Archive for the 'e-book' Category



Ebrary discover

Le saviez-vous ? Le service Discover d’Ebrary permet de consulter gratuitement près de 20 000 livres électroniques dans tous les domaines – et a priori pas forcément des trucs du domaine public. Pour y accéder, il faut s’inscrire, charger sa carte bleue pour 5 € (débitée uniquement si on imprime ou copie des pages), télécharger le reader d’ebrary et le tour est joué. Enfin, je dis ça pour info, je n’ai pas testé : moi, dès qu’il faut installer un outil en local, je zappe 😉

Feedbooks

4f225afe2e3d4182983b38ec124931fd.jpgVu chez LibrarianInBlack, Feedbooks est une plateforme dédiée à la lecture d’e-books sur des terminaux mobiles : les contenus sont disponibles en pdf (standard ou personnalisé), au format Sony Reader, au format iLiad. Le site, en beta, se partage en 3 zones : consultation (on peut consulter près de 1800 titres en texte intégral, dont plus de 250 en français), partage (on peut télécharger ses propres contenus) et news, qui permet en théorie de générer une newletter en pdf à partir de différents contenus issus du web, notamment des fils rss (on peut même ajouter une rubrique sudoku). Je dis en théorie, parce que les exemples sur le site ne sont pas vraiment convaincants, mais bon, c’est en beta. Et puis si ça se trouve sur un mobile ça rend bien, je n’ai regardé que les versions pdf standard sur PC.
[credit photo : rod@scott]

Copier-coller dans GBS

26f945f60ae2eeb6a53680392afaf334.jpgUn post d’Inside Google book search annonce la possibilité d’accéder à la version texte des documents du domaine public scannés par Google, ce qui permet, accessoirement, d’en récupérer tout ou partie par un simple copier coller. L’initiative est bonne – le post souligne l’intérêt de la fonction en termes d’accessibilité, notamment – et j’ai testé pour vous, comme l’avait fait Eric avant moi, sur Le manuel du libraire et de l’amateur de livres, 1814, voilà ce que ça donne :
« […]de là, les fautes sans nombre qui se sont glissées dans no.1
Dictionnaires historiques, dans nos Biographies, et jusque dans de¡ traités spéciaux de Bibliographie, où elles sonl presque impardonnables.

Ainsi la Bibliographie inslruclive de Guillaume-François de Bure.

publiée de 1763 à 1768, en 7 vol. ш-8. est encore le seul livre de sor

genre qui doive tenir une place dans les bibliothèques, et auquel leí

amateurs puissent recourir avec quelque confiance. Cependant ce!

ouvrage lui-même, si justemenleslimé, el qui suppose dans son auteui

une connaissance étendue du sujel qu’il a traité, cet ouvrage, compost

depuis près d’un demi-siècle, comme on vient de le voir, n’est pa¡

aujourd’hui au courant de la science; car, sans parler des ouvrage:

excellons et des éditions magnifiques qui ont paru depuis cette époque .

rt que par conséquent l’auleur de la Bibliographie n’a pu connaître.  »

Je ne suis pas convaincue par la qualité du résultat, mais peut-être est-ce normal comme transcription quand un document est OCRisé ? Si quelqu’un sait, merci de nous en faire profiter via les commentaires.

[crédit photo : TheGrok]

Dialogue de sourds

medium_antibruit.jpgJe viens de parcourir le rapport sur le livre électronique du projet de l’université numérique de Bretagne (UNRB) : on y voit qu’en dépit de l’investissement des bibliothécaires et des pouvoirs publics (il y a un budget UNR), il est très difficile de mettre en place une offre de livres électroniques conséquente ; en effet, en dehors des plateformes type Netlibrary ou des éditeurs d’ouvrages de référence (en l’occurence les éditions Francis Lefebvre), et malgré un processus technique de sécurisation opérationnel (authentification dans l’ENT) il n’a pas été possible de proposer d’autres contenus francophones. La partie 4 du rapport, concernant les négociations avec les éditeurs (français) est particulièrement édifiante : on a vraiment l’impression qu’éditeurs et BU sont sur des planètes différentes.

[via Biblio-fr]

Livres électroniques, livres en ligne et un peu de Google

medium_126395703_4a41d3bd51.jpgLes présentations de la 3ème journée sur le livre électronique organisée par Couperin sont en ligne sur le site du consortium, ainsi que le rapport sur l’utilisation des livres électroniques en BU.

Par ailleurs, Gary Price profite d’un post sur la critique de Google Book Search de Peter Jacso pour rappeler que plein de livres électroniques sont accessibles librement sur internet ; j’ai relevé notamment l’initiative d’ebrary, fournisseur commercial, qui met à disposition gratuitement une partie de sa collection (environ 20 000 titres), ainsi que la sous-rubrique « Directories and other collections » qui liste nombre d’autres sources de livres en ligne.

Enfin, j’allais oublier, Karen Coyle nous rappelle que Google Book Search n’est pas une solution d’archivage pour les bibliothèques participant au projet, et ce pour plusieurs raisons :

– GBS utilise un système d’OCR de qualité médiocre

– les bibliothèques ne numériseront pas la totalité de leurs collections

– le contrôle qualité est lui aussi assez médiocre

– la version téléchargée est parfois différente de la version en ligne

Bref une version complémentaire peut-être, une version de conservation sûrement pas.

En octobre, n’oublie pas ton e-book

Et c’est reparti : forte du succès de la première édition en juillet dernier, la World e-book library renouvelle l’opération et propose en accès libre plus de 400 000 livres en ligne pendant tout le mois d’octobre, c’est la World E-book Fair.

Le mondial du livre

Ca y est, la World e-book Fair a démarré hier ; pour célébrer les 35 ans du Projet Gutenberg, plusieurs milliers de livres en ligne sont accessibles gratuitement. En effet, en plus des ouvrages du domaine public disponibles via Gutenberg, tous les titres diffusés normalement sur abonnement par l’autre partenaire de l’opération, le consortium World e-book Library, sont aussi accessibles librement jusqu’au 04/08/06. Il y a aussi des audiobooks, des livres pour enfants, et même des livres en français.

Round up sur l’e-book

Quelques actus autour du livre électronique :

Paradise Publishers, un éditeur commercial, vient d’acheter Free-ebooks.net, avec l’ambition d’en faire la plus grande source d’e-books en accès libre (blog) ; je ne sais pas trop ce que ça vaut, les infos sur l’éditeur comme sur les ouvrages disponibles sont plutôt floues

Couttsinformationservices, un distributeur de contenus numériques, et l’Université de Toronto annoncent un partenariat en vue de constituer la plus grande offre d’e-books en bibliothèque à disposition des étudiants et des enseignants.

– La dernière livraison d’Info eBooks, la lettre d’information sur le livre électronique du SCD de Rennes 1, est dispo : on y fait le point sur la BNUE, le papier électronique et Google Book Search.

Libérez les manuels !

Sachant qu’on estime la dépense annuel d’un étudiant américain en manuels à environ 900$, on peut s’attendre à ce que le projet de Freeload Press rencontre un certain succès : il s’agit en effet de proposer aux étudiants, enseignants et stagiaires de la formation continue des ouvrages électroniques en libre accès, financés par de larges pages de publicité. Le catalogue compte pour l’instant 4 titres en compta et gestion. Des versions papier (sans pub ou avec, c’est moins cher) peuvent également être achetées sur le site.

Serials pour les happy few

Le numéro de mars de Serials propose, uniquement à ses abonnés (grrr….) – une poignée de privilégiés en France, même l’enssib ne l’a pas – une série d’articles consacrés aux e-books.


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