Archive Page 14

Changements pour E-LIS

Je relaie bien volontiers aujourd’hui ce communiqué de l’équipe d’E-LIS, l’archive ouverte internationale spécialisée en sciences de l’information et des bibliothèques :
E-LIS a migré sur D-SPACE
L’AePIC CILEA – Consorzio Interuniversitario Lombardo per L’Elaborazione Automatica – le consortium universitaire italien qui héberge et assure la maintenance technique d’E-LIS, a proposé en 2010 de passer d’EPrints à DSpace. L’équipe d’E-LIS a accepté cette proposition, et la migration a eu lieu entre décembre 2010 et janvier 2011, grâce à l’excellent travail de l’équipe de Susanna Mornati et d’Andrea Bollini. La migration est terminée, il reste jusque quelques améliorations à apporter à l’interface utilisateur, qui vont être effectuées au cours des semaines qui viennent. Nous avons conscience du fait que ce changement peut causer quelques difficultés aux utilisateurs habitués à déposer dans EPrints. Nous vous invitons, si c’est votre cas, à nous contacter via la liste de diffusion [http://groups.google.com/group/e-lis-e-prints-in-library-and-information-science] pour obtenir de l’aide dans le processus de dépôt.

De nouvelles organisations soutiennent E-LIS
Nous sommes heureux de vous annoncer qu’E-LIS est dorénavant soutenu par un plus grand nombre d’institutions :
– le CILEA via l’équipe AePIC, gérée par Susanna Mornati, qui apporte son soutien technique à E-LIS depuis janvier 2003
– la FAO (ONU) via son équipe FAO AIMS, gérée par by Johannes Keizer, engagée dans E-LIS depuis 2010
DURASPACE qui rejoint E-LIS en 2011.
Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ici : http://eprints.rclis.org/cms/support

Une nouvelle gouvernance pour E-LIS
E-LIS est un projet à but non lucratif organisé, géré et maintenu par une équipe internationale de bibliothécaires d’horizons différents. La force de cette archive institutionnelle réside dans ses 60 éditeurs nationaux, issus de 44 pays, qui prennent en charge le contrôle qualité des métadonnées des documents auto-archivés par leurs auteurs, ainsi que le respect des politiques de soumission et de copyright. E-LIS dispose de 5 éditeurs régionaux qui interviennent en appui aux éditeurs nationaux pour assurer le bon fonctionnement du processus de dépôt et pour coordonner leur travail. Ce travail éditorial est effectué sous la houlette d’un comité de rédaction (Executive Board), qui gère les décisions politiques, les partenariats, les nouvelles actions, les collaborations et tout autre sujet intéressant E-LIS. Le comité de rédaction est composé de 2 rédacteurs en chef (chief executives), de 2 représentants de l’équipe éditoriale, de 2 représentants du CIEPI – International Centre for Research in Information Strategy and Development – qui est l’association créée par les membres d’E-LIS pour représenter administrativement et juridiquement les intérêts d’E-LIS – et de 2 représentants techniques expérimentés dans l’utilisation de DSpace. En complément de cette structure s’ajoute un organe de conseil (advisory board), formé par les institutions et les individus qui soutiennent E-LIS.
Vous trouverez plus d’information à ce sujet ici : http://eprints.rclis.org/cms/governance

Enfin, cette année est celle du 8ème anniversaire d’E-LIS !

Pour finir, je voudrais remercier, de la part de toute l’équipe d’E-LIS, la communauté des sciences de l’information et des bibliothèques, qui nous a fait confiance jusqu’ici.

