Archive Page 41

Footnote

a756eb8f0a22fffb34e5e1d0b955eb0d.jpgVu chez Resourceshelf, Footnote, un site qui propose à la consultation des documents numérisés (plus de 14 millions, à un rythme de 2 millions par an revendiqués sur le blog de la société). Cette société a conclu un accord avec la National Archives and Records Administration – NARA (les archives gouvernementales US) pour organiser la numérisation et la diffusion de quelques 4,5 millions de documents : l’essentiel des contenus est accessible à distance sur abonnement ou gratuitement dans les locaux de l’institution ; au bout de 5 ans toutes les images seront disponibles sur le site web de la NARA. Une sélection de collections est disponibles en libre accès, dont American milestone documents (les documents essentiels de l’histoire américaine) ou Pennsylvania archives (l’histoire et les données d’état civil de la Pennsylvanie).

Ce qui est bien aussi, ce sont les fonctionnalités qui ont été développées autour des contenus : une fois enregistré, l’utilisateur peut annoter les images, les commenter, partager ses recherches & réflexions avec les autres membres de la communauté… Les contenus sont plutôt constitués de documents officiels, mais Footnote propose ses services à toute personne ou société intéressée par la numérisation de ses fonds. Non, je ne sais pas quels sont les tarifs ;-))
[crédit photo : merfam]

PoP, GS, WoS…

0477e353658c5f315b7d8f2c921a4d81.jpgIntéressant, ce comparatif Google Scholar / Web of Science rappelle les différents défauts de l’un et de l’autre, ainsi que leurs défauts communs : mauvaise gestion des diacritiques et des ligatures typographiques. Son auteur, le professeur Anne Harzing, s’appuie sur Google Scholar pour alimenter son logiciel d’analyse des citations bibliographiques, ironiquement baptisé Publish or perish (gratuit pour un usage personnel).
[Crédit photo : Pixel Perfect]

Retour en salle des machines

456d25c54997acbab53daa33aa04fee5.jpg« Concrètement, le SIGB ne sera plus au centre de l’offre en ligne des bibliothèques. Au lieu de cela, tout tournera autour d’une solution de recherche centralisée. Le SIGB ne disparaîtra pas, parce qu’on a toujours besoin de lui pour les tâches essentielles que sont les acquisitions, le récollement, le prêt. Mais il sera relégué à l’arrière-plan, dont il a toujours fait partie.

Ce n’est pas tout. Le SIGB doit pouvoir fournir des données locales aux outils de recherche unifiés, pour des opérations d’indexation de masse, aussi bien que sur les prêts en cours. C’est là que ça se complique : s’il est virtuellement possible d’exporter des données de n’importe quel SIGB, tous les SIGB ne proposent pas d’interface de programmation (API, c’est à dire un moyen d’échanger des informations entre des logiciels différents) pour fournir des données de prêt. Cela pourrait s’améliorer, mais nul ne sait dans quel délai. »

Roy Tennant, Demise of the local catalog, Library Journal 15/07/2007.

Copier-coller dans GBS

26f945f60ae2eeb6a53680392afaf334.jpgUn post d’Inside Google book search annonce la possibilité d’accéder à la version texte des documents du domaine public scannés par Google, ce qui permet, accessoirement, d’en récupérer tout ou partie par un simple copier coller. L’initiative est bonne – le post souligne l’intérêt de la fonction en termes d’accessibilité, notamment – et j’ai testé pour vous, comme l’avait fait Eric avant moi, sur Le manuel du libraire et de l’amateur de livres, 1814, voilà ce que ça donne :
« […]de là, les fautes sans nombre qui se sont glissées dans no.1
Dictionnaires historiques, dans nos Biographies, et jusque dans de¡ traités spéciaux de Bibliographie, où elles sonl presque impardonnables.

Ainsi la Bibliographie inslruclive de Guillaume-François de Bure.

publiée de 1763 à 1768, en 7 vol. ш-8. est encore le seul livre de sor

genre qui doive tenir une place dans les bibliothèques, et auquel leí

amateurs puissent recourir avec quelque confiance. Cependant ce!

ouvrage lui-même, si justemenleslimé, el qui suppose dans son auteui

une connaissance étendue du sujel qu’il a traité, cet ouvrage, compost

depuis près d’un demi-siècle, comme on vient de le voir, n’est pa¡

aujourd’hui au courant de la science; car, sans parler des ouvrage:

excellons et des éditions magnifiques qui ont paru depuis cette époque .

rt que par conséquent l’auleur de la Bibliographie n’a pu connaître.  »

Je ne suis pas convaincue par la qualité du résultat, mais peut-être est-ce normal comme transcription quand un document est OCRisé ? Si quelqu’un sait, merci de nous en faire profiter via les commentaires.

[crédit photo : TheGrok]

Un dossier sur les classements

e7bbdab48c0aee6bad4ae9bfa6c595c5.jpgLa dernière livraison de AIU Horizons, nouvelles de l’enseignement supérieur dans le monde, la newsletter de l’Association Internationale des Universités, consacre un dossier très riche aux « Classements, typologie des établissements et classifications » des universités.

Merci à JB pour l’info.

