Archive for the 'I went to the market' Category



Le marché du mardi, n°20

2914701751_460db29c04_m.jpgOPEN ACCESS
Public.Resource.org est une association US à but non lucratif qui s’est donné pour mission la diffusion la plus large possible de l’information publique (j’en ai déjà parlé à propos d’images sur Flickr). Elle continue sur sa lancée avec Fedflix, une collection de vidéos réalisées par le National Technical Information Service, qu’elle a numérisée puis mise en ligne sur l’Internet Archive et YouTube. Pour mémoire, elle propose également au téléchargement un grand nombre de codes au format pdf, ainsi que l’accès à la base de jrusiprudence américaine Juris, entre autres.
American Libraries, le journal de l’ALA va passer en Open Access sous peu. Il suit en cela l’exemple de College and Research Libraries News. Serait-ce une tendance ? LIBER Quarterly, la revue des bibliothèques de recherche européennes, vient d’annoncer également son passage au libre accès pour début 2009.
– Une nouvelle bibliothèque sur Flickr : il s’agit de la bibliothèque nationale de l’état de New South Wales, en Australie, qui vient de charger une collection d’une centaine de photos sur le thème des « premières » : la première star australienne, les premières voitures sur le pont du port de Sydney, les premiers tests du téléphone
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DOC ELEC
The Higher Education Academy, organisme anglais dont la mission est « d’aider les institutions, les groupes thématiques et les personnels à fournir la meilleure expérience d’apprentissage à leurs étudiants », est une mine de ressources pour les enseignants. On y trouve, sur des sous-sites thématiques, des infos surtout pour les enseignants (un guide sur l’utilisation des blogs en économie par exemple, et beaucoup de choses sur l’évaluation), mais aussi parfois pour les étudiants (des mémos en chimie, en physique).
– Signalés sur Urfist Infos, ces tutoriels vidéo sur l’utilisation de la plateforme OVIDSP réalisés par la bibliothèque de santé de l’Université de Yale vont aider ceux qui, comme moi, sont en train de migrer de Silverplatter à OVIDSP. A signaler aussi, leurs tutoriels sur Refworks et Endnote, ainsi que sur l’analyse des citations avec le Web of Science et Scopus.
– Avis aux amateurs : les revues de l’éditeur SAGE sont en accès libre jusqu’au 31/10/2008 (après enregistrement gratuit).

PEOPLE
Des nouvelles de nicomo : quand il ne fait pas des interventions rafraîchissantes pour le congrès de l’ADBU, il répond aux questions de Bibliobsession, et il blogue à nouveau avec ses acolytes sur le blog de Biblibre, à suivre assurément.
[photos : flickrolf, Melissa Maples

Le marché du mardi, n°19

2893089914_665079e3af_m.jpgDOC ELEC
Lexfeed est un service qui permet de suivre l’actualité législative dans une demi-douzaine de pays, soit par RSS, soit par e-mail. Je n’ai pas l’impression qu’on puisse combiner plusieurs sources, mais je n’ai sans doute pas poussé l’exploration assez loin.
Lexis Web, le moteur de recherche que vient de lancer Lexis-Nexis, indexe plus de 4500 sites web juridiques. On retrouve la facilité d’utilisation des autres produits de la marque, avec des liens vers ceux-ci en chapeau des résultats de recherche. C’est une version beta : ça plante souvent mais c’est gratuit… 😉
– Un nouvel entrant dans l’édition électronique : BloomsburyAcademic va éditer des ouvrages de recherche en SHS. Ils seront disponibles en ligne en libre accès, aux conditions Creative Commons. Deux vidéos expliquent d’ailleurs les raisons de ce choix ouvert.
– Le JISC a négocié les archives de 4 éditeurs scientifiques (ACS, Brill, Proquest, Taylor&Francis), soit 230 revues académiques, pour l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur du Royaume-Uni. Juste une question comme ça, en passant : à quand des licences nationales en France ?