Cordialement,
Imma Subirats
E-LIS Chief Executive and Co-Founder
E-LIS, E-prints in Library and Information Science
http://eprints.rclis.org/

Le marché du mardi, n°43

DOC ELEC STUFF
– Accéder à des numéros de revues récents sur JSTOR ? C’est désormais possible avec le Current Scholarship Program, qui concerne pour l’instant 174 titres, avec des numéros récents de revues déjà dans la base d’archive, mais aussi de nouveaux titres, parmi lesquels The American Journal of International Law et International Legal Materials. La nouveauté, c’est aussi que, pour ce programme, JSTOR diversifie son modèle économique en proposant aussi de l’abonnement titre à titre, et plus uniquement sous forme de bouquets.
– SciVerse, la nouvelle plateforme d’Elsevier, a ouvert sa place de marché où l’on peut déposer applications et sets de données. La dernière connexion en date est celle avec les données publiques américaines disponibles sur data.gov. De quoi faire plein de trucs de web sémantique. Elsevier sponsorise aussi le Hackathon 2011 du New Jersey Institute of Technology, je suis curieuse de voir les mashups qui vont en sortir.

OPEN ACCESS STUFF
– Nature lance Scientific Reports, sa première revue en open access (modèle auteur-payeur). La nouveauté, c’est que lesdits articles seront diffusés avec une licence CC, et que Nature s’engage à verser 20$ par article à Creative Commons, à concurrence de 100 000$ annuels.
– Dans la série « ça peut servir », cet article du LJ propose une liste de bases de données spécialisées, en libre accès.
– Faculty of 1000 lance un site qui répertorie les posters – non, pas ceux des chambres d’ados, mais ceux présentés lors des conférences scientifiques : de la littérature grise de qualité souvent perdue une fois la conférence terminée, qui sera accessible librement sur F1000-Posters. Je n’ai pas trouvé de posters dans les types de documents disponibles sur de Hal, il faudrait sans doute regarder de plus près la catégorie « Autres publications ».
– Qui va vouloir acheter des notices Unimarc de revues en open access ? C’est la question que je me suis posée en voyant l’offre Freemium de Revues.org.
– L’open source gagne du terrain et entre dans la cuisine. Déjà + de 7000 recettes.
[photos : milstan, Keith Williamson]

Quel archivage pour les revues ?

Le fil RSS de l’ABES nous apprend la mise à disposition par l’agence du site d’archivage des revues Elsevier, et définit ses modalités d’utilisation :
« Le site de dépôt ABES pour les archives Elsevier est donc une solution de secours pour les établissements qui ne souhaitent pas participer au nouveau groupement de commandes Elsevier en 2011. Il ne s’agit en aucun cas d’une solution de substitution à l’abonnement à l’offre Elsevier. » : euh… pour les établissements qui se seraient effectivement désabonnés, c’est bien une solution de substitution, non ?
L’annonce apporte également des précisions sur le contenus et les fonctionnalités disponibles sur cette plateforme :
« D’une part les fonctionnalités proposées pour la recherche sont sensiblement réduites. L’accès au résumé et au texte intégral des articles se fait uniquement : soit par feuilletage des titres des revues (par années, volumes, numéros), soit par recherche simple (titre de l’article, résumé ou mots-clés et/ou titre de revue et/ou auteur et/ou volume et/ou numéro).
D’autre part, les fonctionnalités de la plate-forme Elsevier telles que les statistiques de consultations conformes Counter, la compatibilité Open Url, l’export de références vers un logiciel de gestion de références bibliographiques, la liste des articles liés, ne sont pas proposées sur le site de dépôt de l’ABES. »
: quand j’ai lu ça, je me suis inquiétée – à quoi bon mettre en place une plateforme si on ne peut rien faire avec ? En fait ce que le communiqué ne dit pas, c’est que rien de tout cela n’est rédhibitoire pour le chercheur : l’interface de recherche de Science Direct est accessible même quand on n’est pas abonné, elle donne accès aux articles liés, et permet l’export des références dans de multiples formats (pour openURL, joker – je ne sais pas, je laisse les spécialistes nous éclairer là dessus). Seul le texte intégral est inaccessible. Pour le bibliothécaire par contre, c’est un peu plus embêtant, de ne pas avoir de statistiques Counter (ne serait-ce que pour justifier un réabonnement auprès de sa tutelle).
No offense pour les équipes de l’ABES, hein (#pastaper ;-)), simplement j’avoue que cette annonce me laisse un peu sur ma faim, et soulève au moins autant de questions que ce qu’elle ne m’apporte de réponses :
– qu’en est-il de l’accès à la plateforme ? L’accès sera-t-il contrôlé par IP, ou bien par Shibboleth ou autre solution nomade ?
– qu’en est-il des autres éditeurs ? Plusieurs établissements ont déjà supprimé des abonnements, et se retrouvent avec des piles de CD ou DVD d’archives, dont ils ne peuvent plus faire grand-chose : ça vaudrait le coup de leur proposer une solution nationale.
– qu’en est-il des clauses d’archivage dans les négociations ? J’ai l’impression qu’on insiste de plus en plus sur ces notions d’accès à un archivage quand on négocie au niveau national, mais est-ce vraiment pertinent si on ne met pas en place une infrastructure correcte pour l’accès à ces données en aval ?
– pourquoi une plateforme nationale d’archivage devrait-elle être uniquement un accès en mode dégradé à des données que nous payons le prix fort ?
Peut-être que je pinaille (après tout, aucun établissement n’est pour l’instant concerné par ce type d’accès, du moins pour Science Direct), peut-être qu’il y a dans « les hautes sphères » des gens qui travaillent sur ces questions (ou pas)… C’est juste que moi ça me rassurerait, qu’il y ait plus de communication là dessus.
[photo : Kaptain Kobold]

