Archive for the 'I went to the market' Category



Le marché du mardi, n°30

3441009851_69bbae5bba_m.jpg2.0 STUFF
– YouTube a introduit une rubrique Education, qui recense les contenus produits par les universités et autres établissements d’enseignement (à la différence de la catégorie Education pré-existante, ouverte à tout individu). Et des contenus, il y en a un moulon, au vu de la liste des établissements ayant ouvert un compte : plus de 25 500 vidéos sont disponibles.

– Pas mal de buzz sur Twitter ces temps-ci, voici quelques initiatives intéressantes : diffuser sur twitter les dépôts faits dans une archive ouverte, y compris en sciences de l’info et des bibliothèques, utiliser twitter pour accélérer le processus d’évaluation des articles par les comités éditoriaux… Certaines BU s’y mettent (ULB, UBO), je suis assez mitigée sur la question : comme je le disais chez Bibliobsession, il me semble que nous sommes loin d’avoir atteint une masse critique d’utilisateurs en France (les chiffres les plus optimistes évoquent 6000 à 12000 adeptes français, sur près de 14 millions d’utilisateurs du service au niveau mondial), mais bon, en même temps cela ne me gêne pas d’avoir une longueur d’avance sur les usagers…

– Et déjà les questions de citabilité des contenus qui circulent sur Twitter commencent à se poser : chez Bitten by the bug (en français), qui donne quelques conseils pour citer ses sources proprement, et chez Gunthert Eysenbach, qui a tenté de mettre au point un système de citation normalisé des twitts, en passant par Webcite.

– ArXiv se webdeuxpointzero-ise : l’archive ouverte de référence propose désormais des widgets, des fils rss par auteur, une appli Facebook. Tout cela s’appuie sur le système d’ « author identifiers » (un genre d’autorités auteur) de l’archive.3414955728_0ecc51d207_m.jpg

– Le département Droit de la Bibliothèque du Congrès archive les blogs juridiques (les « blawgs »). La Bibliothèque du Congrès a un compte YouTube. La BnF archive les blogs (bon, on ne peut pas y accéder en dehors de la BnF, mais on ne va pas chipoter, enfin, pas aujourd’hui), et s’est dotée d’une plateforme de blogs thématiques, parmi lesquels le très recommandable blog de Gallica. Tout peut arriver, donc.

Myjournals.org propose la une des plus récentes revues scientifiques, consultables par thème : un autre exemple de ce qu’on peut faire avec les fils rss.

E-BOOKS STUFF
– Michaël Pastore décrypte 10 mythes sur les e-books pour Epublishers weekly, et Couperin liste quelques idées reçues sur ces mêmes e-books.
[photos : amanda ribas, francis deport]

Le marché du mardi, n°29

3373271050_87d35440c7_m.jpgTECHNO
– Quelle est la différence entre TicTOCS et ZeTOC RSS ? Réponse dans ce post de Roddy MCLeod.
– Et on trouve chez Peter van Boheemen des conseils pour intégrer le fils RSS de ces TOCS dans son catalogue.
– ISI met à disposition de ses abonnés au WoK une API pour afficher le nombre de citations d’un article retrouvé sur le site web d’une bibliothèque ou dans une archive ouverte, par exemple (mais il y a sans doute d’autres choses à faire avec).

DOC ELEC
– Remember TRANSFER ? Ce projet de code de bonnes pratiques de l’UKSG vise à garantir l’accessibilité des contenus électroniques en cas de transfert (justement) de titres d’un éditeur à un autre – ce qui arrive à peu près toutes les semaines ou pas loin (peut-être Dominique a-t-il des stats là dessus ?). Une vingtaine d’éditeurs (des gros et des petits) y participent, ce qui touche 8000 titres de revues, désormais « protégées » des aléas du mercato éditorial international.
– Il y aurait plus de 23000 revues en libre accès sur internet, si l’on en croit la bibliothèque universitaire de Nottingham.