2.0
Zoho, la suite bureautique libre en ligne, permet désormais de stocker les documents dans une archive publique : Zoho Share. Tous les types de documents bureautique sont acceptés, y compris les pdf, et on bénéficie des foncionnalités sociales de la plateforme : tags, popularité, export vers la plupart des réseaux sociaux…
Libguides, l’outil de création de guides thématiques pour les bibliothèques, s’est enrichi d’une fonction « Poster sur Twitter », qui permet de les envoyer sans effort aux utilisateurs qui suivent leurs mises à jour sur Twitter.
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E-BOOKS
– Les presses universitaires de l’université de Duke ont lancé leur collection d’ouvrages de recherche en ligne, et pas tous seuls dans leur coin : leur centaine d’e-books est disponible sur la plateforme de l’agrégateur ebrary.
– Des profs de droit se sont rencontrés ces jours-ci pour envisager l’avenir des manuels d’enseignement juridique (programme), et toutes les problématiques liées notamment à la mise en ligne de ces manuels sur des liseuses / des livrels , appelez-les comme vous voulez ;-). Oups, j’allais oublier de le préciser : cela se passe à Seattle…
– Un partenariat avec Sony permet à la Penn State University de tester gratuitement pendant un an l’usage des e-books auprès des étudiants et enseignants du département d’anglais. La bibliothèque est partenaire du projet, elle prêtera 5 liseuses préchargées avec une soixantaine d’ouvrages (fictions, documentaires, SF, best-sellers). Elles seront aussi utilisées dans les cours d’information literacy dispensés aux étudiants de première année, ainsi que dans les programmes destinés aux étudiants handicapés.
[photos : youpla]

Le marché du mardi, n°18

ae62b87ba1291163148690ecef272a52.jpgSCIENCE 2.0
– L’équipe du Journal of number theory, édité par Elsevier, propose à ses auteurs de faire le résumé de leurs articles sous la forme d’une vidéo ; c’est, selon le directeur de la revue, une façon plus vivante de contextualiser les résultats de la recherche. Peu d’auteurs ont pour l’instant choisi cette option, mais les vidéos ont été vues entre 250 et 1300 fois en 3 mois, ce qui est plutôt encourageant.
– Une équipe de scientifiques de l’Université de Nottingham a imaginé une version vidéo de la table périodique des éléments : derrière chaque symbole chimique, une explication en images ou une démo des réactions possibles (voir celle sur le phosphore par exemple, ou celle sur le sodium). Les vidéos sont aussi disponibles sur le Channel YouTube. Très pédagogique, le site a enregistré plus d’1,8 millions de consultations depuis son lancement.
– Moins drôle mais aussi intéressant, Physclips, de l’Université de South Wales en Australie, explique différentes notions de mécanique, d’électricité et de magnétisme, en images et animations flash. Le tout sous licence Creative Commons, démos et animations pouvant être téléchargées par les enseignants souhaitant les réutiliser.

AO & OAb7be429e5831af7360866f53b225b43d.jpg– Archiver oui mais quoi ? La version de l’auteur ou celle (mise en page) de l’éditeur ? Contre toute attente, un certain nombre d’éditeurs (69 sur la 414 répertoriés) autorisent l’auto-archivage de la version éditeur (généralement au format pdf), nous apprend Sherpa, qui a tout de suite ajouté l’info sur Romeo.
– A noter dans les agendas, le 14/10/2008 sera le premier Open Access Day : conférences et autres manifestations auront lieu sur les campus américains (principalement) et en ligne (vidéos de promotion de l’OA, webcasts des conférences). L’événement est co-organisé par SPARC, PLoS et Students for FreeCulture.
– Un savant mashup avec Google Maps permet désormais d’afficher les résultats de recherche sur l’OpenDOAR, le répertoire des archives ouvertes, de façon cartographique.
[Avis aux nouveaux lecteurs : j’ai conscience de ce que la phrase précédente peut avoir de cryptique, mais bon, on ne peut pas faire de la pédagogie dans tous les billets, désolée ;-)]

DOC ELEC
– Ebsco envisage d’intégrer des blogs validés dans les contenus indexés par ses bases de données, on peut donner son avis en répondant à un questionnaire en ligne.
– Le BO de l’Education Nationale passe au e-only, ça va faire de la place dans les secrétariats… 😉

BIBLIO STUFF
– Non, il n’y a pas que les nouvelles techno et le 2.0 sur internet : on y trouve aussi des vidéos sur la reliure des livres (mais c’est moins fun).
[photos : Bàrbara Porto, Manuel MC]

