Archive for the 'Choses en 2.0' Category



Le marché du mardi, n°10

57418c77ebf667a9ca208ab0c6ba490d.jpgIMAGES
– A l’instar de la Bibliothèque du Congrès il y a quelques mois, la Boston Public Library a mis en ligne sur Flickr près de 5000 photos et cartes postales (que l’on peut même localiser sur une carte), que les utilisateurs du site peuvent tagguer.
– Une vingtaine de vidéos en streaming chez Nature, en libre accès pour la plupart.

E-BOOKS
– L’éditeur MaranGraphics propose ses livres d’informatique et de loisirs en ligne gratuitement. Il y a une sélection spéciale « Etudiants », qui va du manuel d’algèbre au livre de cuisine, en passant par la méthode de guitare – les fichiers mp3 sont aussi fournis ! -, tout sur les chiots, le yoga ou le sudoku…
– De nombreux albums jeunesse sont à feuilleter librement chez LookyBook, histoire de voir avant d’acheter. On y retrouve critiques et recommandations.ba534445b292d22e7a87162abdea80f2.jpg

OPEN ACCESS
– Une idée qu’elle est bonne : les présentations et supports des interventions de l’Open Repositories Conference ’08 sont rassemblés dans l’archive ouverte de la conférence.
[photos : ecololo, fredpanassac]

GBS dans ton SIGB

9e68f8bb56ead1da30269dc26555c059.jpgBien vu : la société Ex-Libris (productrice entre autres des SIGB Aleph et Voyager), qui a elle aussi fait joujou avec l’API de Google Book Search, annonce qu’elle va l’intégrer dans ses produits Primo, SFX, Aleph et Voyager, et les enrichir ainsi de liens vers le texte intégral, vers des extraits, vers des couvertures…

Des bibliothèques ont déjà mis en pratique (avec plus ou moins de succès d’après mes tests) :
University of Iowa
Kansas State University
University of Texas at Austin
A suivre…

[photo : Leo Reynolds]

Le marché du mardi, n°8

TECHNO

– Tout, tout, tout vous saurez tout sur les API, par the other librarian.

Scopus vient de sortir son API, qui permet d’afficher les données de Scopus par des sites tiers ; ça donne dans un premier temps Topcited, un équivalent des Essential Science Indicators du concurrent ISI.

– Worldcat permet désormais d’enregistrer ses requêtes au format rss.

b73b0baa0b30f6a2d1a13fc7d30fcbe2.jpg2.0

– Les bibliothèques de science de l’Université de Yale sont très présentes sur le web : voici la liste des services et réseaux où l’on peut les contacter.

Bookforears : un site de recommandation de livres audio (voyez-vous jusqu’où on peut aller dans les services de niche ?)

– Un panorama des outils en ligne pour gérer des photos, chez le swiss army librarian

Flickrstorm, un moteur de recherche dans les millions de photos disponibles sur Flickr, avec la possibilité de sélectionner le type de licence CC voulu.

DOC ELEC

– Le Request for proposal database blog met en avant les derniers cahiers des charges listés parmi les centaines d’autres qui composent la base.

Tout savoir sur les analyses PESTLE et SWOT utilisées en marketing pour comparer les entreprises, par le JISC Infonet

– Le Legal Information Institute de l’Université de Cornell vient de lancer son blog: LII Announce.
[photo : skol-louarn]

Le marché du mardi, n°7

2.0
– Le festival SXSW, et sa déclinaison geek (SXSWinteractive) a démarré : au programme comme tous les ans de la bonne musique, des films et le tout libre comme l’air
Twemes : un mix des ‘memes’ sur Twitter – débrouillez-vous avec ça 😉
– Ca fait old news, mais Facebook existe maintenant en français, pour ceux qui ne s’en sont pas encore lassés… A voir si cela va vraiment attirer du monde ?
Computers in Libraries 2008 démarre le 7 avril, il y a un wiki et un compte Twitter pour suivre la manifestation.

OPEN
Soundzabound : un site de musique libre avec des licences et des technologies qui vont bien pour une utilisation pédagogique dans les écoles.
ScienceWatch est la nouvelle vitrine ouverte de Thomson, fabriquée à part des données de la base Essential Science Indicators (ESI) du groupe. Interviews, articles sélectionnés, données et analyses sont proposés tous les 15 jours.
Live content 2.0 est un projet de diffusion d’un DVD plein d’outils open source et de contenus sous licence CC.