The ultimate OA tool : Journal info

09bb26e189c0928725b248c7e3e86eb6.jpgImaginez un mashup du DOAJ avec Sherpa/Romeo, le site sur les coûts des revues de Ted Bergstrom, la base de l’Eigenfactor de Carl Bergstrom, plus des connecteurs vers le JCR… ça ferait un super outil pour simplifier le travail des chercheurs, non ? Et bien ça y est, ils l’ont fait : la dynamique équipe des bibliothèques de l’Université de Lünd a développé Journal Info, génial mashup pour tout savoir d’une revue scientifique en 2007. Conditions d’accès, politiques en matière d’archivage, coûts (à l’article, à la citation), indices bibliométriques, lieux d’indexation… pour vérifier la qualité d’une revue pour publication ou dans le cadre d’une évaluation, tout y est. La cerise sur le gâteau : sur les fiches des revues payantes, des recommandations pour d’autres titres dans la même thématique en OA. Et c’est gratuit. Voilà de la valeur ajoutée par les bibliothécaires, voilà.

Validation des contenus d’AO

1cc77ea384a74f7acdc57b47120c870e.jpgUn des arguments souvent avancés par les éditeurs commerciaux dans les débats sur l’Open Access, c’est que leur travail d’édition – au sens de mise en page, de correction, de relecture – apporte une valeur ajoutée à l’article brut produit par le chercheur. Deux études ont été menées récemment, analysant articles publiés et versions pre-print validées, qui concluent que finalement on ne sait pas, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non : chez certains le travail d’édition concerne essentiellement la bibliographie, chez d’autres des erreurs ont été ajoutées par inadvertance lors du processus d’édition… Or pour atteindre une masse critique de contenus, les chercheurs comme les utilisateurs doivent être rassurés sur la qualité des informations disponibles dans l’archive. Cette question de la crédibilité des archives ouvertes est essentielle, et Alma Swan, qui rapporte ces infos sur son blog, insiste sur la nécessité pour le lecteur de savoir si ce qu’il consulte dans une archive ouverte est bien une version validée ; le JISC, conscient du problème, a lancé une nouvelle initiative, VALREC, un programme pour garantir la validité des données déposées dans les archives institutionnelles, qui passe par la définition de niveaux de validation, puis par le développement d’un outil automatisé de vérification des différentes versions d’un même article.

[crédit photo : Pulpolux]

Live from Plougonvelin

8f3c5640bc4adf455e61fa6c24c16bff.jpgCa alors, je viens d’apprendre par la presse spécialisée que Marlene’s corner était en fait devenu, sans que je m’en sois aperçue, « la rubrique à l’américaine » (ça veut dire quoi, ça, « à l’américaine » ?) des bibliothèques universitaire bretonnes, qui l’eût cru ?!?!!

Décidément, il y a encore BEAUCOUP de formation à faire à la maîtrise de l’information sur internet dans ce pays, amis des URFIST, au boulot…

[photo : mathiasdelphine]

Deux façons de voir les choses

171949a9f8ee3d9810c3c6db6b9ac33a.jpgIl y a ceux qui, comme Pierre Assouline, dans le cadre d’une enquête pour « démonter le mécanisme », invitent leurs étudiants à insérer dans Wikipedia des erreurs pour voir combien de temps elles mettent à être corrigées…

Il y a ceux qui, comme Jean-Noël Lafargue, lors d’un atelier d’enseignement en arts plastiques à Paris 8, proposent aux étudiants d’enrichir et de compléter les articles de Wikipedia dans leur discipline.

L’article de Libération qui rend compte de l’enquête du premier et m’a fait découvrir l’initiative du second conclut à la nécessité d’une formation des jeunes « à un usage raisonné et raisonnable ». A mon avis (et visiblement je ne suis pas la seule, au vu des commentaires suscités par l’article), il n’y a pas que les jeunes qu’il faudrait former… 😉

Compétences 2.0 pour le bibliothécaire

7a32c7483e099dd1367089be385cc710.jpgDans le post Basic compentecies of a 2.0 librarian, David Lee King liste les compétences suivantes comme fondamentales pour tout bibliothécaire 2.0 qui se respecte et doit donc savoir :

– écrire et poster un billet de blog

– ajouter des photos et des vidéos à un billet de blog

– ajouter un widget à un blog et à un compte sur un réseau social genre Myspace

– avoir une connaissance du fonctionnement des réseaux sociaux – comprendre Facebook, Myspace, Twitter etc

– prendre, télécharger et modifier des photos

– prendre, télécharger et modifier des petites vidéos

– enregistrer, modifier et télécharger un podcast

– utiliser la messagerie instantanée sous ses différentes formes

– utiliser et savoir expliquer rss et les outils de lecture des fils rss

– envoyer et lire des SMS

– modifier l’apparence d’un avatar

– connaître les bases du fonctionnement des jeux de console (sous plusieurs formats)

Et il ajoute en bonus :

– comprendre comment tout ce qui a été évoqué ci-dessus peut fonctionner ensemble

– comprendre en quoi tout ce qui a été évoqué ci-dessus vient en complément de la bibliothèque physique traditionnelle

– pouvoir apprendre les bases du fonctionnement d’un nouveau service ou outil numérique en 15 minutes

– et, le plus important, savoir transmettre l’actualité de la bibliothèque par différentes moyens – écrit, photo, vidéo et audio.

… Ce qui est dommage avec les bibliothécaires américains, c’est qu’ils oublient toujours le même petit détail : une fois qu’on sait faire tout ça, encore faut-il trouver la bibliothèque qui va avec ;-))

[crédit photo : youngthousands]


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