Le marché du mardi, n°17

3cb2069033710ca5d24eb839cfc7b569.jpgOA & AO
– Le DOAJ propose un classement par pays des revues en libre accès qu’il répertorie. La France est à la 12ème place (sur 90), avec 74 revues signalées. Une petite dizaine de nouvelles revues sont intégrées tous les ans, ce que je n’aurais pas soupçonné. Et on en est à plus de 3500 revues en tout.
– ROMEO, l’indispensable répertoire des politiques éditoriales sur l’archivage (à consulter avant de publier dans une revue, pour savoir si elle autorise l’auto-archivage et dans quelles conditions), recense désormais plus de 400 éditeurs. Un tiers sont « blancs » : ils n’autorisent pas l’auto-archivage ou ne se sont pas prononcés sur la question. Les 2 tiers restant autorisent l’auto-archivage sous une forme ou une autre : soit les pré-prints (« jaunes »), soit les post-prints (« bleus »), soit les 2 (« verts »).
Medpedia est un projet de site collaboratif d’information médicale partagé par plusieurs grandes facultés de médecine américaines. Lancement prévu fin 2008, mais on peut voir un aperçu des pages (je remarque d’ailleurs que la page « members » a un design très proche de celui de Facebook).

TECHNO, 2.0
Tout ce que vous devriez savoir sur la wii avant de décider si elle a quelquechose à faire dans vos collections et/ou votre offre de service : l’équipe des « 7 things you should know » d’Educause a encore frappé, et c’est bien. Un jour je traduirai ces opus, car oui un jour j’aurai du temps 😉 Et on trouve aussi des infos intéressantes sur les jeux dans ce mémo de l’Entertainment Software Association (ESA), comme le fait que ce n’est pas qu’une activité d’ado, vu que l’âge moyen du joueur est 35 ans…
– « Cuil recherche dans plus de pages web que n’importe quel autre moteur – 3 fois plus que Google et 10 fois plus que [l’outil de recherche de] Microsoft ». Je ne sais pas si c’est vrai, mais c’est jeanlucr qui l’a repéré…
0acd2158ca972a2b4faad22a67fe8ed0.jpg– Vu chez Maigret’s blog, 12 extensions pour Firefox 3. Moi j’ai mis plusieurs jours à me rendre compte que j’étais sur la nouvelle version, mais je suis sans doute un peu distraite 😉 A noter aussi sur ce site une série sur les services de Google.
une intro à Knol, la concurrente de Wikipedia lancée ces jours-ci par Google. Je suis allée y faire un tour : de nombreux articles médicaux, qui côtoient des fiches pratiques (Comment réparer sa chasse d’eau, Une taxonomie des variétés de sauce barbecue, Quoi faire à Singapour ?…). J’imagine que c’est normal pour une ressource en phase de démarrage, mais il me semble tout de même que la ligne éditoriale n’est pas très claire. A suivre.
[photos : doevos, chris230]

Le marché du mardi, n°16

29858c5fc94b14a93491d589e86b9fd8.jpgTECHNO
Google Docs propose des dizaines de nouveaux modèles (templates) pour vos textes, feuilles de calcul et présentations. Ca serait bête de s’en priver.
– Apprendre et comprendre les standards du web, c’est possible : le site du navigateur Opera propose le Web Standards Curriculum, une série de cours en libre accès, 23 sont disponibles actuellement, une trentaine de plus doit suivre d’ici fin septembre.
– De nombreux tutoriels sur des outils libres sont signalés sur ce post du blog du centre de ressource des espaces publics numériques de Wallonie, où officie Jean-Luc Raymond, véritable stakhanoviste du lien pertinent (son fil twitter est une mine d’infos).

OA & AO
– Il était temps : la bibliographie en ligne sur l’Open Access éditée par Charles W. Bailey Jr est passée au format wiki, elle est désormais hébergée par l’Open Access Wiki, un des sites de référence en matière d’OA.
– Médecins sans frontières a lancé MSF Field research, son archive ouverte. Ne cherchez pas, rien là dessus dans la presse francophone.
ba18dcc44b4287c5d15c6a949b2a78fd.jpg– J’aimerai bien comprendre pourquoi les auteurs qui publient des articles sur le libre accès dans des revues payantes ne les déposent pas systématiquement dans une archive ouverte ? Oui, ils sont en accès gratuit sur le site de la revue (c’est la moindre des choses), mais quid de l’interopérabilité, de la visibilité dans les archives ouvertes (qu’elles soient thématiques ou institutionnelles) ? Utilisons les outils que nous promouvons, nom d’un petit bonhomme.

