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Le marché du mardi, n°17

3cb2069033710ca5d24eb839cfc7b569.jpgOA & AO
– Le DOAJ propose un classement par pays des revues en libre accès qu’il répertorie. La France est à la 12ème place (sur 90), avec 74 revues signalées. Une petite dizaine de nouvelles revues sont intégrées tous les ans, ce que je n’aurais pas soupçonné. Et on en est à plus de 3500 revues en tout.
– ROMEO, l’indispensable répertoire des politiques éditoriales sur l’archivage (à consulter avant de publier dans une revue, pour savoir si elle autorise l’auto-archivage et dans quelles conditions), recense désormais plus de 400 éditeurs. Un tiers sont « blancs » : ils n’autorisent pas l’auto-archivage ou ne se sont pas prononcés sur la question. Les 2 tiers restant autorisent l’auto-archivage sous une forme ou une autre : soit les pré-prints (« jaunes »), soit les post-prints (« bleus »), soit les 2 (« verts »).
Medpedia est un projet de site collaboratif d’information médicale partagé par plusieurs grandes facultés de médecine américaines. Lancement prévu fin 2008, mais on peut voir un aperçu des pages (je remarque d’ailleurs que la page « members » a un design très proche de celui de Facebook).

TECHNO, 2.0
Tout ce que vous devriez savoir sur la wii avant de décider si elle a quelquechose à faire dans vos collections et/ou votre offre de service : l’équipe des « 7 things you should know » d’Educause a encore frappé, et c’est bien. Un jour je traduirai ces opus, car oui un jour j’aurai du temps 😉 Et on trouve aussi des infos intéressantes sur les jeux dans ce mémo de l’Entertainment Software Association (ESA), comme le fait que ce n’est pas qu’une activité d’ado, vu que l’âge moyen du joueur est 35 ans…
– « Cuil recherche dans plus de pages web que n’importe quel autre moteur – 3 fois plus que Google et 10 fois plus que [l’outil de recherche de] Microsoft ». Je ne sais pas si c’est vrai, mais c’est jeanlucr qui l’a repéré…
0acd2158ca972a2b4faad22a67fe8ed0.jpg– Vu chez Maigret’s blog, 12 extensions pour Firefox 3. Moi j’ai mis plusieurs jours à me rendre compte que j’étais sur la nouvelle version, mais je suis sans doute un peu distraite 😉 A noter aussi sur ce site une série sur les services de Google.
une intro à Knol, la concurrente de Wikipedia lancée ces jours-ci par Google. Je suis allée y faire un tour : de nombreux articles médicaux, qui côtoient des fiches pratiques (Comment réparer sa chasse d’eau, Une taxonomie des variétés de sauce barbecue, Quoi faire à Singapour ?…). J’imagine que c’est normal pour une ressource en phase de démarrage, mais il me semble tout de même que la ligne éditoriale n’est pas très claire. A suivre.
[photos : doevos, chris230]

SLJ’s All together now

fe2805058f2d7293cf52f25013eab4d4.jpgLa revue professionnelle School Library Journal organise cet été All together now, une session de formation 2.0 en ligne ouverte à tous. L’objectif de ce type de programme (à l’instar de Learning 2.0, lancé en juillet 2006 par Hélène Blowers de la bibliothèque de Charlotte Mecklenburg County, ou de Five weeks to a social library) est « d’encourager les personnels à expérimenter et à apprendre à utiliser les technologies émergentes qui redefinissent le contexte de la diffusion de l’information par internet aujourd’hui. » La formation est basée sur l’exploration d’outils « émergents » genre blogs, wikis, réseaux sociaux, podcasts, RSS… bref 12 thèmes au total qui vont être abordés d’ici la fin août. Et c’est, excusez du peu, Michael Stephens, bibliobloggueur de référence sur Tame the web, qui pilote l’opération.

On peut suivre les blogs des participants (plus d’une soixantaine) sur ce blog, ou sur l’univers Netvibes « All together now » créé pour l’occasion.
Et par ici, malgré une vague agitation, toujours rien de concret…
[photo : emadivine]

Le marché du mardi, n°16

29858c5fc94b14a93491d589e86b9fd8.jpgTECHNO
Google Docs propose des dizaines de nouveaux modèles (templates) pour vos textes, feuilles de calcul et présentations. Ca serait bête de s’en priver.
– Apprendre et comprendre les standards du web, c’est possible : le site du navigateur Opera propose le Web Standards Curriculum, une série de cours en libre accès, 23 sont disponibles actuellement, une trentaine de plus doit suivre d’ici fin septembre.
– De nombreux tutoriels sur des outils libres sont signalés sur ce post du blog du centre de ressource des espaces publics numériques de Wallonie, où officie Jean-Luc Raymond, véritable stakhanoviste du lien pertinent (son fil twitter est une mine d’infos).