Attentes des consommateurs vs objectifs des éditeurs

Selon les résultats d’une enquête menée fin 2010 auprès de 476 professionnels de l’édition et 1800 consommateurs américains, c’est un peu le grand écart entre ce que prévoit l’industrie du livre et ce qu’attend le grand public en matière d’édition numérique :
« 74% des éditeurs sont désormais complètement engagés dans l’implémentation de versions numériques de leurs livres et magazines. 43% des éditeurs maintiennent une séparation entre leurs processus numériques et leurs processus imprimés, et 67% d’entre eux pensent que le numérique ne changera rien à leurs publications imprimées habituelles. Pour les éditeurs, le contrôle des droits d’auteur est la question dominante.
A l’inverse, les consommateurs insistent sur la liberté de pouvoir partager des contenus avec leurs amis, leur famille et leurs collègues, et ils attendent des publications numériques qu’elles puissent être consultées sur leurs smart phones, leurs tablettes et leurs liseuses. Ce qui suggère, à l’instar de ce qui s’est produit pour l’industrie du disque, un conflit sous-jacent avec la tradition de l’abonnement employée par les acteurs de l’édition pour leurs journaux et magazines. L’obstination des consommateurs pour un nouveau droit à un accès réellement multi-media va créer des changements conséquents dans le fonctionnement de l’industrie de l’édition. »
Harrison Group Survey of Publishers and Digital Consumers Identifies Challenges to Adoption of Digital Publishing Devices
[photo : something.from.nancy]

Machine à (garder ses) sous

L’étude The value of UK HEI’s to the publishing process du JISC s’est penchée sur le coût des publications scientifiques pour les établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Royaume-Uni, sachant que :
– la communication scientifique ne peut pas se passer du peer-review
– le peer-review est réalisé gratuitement par les chercheurs
– le nombre d’articles scientifiques est en augmentation constante, et donc le peer-review aussi.
Elle arrive à des chiffres non négligeables :
– le travail de peer-review est estimé à entre 110 et 165 millions de £
– la participation à des comités éditoriaux représente 30 millions de £
Si l’on ajoute à cela la dépense annuelle des établissements consacrée aux abonnements en ligne, pour pouvoir consulter les articles de revues, estimée à entre 113 et 121 millions de £, la facture se monte annuellement à entre 253 et 316 millions de livres sterling, ie entre 300 et 400 millions d’euros.
Avec de telles sommes, les établissements ne pourraient-ils pas mettre en place un système de production, de diffusion et de conservation de l’information scientifique ? C’est ce que propose Brad Wheeler, de l’Université de l’Indiana dans cet article d’Educause Review, avec « the Big Digital Machine », un concept en cours d’élaboration au sein du Committee on Institutional Cooperation, un consortium d’universités du nord ouest des Etats-Unis. Le principe est que si les établissements se réapproprient leur recherche, ils seront en mesure d’en définir les modes d’accès, aussi bien en terme de droits qu’en termes techniques – l’idée c’est aussi de s’appuyer sur les outils existants, qui ont fait leurs preuves, comme Open Journal Systems (OJS), Fedora/DSpace/DuraSpace, Connexions, EPrints pour pouvoir gérer la totalité du workflow des publications. Une infrastructure de ce type pourrait fédérer aussi bien les sociétés savantes que les presses universitaires, voire les « petits » éditeurs pas encore passés au numérique. Tentant…