OA & AO
– Une série intéressante de posts (« Fooling with numbers« ) sur les relations entre le prix des revues scientifiques, leur facteur d’impact et leur usage sur Open Reading Frame, le blog d’un chercheur en médecine américain.
– Le projet PIRUS de normalisation des statistiques pour les contenus des archives ouvertes vient de publier son rapport.
– Une source bien informée me signale qu’il reste quelques places pour les Journées sur les archives ouvertes organisées par Couperin les 2 et 3 avril prochains : on peut encore s’inscrire en ligne.
Mise à jour : C’est complet pour le 2, mais venez le 3, ça a l’air bien aussi : ça parle entre autres d’ORI-OAI et de profils de métadonnées.
[photo : Katia.G]

Le marché du mardi, n°28

3297874733_ec17edc81e_m.jpgE-BOOKS STUFF
– L’Office for Information Technology Policy de l’ALA a mis en ligne un blog dédié à l’accord conclu entre Google et les associations d’auteurs et d’éditeurs fin 2008. On y trouve notamment un tableau avant / après, et aussi un document résumant les tenants et les aboutissants de l’affaire en 2 pages.
– Google toujours : le numéro de mars de Cites & Insights est entièrement consacré à l’accord Google/éditeurs
– Dans « Google’s gift of books », Karen Coyle examine l’offre de contenus numérisés par Google destinée au bibliothèques ; elle fait un parallèle avec l’opération menée par Microsoft à la fin des années 90, qui consistait à fournir ordinateurs et modems aux bibliothèques pour qu’elles puissent ensuite proposer un accès internet gratuit à leurs usagers – il y a toujours des coûts cachés.
Substitution ou complémentarité ? Cette étude réalisée par des bibliothécaires de la Claremont College Digital Library compare l’offre de 4 gros fournisseurs d’e-books entre elles, et fait le lien avec les acquisitions de livres imprimés de la bibliothèque au cours des 3 dernières années. J’en retiens que les plateformes proposent plus de 50% de contenus uniques, et que la substitution des collections papier par des collections électroniques n’est guère envisageable, dans la mesure où seuls 30% des titres imprimés sont disponibles électroniquement – mais l’offre de Google aura sans doute un impact sur ces chiffres, à voir.

2.0 STUFF
YouTube permet désormais de télécharger les vidéos qu’il héberge, moyennant finances ou bien gratuitement, comme on peut le faire sur Itunes. Les universités US disposant de leurs chaînes sur la plateforme ont accepté de les laisser en libre accès sous licence Creative Commons. Intéressant pour les consultations nomades ou dans des zones peu ou mal desservies en haut débit. (Wired Campus)
3297141819_aa5ee1b648_m.jpg– Un peu avant l’annonce précédente, le site Academic Earth venait de lancer son « concept » : la fourniture de services ajoutés aux cours, conférences et autres débats vidéo récupérés (gratuitement puisque sous licence CC) sur les sites d’universités prestigieuses. Pour l’instant je ne vois pas trop ces fameux services ajoutés, si ce n’est la possibilité de noter les interventions, ce qui ne me semble pas d’un intérêt capital (surtout quand il s’agit d’interventions faites par des « pointures » de Yale ou d’Harvard).

DIVERS STUFF
Understanding science a pour mission « d’être une ressource accessible, gratuite et fun, qui communique avec précision sur ce qu’est la science et sur comment elle fonctionne ». Destinée au enseignants du secondaire, elle s’inspire d’une projet similaire, Understanding evolution.
– Un mashup pour la politique documentaire : c’est comme ça que je vois le travail du centre de doc en chimie-pharmacie-biologie de cette grande école de Zürich sur la géolocalisation de ses collections.
[photos : Greg75, artzubi]

Le marché du mardi, n°27

DOK ELEK
– Malgré un retard certain au démarrage, Elsevier semble s’être décidé à investir les technologies 2.0 : après 2Collab, sa plateforme collaborative à destination des chercheurs, l’éditeur lance un nouveau service, CiteAlerts, qui signale automatiquement aux auteurs les citations de leurs articles faites dans d’autres articles publiés chez le même éditeur.