DOC ELEC
– Ebsco a basculé sa plateforme en version 2.0. Critique plutôt positive chez The Krafty librarian, qui propose aussi (déjà !) des liens vers des tutoriels.
[photos : MartinUjlaki]

Le marché du mardi, n°15

17d6c845e1dbe05244295ef0cf58f688.jpgTECHNO
– On connaissait les outils pour raccourcir les urls (type TinyURL), voici un outil pour raccourcir les textes : TinyPaste réduit un texte en une url (courte).
– Transformer son blog (ou n’importe quel fil rss) en un joli document pdf pour le consulter offline, c’est ce que permet Feedbooks.
The European Library a ouvert son channel sur YouTube
– Reuters propose une galerie de widgets.

OA & AO
– L’édition 2007 du Journal Citations Reports (JCR) est sortie, et les revues en Open Access s’en sortent assez bien, que ce soit les titres de PLoS ou ceux de BioMed Central.67aac723ed26ec6405f8b95570f5f800.jpg
– Christian Zimmerman revient dans ce post du Repec Blog sur un avantage des archives ouvertes qui n’est pas forcément celui qui est le plus mis en avant : celui des liens profonds. Chaque notice disposant d’un lien spécifique pérenne, elles sont indexées par les moteurs de recherche et du coup plus visibles. Lionel aborde aussi le sujet, à propos des ressources des bibliothèques :
« Une url unique rattachée à la notice, c’est externaliser la base et donner la possibilité à l’usager internaute de se la réapproprier. Insérer dans un billet le lien de la notice de son livre préféré disponible à la bib, c’est donner la possibilité d’entrer dans le catalogue autrement que par la page recherche de notre opac… De fait, nous disséminons la bibliothèque sur le web ! »
– Elsevier lance Article 2.0, un concours pour imaginer ce que seront les bouquets de périodiques en ligne de demain : l’éditeur met à la disposition des candidats une base de 7500 articles et une API, à chacun ensuite de créer son Science Direct 2.0.
[photos : Yozine, sitatof]

Le marché du mardi, n°14

OPEN STUFF
BioLit, un moteur de recherche en sciences de la vie expérimental qui utilise les métadonnées des articles en open access et les liens entre ces articles et les bases de données qui les indexent, avec des ontologies qui vont bien.
– Les bibliothécaires du projet suédois Open Access Information, qui a pour but de promouvoir le libre accès auprès des chercheurs et des professionnels de l’information, ont créé un ‘channel’ sur YouTube, OAscience. Y seront diffusées de courtes interviews enregistrées lors des 6 séminaires de sensibilisation à l’Open Access organisés en 2008 et 2009 dans les universités suédoises. Une douzaine de vidéos est déjà disponible.
– Une extension pour modifier du pdf dans OpenOffice
BIBLIO STUFF
LibGig, un nouveau site communautaire pour les bibliothécaires, axé sur l’emploi et la formation : on y trouve des offres d’emploi, une CVthèque, des profils de postes et d’entreprise, l’annuaire des écoles et formations spécialisées en SIB accréditées par l’ALA… plus des outils 2.0 pour le côté communauté. A l’initiative de ce site, un cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers de l’information. Logique.
– Un compteur en temps réel des notices ajoutées dans WorldCat.
– Un groupe ‘Bibliothèque’ a été créé sur Slideshare, le site de partage de diaporamas : pratique, on peut s’abonner au fil rss.
Pintini m’agaçe 😉 : il a bloggué les trends d’Eric Lease Morgan pour la LITA alors que je m’apprêtais à le faire… ça m’apprendra à perdre mon temps au bord des piscines le week-end… 😉
[photos : Yozine, Mathieu Vernin]

Le marché du mardi, n°13

d5d92ebf899ef8ae3b45573f013a4e04.jpgOA et AO
Arxiv, l’une des plus grosses archives ouvertes du monde, dispose désormais de son API : voyons quels mashups vont en sortir…
– On l’a lu un peu partout : Microsoft abandonne son programme de numérisation de livres, pour lequel visiblement aucun modèle économique satisfaisant n’a été trouvé. La bonne nouvelle, c’est que les documents du domaine public qui ont déjà été numérisés seront accessibles librement sur l’Internet Archive, et que le matériel investi par Microsoft pour cette opération reste à la disposition de l’IA.
– Le dernier numéro de Serials Review est intitulé « Open Access revisited » – c’est sur Science Direct, profitons-en 😉
– Un pool de photos libres de droits sur Flickr
College and Research Libraries, une publication de l’Association of College and Research Libraries (ACRL), une division de l’American Libraries Association (ALA) propose un semi-libre accès à ses contenus : les pre-prints acceptés pour la publication sont disponibles gratuitement, mais seulement pendant une durée limitée (et ne cherchez pas, il n’y a pas de fil rss pour suivre les nouveautés)754b21c275e5d826daf1b4feff73794c.jpg

