec des numéros récents de revues déjà dans la base d’archive, mais aussi de nouveaux titres, parmi lesquels The American Journal of International Law et International Legal Materials. La nouveauté, c’est aussi que, pour ce programme, JSTOR diversifie son modèle économique en proposant aussi de l’abonnement titre à titre, et plus uniquement sous forme de bouquets.
– SciVerse, la nouvelle plateforme d’Elsevier, a ouvert sa place de marché où l’on peut déposer applications et sets de données. La dernière connexion en date est celle avec les données publiques américaines disponibles sur data.gov. De quoi faire plein de trucs de web sémantique. Elsevier sponsorise aussi le Hackathon 2011 du New Jersey Institute of Technology, je suis curieuse de voir les mashups qui vont en sortir.

OPEN ACCESS STUFF
– Nature lance Scientific Reports, sa première revue en open access (modèle auteur-payeur). La nouveauté, c’est que lesdits articles seront diffusés avec une licence CC, et que Nature s’engage à verser 20$ par article à Creative Commons, à concurrence de 100 000$ annuels.
– Dans la série « ça peut servir », cet article du LJ propose une liste de bases de données spécialisées, en libre accès.
– Faculty of 1000 lance un site qui répertorie les posters – non, pas ceux des chambres d’ados, mais ceux présentés lors des conférences scientifiques : de la littérature grise de qualité souvent perdue une fois la conférence terminée, qui sera accessible librement sur F1000-Posters. Je n’ai pas trouvé de posters dans les types de documents disponibles sur de Hal, il faudrait sans doute regarder de plus près la catégorie « Autres publications ».
– Qui va vouloir acheter des notices Unimarc de revues en open access ? C’est la question que je me suis posée en voyant l’offre Freemium de Revues.org.
– L’open source gagne du terrain et entre dans la cuisine. Déjà + de 7000 recettes.
[photos : milstan, Keith Williamson]

Le marché du mardi, n°42

OPEN STUFF
– Suite à une accord de partenariat entre l’IFLA et l’éditeur Emerald, les articles « qui trouvent leur origine dans un projet ou une conférence de l’IFLA » publiés dans l’une des revues en SIB de l’éditeur sont rendus disponibles en Open Access 9 mois après publication. Peut mieux faire (9 mois d’embargo c’est long), mais c’est un bon début. Voir la liste des articles disponibles.
– Le dernier numéro de Library Review (Vol. 59 issue 9) est consacré à l’open source en bibliothèque, mais n’est pas en libre accès. Alors que le supplément spécial open access de New review of academic librarianship, lui, l’est.
– Vous êtes chercheur et souhaitez contribuer à Wikipedia ? Vous trouverez 10 conseils pertinents pour démarrer dans la série 10 simple rules chez PLoS Computational Biology. Entre parenthèses, pour ceux qui douteraient encore de l’intérêt de publier en Open Access, allez donc voir les statistiques de consultation de l’article dans l’onglet « Metrics » : plus de 19000 vues en 1 mois et demi, tout de même.
– Et si le Hathi Trust était la bibliothèque nationale numérique des Etats-Unis ? Pour Roy Tennant c’est en tout cas une piste à suivre.

E-BOOKS STUFF
– Très intéressante réflexion que celle d’Eric Hellman (première partie, deuxième partie) qui propose que les bibliothèques s’unissent pour acheter les droits numériques des livres ayant déjà vécu leur cycle commercial (mais pas que), pour les proposer ensuite à tous en Open Access, à suivre.

BIBLIO STUFF
– Le département Recherche d’OCLC (OCLC Research) a lancé une chaîne YouTube ; je crois avoir déjà signalé leurs podcasts, j’avais oublié les webinars. #formationprofessionnelle
[photo : gerandlg]

Le marché du mardi, n°41

OPEN STUFF

– Elsevier teste la « validation communautaire » avec PeerChoice : pendant 3 mois, les articles soumis pour publication à la revue Chemical physics letters sont proposés à la validation de qui veut, du moment qu’il est enregistré – et qu’il a quelque expertise dans le domaine, cela va de soit. C’est une option offerte en parallèle au système de validation par les pairs traditionnels (où les spécialistes du domaine sont sélectionnés puis invités à valider les articles par le comité éditorial). On n’est pas encore dans la transparence complète (c’est pas de l’open peer-review), mais c’est un pas vers une ouverture à des modes de validation alternatifs, qu’il est intéressant de signaler.

– 20% des articles scientifiques publiés en 2008 étaient accessibles librement en 2009, soit sur le site de l’éditeur (8%), soit dans une archive ouverte (12%), selon cette étude publiée dans PLoS One. Mais puisqu’on vous dit que l’Open Access augmente la visibilité de la recherche…

– Springer lance sa collection de revues en open Access : SpringerOpen, c’est son nom, proposera un portefeuille de revues – dont on ne connaît pas encore la taille – entièrement en libre accès, et dont les contenus seront sous licence Creative Commons. Apparemment cette collection se veut « un complément entre le portefeuille historique des revues Springer et la liste (croissante) de plus de 200 titres en sciences de la vie et sciences biomédicales de BioMed Central ». Par ailleurs 2011 devrait voir les premiers effets du modèle « auteur-payeur » de Springer sur ses titres participant au programme OpenChoice : a priori une trentaine de revue a proposé un nombre significatif de ses articles en libre accès – financé par les auteurs, donc -, ce qui aura pour conséquence une baisse des tarifs des abonnements l’an prochain.

– Le JISC nous offre une synthèse très complète sur l’Open Access, avec définitions, études de cas, chronologie et rappel du travail de recherche mené au sein du JISC sur l’OA. Brilliant.

– Une source bien informée me signale que les définitions sur l’open access (institutional repository, etc.) vont officiellement faire leur entrée dans les normes internationales, notamment la 2789 statistiques de bibliothèques qui est en cours de révision. Stay tuned.

DOC ELEC STUFF

– Avis de grand frais sur les prix – en ces temps caniculaires, qui s’en plaindrait ? – des revues scientifiques : certains éditeurs, conscients de l’impact de la crise économique sur les budgets publics, s’engagent à geler leurs tarifs pour l’année à venir, ils sont priés de se signaler sur ce message de Liblicense, pour que la Medical library Association puisse en dresser la liste, comme elle l’avait fait l’an dernier.

– L’accès à la base de données statistiques de la FAO – FAOSTAT – est désormais libre et gratuit.

[photos : filou30, vincen-t]


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