OA & AO
– Une nouvelle ressource en open access pour les économistes : AccessEcon, mi-archive, mi-CMS, permet à la fois de consulter et produire des revues, organiser et diffuser des conférences…
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TECHNOTEK
– Mashable nous apprend à faire des sauvegardes de nos données disséminées sur les outils de Google.
– Cette introduction à LibX, exposée par Cindi Trainor lors de la dernière conférence de l’ALA, explique assez bien les avantages de cette extension pour les navigateurs web en terme de visibilité des contenus des catalogues (les SCD d’Angers et de Metz en proposent une édition).
– Comment rendre le catalogue de ma bibliothèque, le site de ma revue scientifique ou mon archive numérisée compatible avec Zotero ? En utilisant une API et/ou des standards ouverts, tout est expliqué sur le site de Zotero – à bon entendeur
– Lully nous explique, lui, comment blogguer des références biblio en passant par Zotero.

SONOTEK
iserenity propose des ambiances sonores diverses et variées, dont Library Lullaby, censée évoquer le bruit de fond d’une bibliothèque, mais qui ne m’a pas convaincue : les bibliothèques de ma connaissance sont beaucoup plus bruyantes 😉
– 1 500 sons (sur les 12 000 disponibles) de la British Library sont accessibles depuis le site http://sounds.bl.uk/ : accents et dialectes, témoignages de survivants de l’Holocauste, bruits de la nature, musiques traditionnelles… il y a l’embarras du choix. Et il y a un blog.
[photo : Swami Stream]

Le marché du mardi, n°26

3231324020_12e48e1384_m.jpgDOC ELEC
– Accéder aux contenus de Google Print a priori non disponibles hors des USA, c’est possible, c’est expliqué sur Archivalia
– On peut faire de plus en plus de choses avec Zotero (j’y reviendrai), et pour commencer, se familiariser avec cet outil de gestion des références bibliographiques en consultant le manuel d’utilisation en français qui vient d’être mis à jour par la bibliothèque centrale des Hospices Civils de Lyon.
– Pas trop tôt : Persée et Revues.orgse sont mis sur la même longueur d’onde, et proposent une continuité d’accès aux revues qu’ils diffusent en commun (le courant sur Revues.org, le rétrospectif sur Persée). Et si je ne m’abuse, une collaboration du même genre est prévue entre Revues.org et Cairn, le troisième larron de l’édition électronique en SHS. Tant mieux, ça sera plus clair pour les utilisateurs (et plus facile à expliquer pour ceux qui les forment, accessoirement).
– Plein de nouvelles fonctionnalités pour TicTocs annoncées sur le blog du projet : une meilleure indexation, des alertes par e-mail, une recherche par mots-clés sur les titres de revues, une API, peut-être un support pour COinS/OpenURL… cool.
– L’ONU propose de nouveaux outil pour explorer ses fonds juridiques : un moteur de recherche et un portail d’accès à ses différentes bases, notamment. Pas très funky comme interfaces, mais efficace sans doute.

2.0
– De nouveaux entrants sur Twitter : la Bibliothèque du Congrès (info annoncée sur son blog), et le projet Gutenberg.
3230475621_46079d6708_m.jpgOA & AO
– J’avais zappé Open economics, un projet de diffusion ouverte de données économiques, ainsi que du code d’applications créées pour utiliser ces données (pour faire des graphiques, des tableaux, etc)
– La thèse de Sebastian Boell (déposée sur E-LIS bien sûr !) expose que 16% des revues en sciences de l’info et des bibliothèques sont en open access – vraiment pas terrible, ça correspond grosso modo au pourcentage d’auto-archivage dans les archives ouvertes lorsqu’il n’y a pas d’obligation de dépôt (tiens, bizarre que je fasse ce lien, ça n’a sans doute rien à voir, quoi que…)
– Le JISC et le ministère de l’enseignement supérieur du Royaume Uni lancent un projet sur l’impact des contenus pédagogiques ouverts/libres sur la population non-universitaire, et les moyens de « contextualiser » cette information pour qu’elle puisse bénéficier au grand public, plus de détail dans cet article du Guardian.
[photos : stefan.eissing]

