S’adapter ou disparaître

« Pour les bibliothèques, 2010 sera considérée comme la dernière année au cours de laquelle acheter des documents de référence en version imprimée a eu du sens. L’année a signé la fin de la  conception de « la bibliothèque comme entrepôt », la bibliothèque survivant comme l’espace où l’on vient *faire* quelquechose plutôt que celui où l’on vient  *chercher* quelquechose. C’est l’année au cours de laquelle j’ai vraiment réalisé que les bibliothèques et les bibliothécaires qui ne changeront pas sérieusement disparaitront – l’économie l’emportant sur la tradition et le sentimentalisme. Et c’est la première fois que je trouve que c’est une bonne chose. Nous deviendrons une profession plus réduite, plus flexible mais plus vitale si nous adoptons la réalité du « cloud » et si nous fusionnons avec les spécialistes des métiers de l’intégration des technologies. Pour ceux qui sont prêts et capables de changer, en tout cas. »
2010: the year of the cloud, Doug Johnson.

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1 Response to “S’adapter ou disparaître”



  1. 1 Laisser venir à moi… « Ma(g) BU Rétrolien sur 05/01/2011 à 12:34

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