[Photo : cobalt123]

Utiliser Facebook pour la formation à l’information

Très intéressant article d’Ann Pemberton dans le dernier numéro de C&R libraries news : elle y relate son expérience de formatrice à la maîtrise de l’information, au cours de la quelle elle utilise  Facebook comme fil rouge, parce que, c’est vrai que, quand on y pense :
– Utiliser Facebook, c’est utiliser une base de données (le compte FB = la notice biblio, les infos personnelles = les champs de la notice, etc)
– Avec Facebook, on peut aussi avoir besoin d’utiliser une forme de recherche avancée. Qui permet de repérer des choses que Google ne peut pas trouver (parallèle avec le web invisible)
– Le marquage de ses amis sur les photos peut être l’occasion d’attirer l’attention sur l’intérêt d’utiliser un vocabulaire contrôlé, de montrer la différence avec les contenus générés par les utrilisateurs…
– Les bibliothèques ne sont pas plus maîtres des changements dans les interfaces des bases de données bibliographiques que ne le sont les utilisateurs des modifications de Facebook, par exemple
– Les recommandations des amis sur Facebook sont un moyen d’aborder les questions d’évaluation de l’information (qu’est-ce qui fait que je vais cliquer sur un lien proposé par un ami…)
Elle conclut :
« L’utilisation de FB comme point de départ dans les formations a eu un impact énorme sur ma pédagogie. Il y a d’autres concepts que j’aborde en lien avec FB, par exemple « le feuilletage vs la recherche », « l’infobésité », « la complexité de l’information », « la croissance de l’information », et d’autres. Les étudiants sont intéressés par les sessions et semblent comprendre les concepts que j’évoque d’une façon plus solide. Cela rend les formations pertinentes et plaisantes, et cela a modifié ma façon d’enseigner : je suis passée du cours à une approche basée sur la discussion, et je trouve que cela a amélioré le résultat de ces sessions. Tous ces concepts sont applicables à une service de référence. Nous ne comprenons peut-être pas toujours nos étudiants, mais nous pouvons au moins essayer de les aider à comprendre les concepts dont ils auront besoin pour avoir une bonne maîtrise de l’information, et Facebook pourrait bien juste être un moyen d’y parvenir. »
From friending to research : Using Facebook as a teaching tool
[Photo : Steel Wool]

S’adapter ou disparaître

« Pour les bibliothèques, 2010 sera considérée comme la dernière année au cours de laquelle acheter des documents de référence en version imprimée a eu du sens. L’année a signé la fin de la  conception de « la bibliothèque comme entrepôt », la bibliothèque survivant comme l’espace où l’on vient *faire* quelquechose plutôt que celui où l’on vient  *chercher* quelquechose. C’est l’année au cours de laquelle j’ai vraiment réalisé que les bibliothèques et les bibliothécaires qui ne changeront pas sérieusement disparaitront – l’économie l’emportant sur la tradition et le sentimentalisme. Et c’est la première fois que je trouve que c’est une bonne chose. Nous deviendrons une profession plus réduite, plus flexible mais plus vitale si nous adoptons la réalité du « cloud » et si nous fusionnons avec les spécialistes des métiers de l’intégration des technologies. Pour ceux qui sont prêts et capables de changer, en tout cas. »
2010: the year of the cloud, Doug Johnson.