OA & AO
– Il était temps : la bibliographie en ligne sur l’Open Access éditée par Charles W. Bailey Jr est passée au format wiki, elle est désormais hébergée par l’Open Access Wiki, un des sites de référence en matière d’OA.
– Médecins sans frontières a lancé MSF Field research, son archive ouverte. Ne cherchez pas, rien là dessus dans la presse francophone.
ba18dcc44b4287c5d15c6a949b2a78fd.jpg– J’aimerai bien comprendre pourquoi les auteurs qui publient des articles sur le libre accès dans des revues payantes ne les déposent pas systématiquement dans une archive ouverte ? Oui, ils sont en accès gratuit sur le site de la revue (c’est la moindre des choses), mais quid de l’interopérabilité, de la visibilité dans les archives ouvertes (qu’elles soient thématiques ou institutionnelles) ? Utilisons les outils que nous promouvons, nom d’un petit bonhomme.

DOC ELEC
– Ebsco a basculé sa plateforme en version 2.0. Critique plutôt positive chez The Krafty librarian, qui propose aussi (déjà !) des liens vers des tutoriels.
[photos : MartinUjlaki]

IL 2008 – Appel à financement

9a09a3d85551cac1cd410d9702f2fec2.jpgLe programme de la prochaine série de conférences « Internet Librarian » est en ligne !

Et celui d’internet librarian international (à Londres) aussi ! Il y a plein d’ateliers avec du web 2.0 dedans, mais aussi des conférences plus traditionnelles sur les e-resources, les OPACs de nouvelle génération, la recherche de financements, la formation à l’information, et le salon des exposants. Moi j’irai bien, mais mes modestes moyens de biblioblogueuse ne me permettent pas de financer le voyage ni l’hébergement ni l’inscription. Je lance donc un appel aux prestataires de services du monde des bibliothèques en mal de communication : je m’engage à blogguer la conférence pour vous si vous me financez tout ou partie des dépenses . Je suis prête à afficher votre logo sur mon site, ainsi qu’à diffuser votre promo pour vos produits s’ils m’agréent, et ce pendant la durée du congrès.

Contactez-moi à l’adresse habituelle marlene.delhayeATgmail.com si vous êtes intéressés, ça se passe à Londres les 16 et 17 octobre 2008.
[photo : elisabethdunn]

Le marché du mardi, n°15

17d6c845e1dbe05244295ef0cf58f688.jpgTECHNO
– On connaissait les outils pour raccourcir les urls (type TinyURL), voici un outil pour raccourcir les textes : TinyPaste réduit un texte en une url (courte).
– Transformer son blog (ou n’importe quel fil rss) en un joli document pdf pour le consulter offline, c’est ce que permet Feedbooks.
The European Library a ouvert son channel sur YouTube
– Reuters propose une galerie de widgets.

OA & AO
– L’édition 2007 du Journal Citations Reports (JCR) est sortie, et les revues en Open Access s’en sortent assez bien, que ce soit les titres de PLoS ou ceux de BioMed Central.67aac723ed26ec6405f8b95570f5f800.jpg
– Christian Zimmerman revient dans ce post du Repec Blog sur un avantage des archives ouvertes qui n’est pas forcément celui qui est le plus mis en avant : celui des liens profonds. Chaque notice disposant d’un lien spécifique pérenne, elles sont indexées par les moteurs de recherche et du coup plus visibles. Lionel aborde aussi le sujet, à propos des ressources des bibliothèques :
« Une url unique rattachée à la notice, c’est externaliser la base et donner la possibilité à l’usager internaute de se la réapproprier. Insérer dans un billet le lien de la notice de son livre préféré disponible à la bib, c’est donner la possibilité d’entrer dans le catalogue autrement que par la page recherche de notre opac… De fait, nous disséminons la bibliothèque sur le web ! »
– Elsevier lance Article 2.0, un concours pour imaginer ce que seront les bouquets de périodiques en ligne de demain : l’éditeur met à la disposition des candidats une base de 7500 articles et une API, à chacun ensuite de créer son Science Direct 2.0.
[photos : Yozine, sitatof]

Le marché du mardi, n°14

OPEN STUFF
BioLit, un moteur de recherche en sciences de la vie expérimental qui utilise les métadonnées des articles en open access et les liens entre ces articles et les bases de données qui les indexent, avec des ontologies qui vont bien.
– Les bibliothécaires du projet suédois Open Access Information, qui a pour but de promouvoir le libre accès auprès des chercheurs et des professionnels de l’information, ont créé un ‘channel’ sur YouTube, OAscience. Y seront diffusées de courtes interviews enregistrées lors des 6 séminaires de sensibilisation à l’Open Access organisés en 2008 et 2009 dans les universités suédoises. Une douzaine de vidéos est déjà disponible.
– Une extension pour modifier du pdf dans OpenOffice
BIBLIO STUFF
LibGig, un nouveau site communautaire pour les bibliothécaires, axé sur l’emploi et la formation : on y trouve des offres d’emploi, une CVthèque, des profils de postes et d’entreprise, l’annuaire des écoles et formations spécialisées en SIB accréditées par l’ALA… plus des outils 2.0 pour le côté communauté. A l’initiative de ce site, un cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers de l’information. Logique.
– Un compteur en temps réel des notices ajoutées dans WorldCat.
– Un groupe ‘Bibliothèque’ a été créé sur Slideshare, le site de partage de diaporamas : pratique, on peut s’abonner au fil rss.
Pintini m’agaçe 😉 : il a bloggué les trends d’Eric Lease Morgan pour la LITA alors que je m’apprêtais à le faire… ça m’apprendra à perdre mon temps au bord des piscines le week-end… 😉
[photos : Yozine, Mathieu Vernin]