Le marché du mardi, n°25

3203973385_2d35d84399_m.jpgOA & AO
– L’Internet Archive se porte bien, à voir les chiffres annoncés fin 2008 : 1 million d’ouvrages téléchargeables, 250 000 fichiers audio, 135 000 vidéos, 182 employés sur 18 sites dans 5 pays, qui numérisent 1000 ouvrages par jour, 145 bibliothèques membres de l’Open Content Alliance, et 23 millions de notices pour le projet OpenLibrary.
– Le Projet Gutenberg ne va pas mal non plus : ses 32 000 ouvrages numérisés disponibles correspondent au fonds moyen d’une bibliothèque américaine. Nicholas Tomaiuolo relate dans cet article du dernier numéro de Searcher son expérience de contributeur occasionnel au Projet Gutenberg, qui montre que c’est une activité qui demande des compétences loin d’être triviales : il faut savoir manipuler des fichiers, des formats, examiner avec précision le texte numérisé pour repérer les erreurs éventuelles… toutes choses loin d’être à la portée du premier bibliothécaire venu, pour lesquelles la formation est inexistante dans nos bibliothèques d’ailleurs, pour rebondir sur le débat en cours chez dbourrion.
– Bien que le système en propose en standard, 70% des archives ouvertes utilisant le logiciel DSpace au Royaume-Uni n’ont pas activé leur fil RSS : les responsables de ces archives ne seraient ils pas sensibilisés aux multiples avantages du RSS ? Et ne serait-il pas plus simple que les fils soient activés dès le départ sur D-Space ? Un rapide examen des 4 archives utilisant le même logiciel en France recensées sur le ROAR indique que sur les 2 archives dont l’url fonctionne ;-), aucune ne propose de fil RSS. Les 2 autres sont soit en rideau (MSH Alpes), soit introuvables (INRA Avignon – je pense qu’elle a disparu au profit de Prodinra, la base nationale). J’ai regardé ce que ça donnait pour les archives sous E-prints : c’est mieux, 6 ont des fils RSS, sur 14 recensées (dont 2 introuvables et une fermée).
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SCIENCE 2.0
– Nature vient de lancer Scitable, un portail d’information scientifique à destination des étudiants de premier-deuxième cycle consacré essentiellement pour l’instant à la génétique. Ceux-ci peuvent consulter une 150aine d’articles publiés dans Nature Education, entrer en contact avec d’autres étudiants, poser des questions à la communauté… Les enseignants, car cet outil s’adresse aussi à eux, peuvent créer des ‘classes’ virtuelles, et inviter leurs étudiants à consulter les ressources qu’ils ont pré-sélectionné.
[photos : Julie70, gelinh]

Le marché du mardi, n°24

3164518490_8cd8421305_m.jpgDOC ELEC
– Un comparatif de plusieurs outils web libres dédiés à la chimie sur le blog ChemWebSpider
– Figurez-vous qu’il y a des juristes sur Twitter (enfin, surtout des juristes anglophones) : on peut désormais les suivre sur LexTweet, une sorte d’aggrégateur de ces micro-billets (Twitter pour les néophytes, c’est par ici ou par là)
– Droit toujours, avec la mise en ligne des comptes rendus des débats de l’Assemblée Nationale depuis 1958, avec un index des dossiers législatifs, et les questions/réponses (apparues il y a peu également sur Juris-classeurs).
– Emmanuel Barthe nous apprend sur Précisément.org l’arrivée d’une nouvelle revue juridique en ligne, spécialisée dans la théorie du droit et le droit comparé, Jurisdoctoria. L’accès est gratuit, mais la revue n’est pas en Libre Accès pour autant : la publication dans la revue vaut cession des droits d’auteur à la revue, qui entend ainsi s’assurer une visibilité plus importante. Apparemment le concept d’Open Access est étranger aux éditeurs de la revue, qui, techniquement, reste au niveau du pdf (seuls les résumés, en html, sont cherchables). Quelqu’un aurait pu leur dire qu’en utilisant une plateforme compatible OAI, et en laissant aux auteurs le droit d’auto-archiver leurs articles dans une archive ouverte, leur revue aurait eu largement plus de visibilité…3160563815_7d9847ae3d_m.jpg

E-BOOKS
Bookboon propose des e-books gratuits (financés par la publicité tout de même) pour les étudiants en sciences de l’ingénieur, mathématiques, sciences économiques… L’éditeur danois Ventus à l’origine du projet édite également des guides de voyage selon le même modèle.
– La bibliothèque de l’Université Complutense de Madrid propose aux internautes d’accéder à ses livres scannés par Google par ce portail. Elle dispose également d’une archive ouverte créée avec le système E-prints.

