Archive for the 'Choses en 2.0' Category



Rexa

Vu chez Really Simple Sidi, Rexa est une sorte de mashup scientifique élaboré par l’équipe de l’Information Extraction and Synthesis Laboratory du Département informatique de l’Université du Massachusetts. Il permet de rechercher des références d’articles, de congrès, et autres, mais se distingue des outils existants type Google Scholar par ses algorithmes plus performants (ne me demandez pas de détails !), en tout cas sur la recherche par auteur le dédoublonnage a l’air plus efficace. On peut aussi rechercher par programme de recherche, tagguer les notices, les exporter au format Bibtex,etc… (Voir un exemple : le sujet Web services)

C’est encore en développement, il y a des améliorations à apporter, mais c’est un outil à suivre.

Ca YouTube chez vous ?

Un site qui monte, qui monte : YouTube, le site d’hébergement de vidéos créées par tout un chacun. Bibliothèques et bibliothécaires y sont présents, de multiples façons (2222 résultats pour le tag library ce jour) :
– vus avec humour : Super Librarian, Conan the librarian, Mr Bean at the library
– plus professionnellement :

– des vidéos de présentation du métier de bibliothécaire (librarian, library assistant, library technician)
I’m a librarian, une vidéo pour lutter contre les stéréotypes attachés au métier de bibliothécaire par vonjobi (The filipino librarian)

Par ailleurs Brian Matthews (The ubiquitous librarian) utilise YouTube comme un outil de formation à destination de ses usagers : il a ainsi monté plusieurs tutoriels pour apprendre à utiliser les bases de données que sa bibliothèque universitaire propose aux étudiants en ingéniérie, en informatique, etc. Il nous montre encore une fois qu’il est important que la bibliothèque s’intègre dans l’environnement de travail, mais pas uniquement : la présence de la bibliothèque dans l’environnement global de l’utilisateur, sur les réseaux sociaux type MySpace par exemple (article d’Mlive sur le sujet), peut contribuer non seulement à modifier l’image de la bibliothèque dans l’esprit de l’utilisateur, mais aussi l’amener à se tourner de façon plus automatique vers la bibliothèque pour ses recherches, à développer un genre de ‘réflexe bibliothèque’. Enfin, il me semble.

Des outils pour la Science 2.0

Selon ses concepteurs, « Notate est né du constat que, bien que les contenus scientifiques accessibles en ligne augmentent, ils ne sont pas indexés et très peu taggués. Les références citées vous mènent au début d’articles qui peuvent être longs de plusieurs pages, au lieu de vous diriger directement sur le passage cité. Nous devions pouvoir faire mieux que ça, étant donné le potentiel des navigateurs web modernes en terme d’expérience utilisateur interactive, et permettre aux utilisateurs un usage plus extensif du volume considérable d’articles et autres documents en ligne. « 
Notate est donc un nouvel outil pour la science 2.0 : il permet d’ajouter des annotations (genre post-it ou insérées entre crochets dans le texte) sur toutes les pages web que vous consultez, qu’il met en cache. Et of course avec une « 2.0 touch » : on peut tagguer ses notes, les partager avec d’autres utilisateurs ; elles sont listées dans un index, et on peut suivre les « discussions » rendues possibles par la fonction ‘reply’ disponible sur chaque note – un genre de mashup entre Google Notebook, Furl et Connotea, en quelque sorte.

Il me semble important de noter que cet outil pourrait servir à n’importe quel type de navigation, mais que l’objectif de départ porte sur les contenus académiques et de recherche. On dirait qu’un « état d’esprit 2.0 » est en train d’émerger chez les chercheurs et scientifiques, ce que vient confirmer la mise en ligne d’aggademia, un agrégateur de blogs scientifiques (basé sur le top 50 des blogs scientifiques publié dans Nature) en version beta développé par l’équipe de Nature (encore elle). On est là dans la même veine que Postgenomic, mais en plus généraliste ; il y a même une rubrique ‘Law’ prévue, pas encore alimentée.

Cette évolution est à suivre de près, à la fois au niveau des contenus, et au niveau des interactions entre ces outils et les contenus que nous fournissons à nos utilisateurs ; certains éditeurs de bases de données suivent, d’autres pas : ce sera sans doute aux pros de la doc de trouver des solutions pour récupérer les données et les faire passer d’un environnement à l’autre. Va y avoir du boulot.

Une carte des livres en chiffres

Un « library mashup » commercial pas inintéressant : le Normative Data Project a pour objectif de compiler toute une série de données sur la circulation des documents dans les bibliothèques d’Amérique du nord, de les relier à des diverses données notamment géographiques, pour en faire de bien jolis tableaux de bord.

Les partenaires à l’initiative du projet sont Sirsi-Dynix, et un département de recherche de l’Université de Floride. Le service est accessible sur abonnement, les rapports sont payants ; une bonne centaine de bibliothèques publiques contribue au projet. Et il y a un blog.

Library mashups welcome !

