Let’s tweet again

621d13017693ee221cb4c84f1865737b.jpgBizarrement dans mon agrégateur résident depuis quelques temps plusieurs infos sur Twitter, c’est donc l’occasion de me fendre d’un billet sur le sujet. Je ne vais pas faire une revue de détail sur cet outil, Vagabondages l’a déjà fort bien fait (Gazouiller en bibliothèque avec Twitter); disons qu’en gros, ça permet de publier des billets comme sur un blog, mais en pas plus de 140 caractères. Ilibrarian a étudié les différentes applications de Twitter en bibliothèque (A guide to Twitter in libraries) : elles l’utilisent essentiellement comme un canal supplémentaire de communication sur les informations pratiques (horaires, pannes…), sur les collections (nouveautés, valorisation des ressources électroniques), voire sur les autres sources d’information de la bibliothèque (blogs, site web). On pourrait aussi imaginer qu’une bibliothèque ne voulant pas s’investir dans un blog pour diverses raisons (de temps, de personnel de compétences techniques ou autre) diffuse néanmoins ses actualités par ce biais, le fil rss étant récupéré ensuite sur le site de la mairie ou de l’université. L’intérêt en est également à mon avis la multiplicité des modes de saisie : on peut mettre son compte à jour sur le site web de Twitter, ou depuis Netvibes, ou depuis son téléphone mobile, ou depuis Facebook, etc.

Peut-on dire que c’est un service « qui marche » ? Si on s’en tient au nombre de « followers », les abonnés au service en quelque sorte, pour les bibliothèques citées dans le post, ça va de 34 à 153 : c’est plutôt pas mal, pour ce type de service.

Plusieurs applications ont fleuri autour de l’outil, notamment Gridjit, une sorte de portail qui permet de visualiser tous ses contacts sur Twitter, ou Tweet Scan, un moteur de recherche qui m’a permis de voir qu’une BU a commencé à tester l’outil pour son service de référence, bravo !
[crédit photo : ds4832]

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3 Responses to “Let’s tweet again”


  1. 1 dbourrion 28/01/2008 à 00:00

    @ Nicolas : ce que je vois dans votre démarche, c’est l’émergence d’une sorte d’intelligence collective en temps réel, et visible… Comme si l’activité individuelle de chaque neurone d’un cerveau collectif apparaissait dans Twitter… Bon je délire, mais tout de même, c’est très intéressant (enfin, moi, ça m’intéresse…)

  2. 2 Nicolas P. 28/01/2008 à 00:00

    L’idée d’utiliser Twitter en bureau de renseignements de la BU de Poitiers n’est pas le fruit d’une réflexion préalable sur les usages possibles de Twitter en bibliothèque, mais plutôt, lors de la découverte de l’outil, d’une volonté d’expérimenter, de découvrir, de partager et aussi de s’amuser (utilement) entre collègues.

    Nous avions pensé à :

    -expérimenter l’outil (sur la base du volontariat) et voir, à l’usage, si il pouvait apporter une plus value quelconque.

    -engranger (en tant que professionnel), facilement et suivant l’ergonomie Twitter, suffisamment de données pour tenter de dégager des constantes : types de questionnements des usagers, fréquentation des étudiants, réflexions diverses sur ce poste de travail spécifique… mais aussi réflexions sur l’utilité de l’expérience.

    Nous n’avions pas pensé à l’idée que l’outil puisse être un moyen de questionner ses collègues en temps réel car, de fait, en dehors des plages de renseignements, nous restons assez peu nombreux à suivre Twitter en continu (et encore, plutôt sur des « murs » type Netvibes).

    Nous manquons encore de recul sur cette expérience, mais déjà plusieurs points positifs se dégagent :

    -le nombre de collègues tentés par l’expérience augmente rapidement ; nous devrions donc enrichir et faire vivre le compte ; et également trouver de nouvelles idées pour de nouveaux usages possibles.

    -le concept est pratique pour des questions / réponses entre collègues.

    -si tout cela se développe, nous pourrons faire la promotion de l’outil auprès des étudiants, voire leurs réactions et, côté pro, tenter d’instaurer une veille plus importante sur le site (pour reprendre l’idée de D. Bourrion de répondre en temps réel à une question si un collègue « sêche »)

    -nous sommes cités dans le blog de Marlène, et ça, ça nous fait plaisir 🙂

  3. 3 dbourrion 26/01/2008 à 00:00

    Concernant l’usage que la Bu de Poitiers fait de Twitter :

    – voilà, je me demandais comment utiliser Twitter en bibliothèque… Ils ont trouvé

    – je trouve ça très intéressant. Pas tant le micro-blogging dans sa fonction phatique (bla bla je fais çi et ça) que l’idée que, en bureau de renseignements et via Twitter, le bibliothécaire qui sèche sur une question peut s’adresser en temps réel à TOUS ses collègues. Autrement dit, par cette utilisation de Twitter, l’usager a devant lui toujours non pas Un bibliothécaire, mais toute une équipe… Pas mal, non ?


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