Archive Page 37

Mandat de dépôt en Santé

bae6941e63aefa7cb197d7fbefc66d1b.jpgCurieux, comme les termes liés à l’Open Access ressemblent à ceux utilisés par l’institution judiciaire… 😉

Quoi qu’il en soit, ça y est, la proposition de loi américaine a finalement été votée et validée : désormais, tous les chercheurs financés sur fonds publics (par les NIH, l’équivalent de notre INSERM) doivent déposer dans un délai de 12 mois la version finale validée (peer-reviewed) de leurs publications sur PubMed Central, l’archive ouverte spécialisée en santé gérée par la bibliothèque nationale de médecine (NLM). Plus d’infos chez Peter Suber.
[photo : Ngoc Hà]

SCImago

5aaf10dd045435f8c56eaf94c3942617.jpgPeut-être un nouvel acteur dans les outils d’évaluation de la recherche ? En effet, SCImago permet de sortir pour les revues scientifiques tout un tas d’indicateurs : nombre d’articles publiés, nombre de citations, H-index,… Les données proviennent de Scopus, la base (développée par Elsevier) concurrente du Journal of Citations Report (développé par Thomson-ISI), et chaque revue se voit attribuer un SJR (Scimago Journal Rank), obtenu grâce à l’algoritme de recherche/de tri de Google, le fameux Page Rank. N’ayant pas d’accès à Scopus, je ne peux pas savoir dans quelle mesure ce qui est proposé ici en libre accès est similaire/différent de l’outil d’Elsevier – si de charitables lecteurs veulent bien me dire ce qu’il en est dans les commentaires…
[photo : mark-thisorthat]

L’EAD : une histoire de famille

3ee8a74017981667f0b86cb5d3274c17.jpg« Héritage et infanticide sont complémentaires. L’héritage sans infanticide génère de la redondance, du bruit. »
Le prochain polar historique à succès ?

« Chaque bibliothèque est un arbre. Calames est une forêt. »
La préface du dernier opus de Nicolas Hulot ?

Pas du tout ! Juste quelques illustrations des rapports entre les différents composants d’EAD expliqués sur le blog de Calames, le catalogue des archives et des manuscrits de l’enseignement supérieur.
[photo : x-machine]

Les éditeurs et nous

1bc6f2dfd94514b6bd3127e176d3cd8c.jpgPetites réflexions du soir sur le rapport bibliothécaire-éditeur dans le monde électronique :

Le journal du droit international (Clunet) est dispo en ligne chez LN Juris-Classeur. Je vous le signale, au cas où, comme moi, personne ne vous en aurait informé : je suis tombée dessus par hasard, en préparant une formation. Si ça se trouve ça fait des mois que ce titre de référence en droit est en ligne : je n’en sais rien, l’éditeur ne me l’a pas dit.

C’est comme la base de Jurisprudence de chez Dalloz : un jour, je suis allée sur le site, et j’ai vu un nouvel onglet. Comme je suis d’un naturel curieux, j’ai cliqué dessus, et j’ai vu qu’il y avait une chouette base de jurisprudence derrière, avec des liens vers les commentaires, les citations, tout ça. Mais l’éditeur ne me l’a pas dit. Il m’envoie tout les jours sa p…$=+* de lettre juridique (parce que je suis administrateur), mais zéro info sur la mise en ligne de nouveaux contenus.

Même Cairn, qui se distingue en positif sur pourtant bien des points, ne m’a pas dit qu’on pouvait dorénavant exporter ses références directement dans Refworks !

Ca pourrait quand même m’intéresser toutes ces infos, moi, bibliothécaire, non ? Moi qui forme les étudiants, qui renseigne les enseignants, qui assure la promotion de toutes ces ressources, et qui, accessoirement, les paye…

Mais pour l’éditeur visiblement, l’utilisateur est une donnée secondaire. Pour l’éditeur francophone, s’entend : les éditeurs américains ont eux depuis longtemps compris qu’il fallait entretenir la relation avec l’utilisateur, professionnel ou pas ( cf. Elsevier Library Connect, Wiley Interscience newsletter, Emerald now).
[prohot : diemaster]

En vrac

b794cedb26ea75b8edff800e9fa76d22.jpgNon, ce n’est pas mois qui suis en vrac, mais ces quelques liens qui stagnent dans mon agrégateur :

Footnote, dont j’ai déjà parlé ici, annonce la mise en ligne des archives du Times pour la période 1785-1820, on peut tester gratuitement pendant une semaine.

Freedocumentaries.org, comme son nom l’indique, propose des films documentaires en accès libre, qui portent sur différents thèmes sociaux et politiques. On y trouve aussi bien des vidéos confidentielles que des films diffusés via les circuits de cinéma (Bowling for Columbine ou Super size me par exemple). Une centaine de films est disponible, en VO ou parfois sous-titrés en espagnol.