SCIENCE 2.0
– Comment se faire des amis ? Sans doute pas comme les chercheurs de ce projet financé par l’European Science Foundation : Scientific red cards, un site qui liste les articles scientifiques frauduleux (parce que comportant des résultats falsifiés, fabriqués, du plagiat), dans le but louable de « promouvoir l’intégrité de la recherche. » Une trentaine d’articles est accessible (mais pas ceux évoqués ici).
3142124898_2fca4ababa_m.jpg– J’ai déjà dit plusieurs fois qu’au lieu de critiquer Wikipedia, il serait plus utile de l’enrichir : la revue RNA Biologyva plus loin et demande désormais aux auteurs qui publient dans ses colonnes de faire un résumé de leurs articles dans l’encyclopédie en ligne. Plus de visibilité pour la recherche (et sans doute plus accessible que les articles originaux), une validation des contenus garantie par le comité de lecture de la revue : ils ont tout compris. Donc pourquoi des élèves-bibliothécaires ou documentalistes ne pourraient-ils pas faire de même en enrichissant Bibliopedia ou le portail en sciences de l’information de Wikipedia, après validation de leurs enseignants ? Je radote ? Tant pis…

WEB2.0
– La bibliothèque de l’état du New South Wales en Autralie a trouvé une boîte à chaussures pleines de négatifs en très bon état ; il s’agit de photos prises sur la plage de Bondi dans les années 1930 et 1940. Elle en a fait une expo, puis a ouvert une page Flickr pour inciter les internautes à mettre en ligne d’autres images de la même période.
[photos : Erminig Gwenn, hirondellecanada, Claude D]

Le marché du mardi, n°23

3079363932_ac78fd86bc_m.jpgA ma grande surprise, plusieurs personnes m’ont pour ainsi dire « réclamé » le marché du mardi. J’ignore si c’est une opinion partagée par le reste des lecteurs, ou si ce sont des cas isolés, mais dans le doute, voici donc un nouveau marché :
OA & AO
Twidox (blog) est une archive ouverte ni thématique, ni institutionnelle. Elle s’adresse aussi bien au chercheur isolé qu’aux universités ou aux ONG (elle travaille avec plusieurs départements de l’ONU), et accueille des publications de recherche, des rapports et mémoires, des données et statistiques. Tous les documents peuvent facilement être affublés de la licence Creative Commons de son choix lors du dépôt dans l’archive.
– Stuart Lewis a mis au point une application pour déposer des articles dans une archive ouverte depuis Facebook. Bonne idée que ce concept de « dépôt social », qui permet une plus grande dissémination de l’information en utilisant les fonctions sociales du web2.0.
– Les presses de l’Université du Minnesota ont lancé un projet de numérisation de la totalité de leur catalogue. Grâce à un partenariat avec notamment Google Books et BookSurge, la filiale d’impression à la demande d’Amazon, Minnesota Archive Editions, c’est son nom, dispose déjà de plus de 600 titres, qui seront référencés et cherchables sur Amazon Search Inside the Book et Google Book Search. Fait notable, un énorme travail de recherche a été accompli par les Presses pour retracer les droits, car seuls les ouvrages dont les Presses détiennent les droits sont numérisés.
– La moitié des thèses déposées dans l’archive de l’Université de Lünd en 2008 sont en Open Access. Important de le souligner, parce que ce que le dépôt d’un document dans une archive ouverte n’est pas forcément synonyme de libre accès.
3050151815_32ff016b57_m.jpg– Toujours à Lünd, un quizz sur l’Open Access en 10 questions.
Digital New Zealand est un projet collaboratif mené par la bibliothèque nationale qui a pour objectif de fournir des outils pour aider à la création de contenus numériques et en assurer une meilleure diffusion. On y trouve déjà plus d’une quarantaine de widgets.