UK Biblioblogosphere

7f7e85530dcc01fed0dac767e5c4aafb.jpgUn peu dans le même genre que l’expérience de la chercheuse qui travaillait sa thèse sur l’OA sur un wiki, un étudiant en SIB qui prépare son mémoire sur l’usage des blogs par les bibliothèques et les bibliothécaires du Royaume-Uni propose de suivre son travail sur le blog dédié qu’il vient de monter, The UK Biblioblogosphere. Il est anonyme, ce qui me gène toujours un peu, et que je trouve d’autant moins justifié dans ce cas que c’est dans un cadre d’études universitaires : enfin, disons qu’il me semble que plus les étudiants avancés, les enseignants et les chercheurs investiront les blogs, plus ceux-ci acquerront une légitimité comme format de publication et outil d’observation de la « science en train de se faire », et donneront de la valeur ajoutée au travail de recherche (et pourront accessoirement être pris en compte dans l’évaluation de la recherche). Non ?
[photo : JacobDavis]

Statistiques de ce blog

3e4841402c19819371aabca1f23b8879.jpgMon hébergeur me permet de consulter mes statistiques mensuelles, et de les mouliner comme je veux après.

Vous avez ci-joint le nombre de visites (= les « hits »), le nombre de visiteurs uniques et le nombre moyen de visites par jour (on ne voit pas bien, mais ça fait dans les 260 en moyenne).

Tout ceci pour consulter 344 billets et 341 commentaires produits depuis janvier 2006.

OPACs à la loupe

6c6809261a73a8fb0e225550b1e9db46.jpgIdBilingue Blog est le blog (bilingue, donc) de la filière « information documentaire » de la Haute Ecole de Gestion de Genève. On y trouve en ce moment les résultats détaillés d’une enquête très intéressante sur l’utilisation des OPACs ; extraits de la conclusion :
 » […] nous devons avouer que la qualité des données des bibliothèques est leur atout vis à vis des autres sources de données. Le problème actuellement ne provient pas de ces dernières, mais bien du manque d’exploitation de leur potentiel par les moteurs de recherche, et du manque de visibilité que les interfaces leur donnent. »
« Pour terminer ce rapport, nous voudrions aborder le fait que l’organisation des OPACs ne doit plus être réalisée en dépendance stricte aux fabricants de SIGB. Si la gestion interne des données reste l’apanage de ces fabricants pour les grandes bibliothèques, il faut bien remarquer que l’accès aux données et la constitution des OPACs peuvent être réalisées de manière complètement indépendante. Les 3 catalogues étudiés ont pratiquement repris les fonctionnalités de recherches proposées par le fabricant de leur système de gestion. Or nous observons aujourd’hui que le développement web devient de plus en plus facile et que les bibliothécaires peuvent élaborer leur OPAC idéal sans l’aide des fabricants. » Et de citer Scriblio (l’OPAC basé sur WordPress) comme alternative aux systèmes propriétaires.
[photo : dave & bry]

Le marché du mardi, n°13

d5d92ebf899ef8ae3b45573f013a4e04.jpgOA et AO
Arxiv, l’une des plus grosses archives ouvertes du monde, dispose désormais de son API : voyons quels mashups vont en sortir…
– On l’a lu un peu partout : Microsoft abandonne son programme de numérisation de livres, pour lequel visiblement aucun modèle économique satisfaisant n’a été trouvé. La bonne nouvelle, c’est que les documents du domaine public qui ont déjà été numérisés seront accessibles librement sur l’Internet Archive, et que le matériel investi par Microsoft pour cette opération reste à la disposition de l’IA.
– Le dernier numéro de Serials Review est intitulé « Open Access revisited » – c’est sur Science Direct, profitons-en 😉
– Un pool de photos libres de droits sur Flickr
College and Research Libraries, une publication de l’Association of College and Research Libraries (ACRL), une division de l’American Libraries Association (ALA) propose un semi-libre accès à ses contenus : les pre-prints acceptés pour la publication sont disponibles gratuitement, mais seulement pendant une durée limitée (et ne cherchez pas, il n’y a pas de fil rss pour suivre les nouveautés)754b21c275e5d826daf1b4feff73794c.jpg

DOC ELEC
– La bataille continue entre Thomson et Elsevier sur le marché académique, avec le lancement côté Elsevier de Scopus Journal Analyzer, l’outil d’évaluation des revues qui se veut concurrent du Journal of Citation Reports de Thomson. On attend un comparatif…

2.0
– Encore un réseau social pour scientifiques : SciSpace, basé sur Elgg, mis en place par des membres du National Institute for Environmental eScience, entre autres.
– Un tutoriel sur XML en bibliothèques, par Eric Lease Morgan
Grazr, un agrégateur en ligne personnalisable.
[photos :Heitiare, Felix_KL]


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