Talis, un fournisseur de services UK pour les bibliothèques, organise Mashing up the library, un concours de mashups, ces mélanges de web services, d’APIs, bref de technologies 2.0, autour des bibliothèques (plein d’exemples sur the Mashup Matrix).

On peut soit présenter sa démo, soit proposer des idées de collaboration, et il y a 1000£ à gagner.

J’ai l’impression que nos fournisseurs de SIGB ici sont bien loin de ce type de fonctionnement / de réflexion sur les outils qu’ils nous proposent (même si il s’agit ici, ne soyons pas dupes, aussi d’une bonne opération de comm’ pour la société en question). Talis propose aussi quelques blogs et anime une série de podcasts autour des concepts de bibliothèque 2.0.

Litlist

On connaissait déjà la Librarian list de Pubsub, dont Steven Cohen (de Library stuff) est à l’initiative. Voici venir la Literature list, dont le principe est le même : rassembler les blogs littéraires de tout poil, et les classer en fonction du nombre de liens qu’ils attirent. Elle a été compilée à partir de blogs sur la littérature, mais aussi sur l’industrie du livre ou l’écriture.

Article + logiciels sociaux

Le rôle de la revue comme vecteur de base de la communication scientifique, s’il n’est pas révolu, a quand même fait long feu. Deux infos qui mettent de l’eau à ce moulin :

ce post de Caveat Lector, dans lequel Dorothea Salo évoque, entre autres, le fait que les revues importent surtout pour la carrière des (jeunes) chercheurs, ceux qui n’ont as encore fait leur trou dans le milieu, et plus vraiment pour la circulation de l’information scientifique ; de fait, dans un certain nombre de disciplines, la communication scientifique passe par la litterature grise (d’où l’importance des archives ouvertes dans cette perspective), et beaucoup moins par les revues.

– ce site sur l’aviation d’une filiale d’Elsevier, Flight, qui propose de faire un certain nombre de choses au nano-niveau de l’article : le tagguer, le sauvegarder dans del.icio.us, voter pour lui dans digg, l’envoyer par mail, et aussi voir d’autres articles en relation… [vu chez Really Simple Sidi]

Parce que finalement, article + logiciels sociaux = meilleure diffusion de l’information scientifique, non ?

Squidoo-be-doo

Connaissez-vous Squidoo ? C’est un service qui propose de créer en un clin d’oeil (c’est du web 2.0) une page web sur le sujet de votre choix, avec plein de facilités pour y agréger des blogs, des images, des fils rss, des cartes…

Comme souvent avec les choses en 2.0, on a l’impression que c’est quelquechose qui existe déjà, mais en fait en y regardant d’un peu plus près, on s’aperçoit qu’en fait non, et que donc ça peut peut-être bien servir à quelquechose.

Ca ressemble à un liste de signets : sauf que la dimension dynamique n’existe pas dans la plupart de nos listes de signets

Ca ressemble à un wiki : sauf que tout le monde ne peut pas intervenir sur la page

Ca ressemble à un blog : sauf qu’on ne peut pas commenter, et puis c’est plus neutre

Ca ressemble à un site web dynamique : sauf que c’est concentré en une page

Ca me fait penser à un mémo, une synthèse courte sur un sujet divers : à la fin on doit comprendre de quoi il s’agit, connaître le contexte et les acteurs, entrevoir des perpectives/des solutions ; l’avantage ici, outre que tout est naturellement partageable et rss-ifié, c’est que si on veut en savoir plus, ya qu’à cliquer.

Quelques exemples : la lentille Library 2.0 Reading list (oui, sur Squidoo les pages s’appellent des « lenses », à prendre plutôt côté optique que petit salé). On y trouve des définitions, des commentaires, des images, des graphiques, des podcasts, des posts de blogs… ; c’est en fait une base de travail préparatoire pour suivre l’atelier Library 2.0 organisé par l’ALA ce mois-ci.

Ou celles sur Google Earth, sur une conférence sur la numérisation, sur le conseil aux lecteurs, sur le format RDF

Tout pour plaire

En voilà une idée qu’elle est bonne !
Engagedpatrons.org propose de fournir des solutions clé en main aux petites et moyennes bibliothèques désireuses de se mettre au web 2.0 sans avoir les compétences techniques en interne : mise en place de blogs, d’une page d’actualités, de formulaires de contact, de fils rss, voire connexion de bases de données… Le tout personnalisable et intégrable au site web de la bibliothèque (si elle en a déjà un).

C’est fait par un bibliothécaire, et c’est gratuit pour les bibliothèques US dont le budget annuel est inférieur à 1 M de $.

Si ça pouvait donner des idées de ce côté-ci de l’Atlantique… 😉

Gabbly… Oh Gabbly…

Encore un truc assez génial trouvé chez Fred « 2.0 » Cavazza : Gabbly permet de démarrer des sessions ce tchat sur n’importe quel site, sans avoir rien à installer ni sur le site, ni sur le poste de consultation. Ca serait pas mal d’améliorer le système pour en faire une assistance en ligne instantanée (à défaut de faire des OPACs simples d’utilisation).


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