Wizwiz (rien à voir avec François François) est la plateforme d’accès aux ressources du Canal Numérique des Savoirs et du Kiosque Numérique de l’Education à destination des établissements scolaires. Elle est accessible gratuitement après inscription jusqu’au 01/01/2008 – ça peut être l’occasion de tester différents dictionnaires et encyclopédies en ligne, la base Jalons pour l’histoire du temps présent de l’INA…

Lecturefox fédère des cours au format audio et/ou vidéo issus de plusieurs universités américaines.
[via, via, et via]

[photo : herman saksono]

Empruntez un bibliothécaire !

d56ebe03f5bf46d84e42e6724f525d05.jpgC’est un nouveau service que propose la bibliothèque publique de San Francisco : les usagers peuvent emprunter pour 1/2 heure un bibliothécaire pour de l’assistance à la recherche ou de la formation personnalisées. Courrier électronique, navigation sur internet ou bien recherche sur un domaine spécifique, ces mini-sessions sont l’occasion de répondre à la demande immédiate des usagers mais aussi de les initier en douceur à la démarche de recherche d’information. Et de faire du service de référence de qualité, en y accordant le temps nécessaire.

Lancé en avril, le service est un vrai succès, du coup les horaires vont être augmentés à 1h et 3 bibliothécaires supplémentaires vont être empruntables. [via]

AO et statistiques

58242281704346dad3682de51453073e.jpgDans ce post sur The ubiquitous librarian, Brian Matthews s’intéresse aux statistiques de consultation des archives ouvertes : il a consulté une dizaine d’archives américaines et regardé quels étaient les taux de téléchargement des documents. Il n’a pas mené une analyse détaillée, mais juste regardé « à la louche » quels étaient les documents les plus consultés. Et constate que, pour toutes les archives, on observe d’une part un phénomène de (très) longue traîne, et d’autre part une grande disparité du nombre de consultations, qui vont de 500 pour un article de l’Université de l’Oregon à plus de 34 000 pour une thèse de l’Université du Maryland.
Il faudrait bien sûr creuser un peu le mode de recueil des stats, vérifier que ce sont bien des consultations qui sont comparées (et pas de simples hits), bref faire quelquechose d’un peu plus scientifique, mais cela donne quand même un aperçu des usages, et permet de se poser quelques questions :
– Quelle est la provenance des visiteurs : une recherche sur Google, Google Scholar, l’OPAC ? – penser à installer un outil d’analyse statistique sur le serveur qui héberge l’archive locale, et se renseigner sur ce qui existe / ce qui est prévu sur HAL ; d’où aussi l’importance de l’interopérabilité et du référencement
– Quel type de document est le plus consulté : les thèses, les articles ? – L’effet de longue traîne joue-t-il sur tous les documents ?
– Finalement, comment estime-t-on que l’archive « marche » : en fonction du nombre de dépôts, certes, mais aussi sans doute en fonction du nombre de connexions – mais à partir de combien de connexions ?
[Crédit photo : Billa]

Martine retourne dans les cartons

efccac77837882903443591ec8aad8cd.jpgBon, ça y est, c’est fini : le générateur de fausses couvertures d’albums de Martine, qui nous faisait bien rire depuis le mois dernier, a été fermé hier à la demande de l’éditeur. Je suis assez d’accord avec Lafeuille : c’était plus une occasion de dépoussiérer l’image de l’héroïne des années 60 qu’une atteinte à l’image de la série. Et en général c’est plutôt un signe de popularité que d’être parodié, bizarrement personne n’a porté plainte contre le générateur de phrases de Bart Simpson, de titres de Danielle Steel ou de personnages de Harry Potter

Pour ceux qui ont raté la vague, reste le groupe Martine sur Flickr, où vous pouvez toujours ajouter vos propres couvertures.
Update : il y a aussi un groupe sur Facebook.

The good library blog

Initiative originale, je crois – en tout cas pas encore vue sous nos cieux – par ici : le Good library blog est animé par Tim Coates, un ancien libraire, et des usagers, avec pour objectif l’amélioration du service dans les bibliothèques publiques. Horaires d’ouverture, communication insuffisante, manque de personnel… tous ces sujets sont épinglés par des usagers soucieux de la qualité de leurs bibliothèques. Intéressant.

Ebrary discover

Le saviez-vous ? Le service Discover d’Ebrary permet de consulter gratuitement près de 20 000 livres électroniques dans tous les domaines – et a priori pas forcément des trucs du domaine public. Pour y accéder, il faut s’inscrire, charger sa carte bleue pour 5 € (débitée uniquement si on imprime ou copie des pages), télécharger le reader d’ebrary et le tour est joué. Enfin, je dis ça pour info, je n’ai pas testé : moi, dès qu’il faut installer un outil en local, je zappe 😉


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