DOC ELEC
– La bataille continue entre Thomson et Elsevier sur le marché académique, avec le lancement côté Elsevier de Scopus Journal Analyzer, l’outil d’évaluation des revues qui se veut concurrent du Journal of Citation Reports de Thomson. On attend un comparatif…

2.0
– Encore un réseau social pour scientifiques : SciSpace, basé sur Elgg, mis en place par des membres du National Institute for Environmental eScience, entre autres.
– Un tutoriel sur XML en bibliothèques, par Eric Lease Morgan
Grazr, un agrégateur en ligne personnalisable.
[photos :Heitiare, Felix_KL]

Le marché du mardi, n°12

591b86c5b66330f842dfdfa7623e4390.jpgUn tout petit marché cette semaine, et bizarrement uniquement des choses en rapport avec la vidéo :
Hein Online, une plateforme d’archives de revues juridiques américaine, a eu la bonne idée d’une part de faire des tutoriels vidéo pour expliquer ses différentes fonctionnalités, et d’autre part de les mettre en ligne sur YouTube. Ils ont aussi été parmi les premiers à lancer leur blog.
Libecast promeut les podcasts et autres séquences vidéo mettant en valeur les expositions, conférences et autres manifestations organisés par la BU de Cornell.
– Enfin Keskidi, un outil pour transcrire puis traduire des vidéos (sous-titrage), dans la même veine que dotSUB (où l’on peut d’ailleurs trouver tous les tutoriels du Common Craft Show en version sous-titrée).
[photo : funadium]

Le marché du mardi, n°11

eec7e490ec7c791fc33f689de070c38c.pngOPEN ACCESS
Open Access Directory, lancé et animé par Peter Suber et quelques grands noms de l’OA, se veut le point de référence sur toutes les problématiques liées au libre accès. Voir particulièrement la page University actions, qui résume les mesures et les politiques mises en places en faveur de l’OA dans les universités.
– Une étude comparative des outils de publication électronique en open source s’accompagne d’un wiki pour poursuivre la discussion.
« […] Tout en reconnaissant que la numérisation de masse et les archives institutionnelles sont 2 types d’initiatives distinctes, l’auteur [de ce rapport du CLIR sur l’usage des archives institutionnelles] soutient que leurs différences sont moins importantes pour l’utilisateur que pour le bibliothécaire » : la mise en place d’accès transparents pour les utilisateurs, si elle leur facilite la navigation entre les ressources, redn plus ardue la mesure de l’usage qui est fait de ces ressources pour les bibliothécaires.
– Le dernier numéro d’AMETIST, la revue de recherche des amateurs de sigles en IST 😉 est tout entier consacré aux archives institutionnelles, on y lira avec profit l’article de Jean-Claude Guédon pour faire le point sur les origines, le contexte et les enjeux du libre accès. Juste une question : pourquoi tous ces articles ne sont-ils pas déposés dans une archive ouverte (je n’en ai vu passer qu’un seul sur ArchiveSIC) ?
– La Repository Map offre une vue cartographique des archives ouvertes dans le monde, quelle que soit leur obédience technique ; elle utilise les données du ROAR et de l’OpenDOAR, les répertoires a priori les plus complets en matière d’archives ouvertes.
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2.0
– L’école de bibliothéconomie de l’Université de Colombie Britannique a mis sur son wiki une bibliographie sur Google Scholar
– Plein de ressources intéressantes à mettre dans sa boite à outil 2.0 trouvées sur Webtools4U2use : franchement, si à l’école on nous montrait juste la moitié de tout ce que l’on peut trouver là, on n’aurait pas perdu notre année.
It’s del.icio.us : pushing links to create dynamic web pages : cette présentation est un vrai mode d’emploi pour optimiser les pages web de sa bibliothèques avec des contenus dynamiques – aucune raison valable après de ne pas faire la même chose dans sa BM ou sa BU.


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