DOC ELEC
– Un guide d’utilisation des références bibliographiques, par l’INSA de Lyon, daté de 2004, mais dont le contenu reste d’actualité (et puis les règles de présentation bibliographiques sont indémodables, non ?)
– Emerald propose des podcasts pédagogiques sur le management en libre accès, a priori.
– Une petite revue des sites juridiques sortis plus ou moins récemment dans la rubrique Legal technology de Law.com
– Des tonnes de stats sur le site Economic indicators du gouvernement US.
[photos : gipe25, julie70 ]

Le marché du mardi, n°22

3034584323_dce36ac697_m.jpgDOC ELEC
Lully n’aime pas Periodic… mais me fait connaître cette base de dépouillement de revues de vulgarisation scientifique (American Scientist, La Recherche, Ordinateur Individuel, Pour La Science, Science Et Vie, Sciences Et Avenir) ! C’est une initiative de la BU de Pau, qui malgré un design improbable et les défauts pointés dans le post, a le mérite d’exister.
– Méfiez-vous des imitations : le site http://www.malibrairiededroit.fr/ n’est pas une vraie librairie qui vendrait des livres de droit de tout poil, mais juste une vitrine supplémentaire pour les produits des éditions Litec.

2.0
– Encore un site de lifestreaming, ce système d’agrégation des éléments de votre vie numérique disséminés un peu partout sur le web (Mashable en présente 10 ici) ? Oui, mais Storytlr est plutôt bien conçu, je trouve, d’ailleurs RWW le dit aussi.
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OA & AO
Repositories worldwide est un portail d’information sur les archives ouvertes, qui agrège de nombreux sites et blogs sur le sujet.
– Que faire avec le fil RSS de son archive ouverte ? Les Carr a quelques idées à base de widgets.
– Un comparatif des logiciels d’archives ouvertes est proposé par Neil Godfrey sur son blog, il donne un bon aperçu de ce qui est disponible.
– De l’info sur les AO en français : c’est chez Couperin que ça se passe.
– Toujours pas de français (et peu d’européens) dans la liste des contributeurs de l’Open Content Alliance.

TECHNO
– des guides d’utilisation pour différentes distributions de Linux : Ubuntu, Fedora et Mandriva essentiellement ; il y en a en français aussi.
[photos : escalepade, Christian Bachellier]

Le marché du mardi, n°21

2462010980_2212be7960_m.jpg2.0 LE KILO
Twitter est, outre un lieu d’échanges souvent riches + un thermomètre des préoccupations professionnelles + un défouloir pour biblio-déprimés de tout poil ;-), Twitter, disais-je, est un véritable outil de veille, à condition de connaître et de savoir utiliser les nombreux outils qui lui sont associés : Outils Froids l’explique très bien dans sa série « La veille avec Twitter » (1, 2, 3, 4). Séance de rattrapage pour ceux qui auraient zappé ce micro-phénomène : Tout savoir sur Twitter et le micro-blogging.
Internet Librarian 2008, c’est fini, mais on peut avoir une bonne idée de ce qui s’y est dit sur FriendFeed, surTwitter, sur Technorati, sur SlideShare, sur Delicious

TECHNO MAIS PAS TROP
– Le stockage de données expliqué aux enf.. bibliothécaires, par Ryan Deschamps sur The other librarian fait bien le point sur ce qu’est une base de données, comment on stocke les infos électroniques, tout ça… Oui bon c’est en anglais, so what ?
– C’est pourtant souvent ignoré des webmestres institutionnels : il est important de bien rédiger ses titres de pages web.

474829964_bfe5b0b207_m.jpgDOC ELECTRO
Emmanuel revient sur les nouveautés de la plateforme Lamyline Reflex, il y a également quelques nouveautés sur la plateforme Juris-Classeurs : la base s’enrichit d’un fonds ‘Réglementation’ dans lequel on trouve la documentation de base et le bulletin officiel des impôts, ainsi que d’un fonds ‘Parlement’, qui donne accès aux questions et réponses ministérielles depuis 1988.
Repéré par Arnaud, le nouveau site de Vie-Publique me semble moins clair que l’ancien, et je ne comprend plus rien au panorama des lois, mais bon, j’ai quand même retrouvé sans trop de difficultés la bibliothèque des rapports publics et les dossiers sur les politiques publiques (utiles pour ceux qui passent les concours), dont je me sers souvent quand je suis au service de référence. Il y a aussi un répertoire des débats publics que je ne me souviens pas avoir vu sur la version précédente du site, qui devrait permettre de localiser plus facilement les synthèses, actes ou compte-rendus suivant généralement ces débats.
[photos : Martin Ujlaki, sifu renka]


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