LibraryThing dans ton OPAC

Vue sur ACRLog, le blog de l’Association of Colleges and Research Libraries, cette interview des responsables techno des bibliothèques du consortium de grandes écoles de Claremont (Californie) donne un exemple des enrichissements possibles du catalogue grâce à LibraryThing : ajout des tags de LT lorsqu’ils sont disponibles (sous la forme d’un nuage), ajout de suggestions (lien vers des ouvrages similaires), gestion des éditions multiples (FRBR).
13101ff28108b3b45c40b505afe9ed68.jpgComment ça marche : la bibliothèque envoie sur le serveur de LT une liste d’ISBNs, le serveur renvoie un morceau de code que la bibliothèque n’a plus qu’à insèrer dans son OPAC. Quand on lance une recherche, le système va vérifier si les ISBNs sont présents dans la base de LT et si c’est le cas afficher les données issues de LT sur les notices correspondantes. (exemple Potter)

Les bibliothécaires interrogées insistent sur la facilité d’implémentation du système, et regrettent de manquer de temps pour utiliser toutes les fonctionnalités disponibles (FRBRisation et personnalisation notamment). Elles aimeraient des améliorations : l’alimentation en temps réel, la connexion avec des ouvrages sans ISBN, l’inclusion de l’indexation LCSH…

Mais l’équipe de LibraryThing ne chôme pas : en effet, d’autres fonctionnalités sont en cours de développement, comme l’affichage des reviews, et la possibilité pour les utilisateurs de tagguer les ouvrages, et de les évaluer (leur donner une note).
LibraryThing for Libraries, ou comment rendre son catalogue un peu 2.0 sans réinformatiser 😉
[photo : j.towbin]

Le marché du mardi, n°6

64c3ac4a37f5233ad446893c3abce500.jpgRecherche
– Il n’y a pas que Wikipedia sur internet : un article de la rubrique Bibliothèque du site CollegeDegree.com liste 25 sources alternatives d’information de qualité
Search Pigeon est un outil de recherche en SHS créé avec Google Co-op CSE, qui cherche dans les revues en OA (blog).

2.0
– Non pas le mais les blogs de la bibliothèque publique de New-York font un bon travail de valorisation des fonds, notamment iconographiques ; par contre ils ne sont pas trop mis en valeur sur le site (il faut aller dans Digital Collections, puis descendre à NYPL Staff).
– Un outil simple et bien fait pour créer des chronologies : Circavie (exemple avec l’historique du consortium Couperin)
31bd64ec0d25abacd350d8c5e9a2f1b2.jpg– Encore plein de services associés autour de Twitter : Twitter Karma (pour avoir une vue d’ensemble sur qui vous suivez / qui vous suit), Twitterlights (pour envoyer sur Twitter ce que vous avez surligné / annoté sur le web), My Twitter map (pour voir d’où viennent les tweets), Twittermeter (pour afficher une courbe selon les mots-clés utilisés sur twitter)

E-book
Planet e-book édite des textes du domaine public au format pdf , qui ont l’air de bonne qualité. Je n’ai pas réussi à en savoir plus sur l’éditeur ni ses raisons, mais l’idée est bonne. Les nouveautés sont annoncées sur le blog.
2843d5d5aea46fbe38ca30f6aa69e6b9.jpg30 bénéfices des e-books chez epublishers weekly deviennent 30 fausses bonnes raisons sur Off the Mark.

Open Access
– Le numéro de février du magazine i4d (Information for Development) est consacré à l’Open (publishing, access, science…) – téléchargement gratuit au format pdf après enregistrement.
Open Source Business Ressource, une revue canadienne, parle de données ouvertes (‘open data’) ce mois-ci, et parlait d’interopérabilité en janvier.
[photos : @rgs, nathonline, Ghusse]

Let’s tweet again

621d13017693ee221cb4c84f1865737b.jpgBizarrement dans mon agrégateur résident depuis quelques temps plusieurs infos sur Twitter, c’est donc l’occasion de me fendre d’un billet sur le sujet. Je ne vais pas faire une revue de détail sur cet outil, Vagabondages l’a déjà fort bien fait (Gazouiller en bibliothèque avec Twitter); disons qu’en gros, ça permet de publier des billets comme sur un blog, mais en pas plus de 140 caractères. Ilibrarian a étudié les différentes applications de Twitter en bibliothèque (A guide to Twitter in libraries) : elles l’utilisent essentiellement comme un canal supplémentaire de communication sur les informations pratiques (horaires, pannes…), sur les collections (nouveautés, valorisation des ressources électroniques), voire sur les autres sources d’information de la bibliothèque (blogs, site web). On pourrait aussi imaginer qu’une bibliothèque ne voulant pas s’investir dans un blog pour diverses raisons (de temps, de personnel de compétences techniques ou autre) diffuse néanmoins ses actualités par ce biais, le fil rss étant récupéré ensuite sur le site de la mairie ou de l’université. L’intérêt en est également à mon avis la multiplicité des modes de saisie : on peut mettre son compte à jour sur le site web de Twitter, ou depuis Netvibes, ou depuis son téléphone mobile, ou depuis Facebook, etc.

Peut-on dire que c’est un service « qui marche » ? Si on s’en tient au nombre de « followers », les abonnés au service en quelque sorte, pour les bibliothèques citées dans le post, ça va de 34 à 153 : c’est plutôt pas mal, pour ce type de service.

Plusieurs applications ont fleuri autour de l’outil, notamment Gridjit, une sorte de portail qui permet de visualiser tous ses contacts sur Twitter, ou Tweet Scan, un moteur de recherche qui m’a permis de voir qu’une BU a commencé à tester l’outil pour son service de référence, bravo !
[crédit photo : ds4832]


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