Richmond Book Drive

Bonne idée que cette campagne pour la lecture menée dans un réseau d’écoles de Richmond, en Californie : l’achat d’un ouvrage sur la liste de littérature pour adolescents, établie par des enseignants et des bibliothécaires sur Amazon, permet de télécharger un album du groupe indépendant Pomplamoose (et est déductible des impôts).
Et ça marche : les organisateurs du Richmond Book Drive ont déjà reçu plus de 10 000 livres, pour un montant d’environ 60 000 dollars. Ca marche même tellement bien que les dons sont désormais utilisés pour louer de l’espace et du matériel pour stocker tous les livres reçus, en attendant le déménagement de la bibliothèque dans des locaux plus grands en 2012…
[photo : PORFOLIO]

Licences : êtes vous prêts ?

« Alors que l’édition investit rapidement les e-books, et qu’une grande partie de nos usagers s’y met aussi (je reconnais que cette tendance n’est pas encore complètement avérée, et qu’elle ne signifie pas forcément la fin de l’imprimé), les bibliothèques doivent également s’en préoccuper. De plus en plus, nous n’aurons plus à acheter quoi que ce soit. Il est fort probable que nous ayons plutôt à négocier des accès à de grandes masses de contenus numériques.
Ce qui signifie que le temps de la sélection titre à titre sera bel et bien terminé. En fait, l’augmentation des plans d’acquisition et autres outils de développement des collections a rendu ce type de sélection largement dépassé pour de nombreuses bibliothèques, mais le mouvement vers le numérique le rend à la fois inévitable et indéniable.
Cela signifie aussi qu’on va demander de plus en plus aux bibliothécaires responsables de politique documentaire, ou à ceux qui travaillent pour eux, de devenir des gestionnaires de licences. De nouvelles compétences, comme la capacité d’analyse du contenu juridique ampoulé des conditions d’utilisation, seront nécessaires. La connaissance des formats d’e-books, des plateformes de diffusion, des types de mesures techniques de protection, et de toutes sortes d’autres notions qui nous sont encore ésotériques va devenir / est en train de devenir incontournable pour les bibliothécaires chargés de politique documentaire.
Y sommes nous prêts ? Les écoles de bibliothécaires forment-elles à ces compétences ? Existe-t-il dans le cadre de la formation continue des possibilités pour l’acquisition de nouvelles compétences comme la négociation de contrats ? J’ai l’intuition que non, et cela m’inquiète. »

Library collection development = Licensing, selon Roy Tennant.
[photo : Stacy Young]

Le marché du mardi, n°42

OPEN STUFF
– Suite à une accord de partenariat entre l’IFLA et l’éditeur Emerald, les articles « qui trouvent leur origine dans un projet ou une conférence de l’IFLA » publiés dans l’une des revues en SIB de l’éditeur sont rendus disponibles en Open Access 9 mois après publication. Peut mieux faire (9 mois d’embargo c’est long), mais c’est un bon début. Voir la liste des articles disponibles.
– Le dernier numéro de Library Review (Vol. 59 issue 9) est consacré à l’open source en bibliothèque, mais n’est pas en libre accès. Alors que le supplément spécial open access de New review of academic librarianship, lui, l’est.
– Vous êtes chercheur et souhaitez contribuer à Wikipedia ? Vous trouverez 10 conseils pertinents pour démarrer dans la série 10 simple rules chez PLoS Computational Biology. Entre parenthèses, pour ceux qui douteraient encore de l’intérêt de publier en Open Access, allez donc voir les statistiques de consultation de l’article dans l’onglet « Metrics » : plus de 19000 vues en 1 mois et demi, tout de même.
– Et si le Hathi Trust était la bibliothèque nationale numérique des Etats-Unis ? Pour Roy Tennant c’est en tout cas une piste à suivre.

E-BOOKS STUFF
– Très intéressante réflexion que celle d’Eric Hellman (première partie, deuxième partie) qui propose que les bibliothèques s’unissent pour acheter les droits numériques des livres ayant déjà vécu leur cycle commercial (mais pas que), pour les proposer ensuite à tous en Open Access, à suivre.

BIBLIO STUFF
– Le département Recherche d’OCLC (OCLC Research) a lancé une chaîne YouTube ; je crois avoir déjà signalé leurs podcasts, j’avais oublié les webinars. #formationprofessionnelle
[photo : gerandlg]


janvier 2026
L M M J V S D
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archives

Licence

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France.