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Les ENT en questions

medium_300807173_5de2390c83_m.jpgReçue via Act-U, la lettre d’info de l’AMUE, cette annonce de séminaire :
« Après l’impulsion donnée par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENESR) les environnements numériques de travail sont en cours de déploiement dans le paysage universitaire. Ils sont appelés à y occuper une place de plus en plus prégnante. Comment les acteurs se saisissent-ils de ces nouveaux outils et pour quels profits ?
Pourquoi peut-on parler de nouvelle donne au sein de nos établissements ?
La qualité de service à l’étudiant peut-elle se développer dans le sillage de ces services numériques ?
Comment sont portés, conduits et accompagnés ces projets et en quoi bouleversent-ils l’existant au point de changer pratiques, métiers et références identitaires ?
Ces questions et bien d’autres seront présentées et débattues lors de ce premier séminaire intitulé « Environnements numériques de travail : Projets, accompagnement et impacts en établissements » qui se déroulera le mardi 6 février 2007 à Paris.

Son objectif principal est de sensibiliser les établissements d’enseignement supérieur à la mise en œuvre d’un environnement de travail et de services numériques notamment en terme de :
* de e-scolarité
* de services pédagogiques
* de services de documentation »
On peut télécharger le programme ici. Si vous y allez, merci de nous faire un petit compte-rendu !

[crédit photo]

5 choses dont tout le monde se fout

medium_191496342_99a52353f3_m.jpgA la demande de Nicolas (qui m’a soufflé le titre de ce post) et de Vagabondages 2, j’entre dans la chaîne… Allons-y :
– Je déteste les raisins secs
– Je fais partie d’une AMAP
– J’ai longtemps collectionné les tickets de métro parisiens
– Il fut un temps où je connaissais par coeur la grille des programmes de France Inter
– J’étais dans la foule à Berlin le jour où a été réouverte la porte de Brandebourg (j’ai aussi ramené un petit morceau du Mur, depuis longtemps perdu évidemment).

Je vous avais prévenu que ça n’avait aucun intérêt 🙂
J’envoie la balle à Pintini, à JB, à Cercamon, au Nombril et au(x) Babouin(s).

Editeurs francophones et AO

medium_350654518_a06d21f3e7_m.jpgVoici ce que j’ai envoyé mi-novembre 2006 à quelques éditeurs de SHS :
« Bonjour,

Les universités et les organismes de recherche internationaux se sont depuis quelques années lancés dans la mise en place de serveurs d’archivage institutionnels destinés à abriter et promouvoir les travaux de recherche publiés par leurs enseignants et chercheurs.
Le mouvement commence à s’étendre à la France, au niveau national (cf plateforme HAL du CNRS) comme au niveau local (divers projets en cours dans les universités). Si les disciplines scientifiques sont les plus représentées dans ces archives, les sciences sociales ne sont pas en reste, comme le montre la déclinaison SHS de la plateforme du CNRS mentionnée ci-dessus.

Ces archives sont peuplées de multiples types de documents, dont en majorité des articles publiés dans des revues scientifiques. Il peut s’agir de versions avant publication ou après publication des articles proposés aux comités de lecture des revues. Un grand nombre d’éditeurs internationaux figure dans le répertoire ROMEO/SHERPA, qui liste les politiques des éditeurs en matière d’auto-archivage (pré- ou post-publication ou après publication, avec un embargo ou pas, etc.).

Je n’y ai pas trouvé les éditions Lajurloz.

Mon université étant susceptible de mettre en place un projet de ce type dans les années à venir, je souhaite connaître la position des éditions Lajurloz en ce qui concerne l’auto-archivage par les auteurs de leurs publications sur les archives institutionnelles ouvertes. Je vous remercie par avance de transmettre mon message à une personne susceptible de me fournir une réponse officielle sur ce sujet. Cordialement, etc. »

Ce message n’a reçu à ce jour aucune réponse. Que dois-je en déduire ?
– Que qui ne dit mot consent ? 😉
– Que ces éditeurs n’ont pas d’opinion sur la question ? Qu’ils ne sont pas sensibilisés au phénomène des archives ouvertes, de l’Open Access ?
– Que je suis un cas isolé qui ne mérite même pas un accusé de réponse ? J’ai peine à croire que personne dans les BU n’ai jamais posé la question… De fait, tout témoignage sur une démarche similaire à la mienne m’intéresse, contactez-moi à marlene.delhaye[chez]gmail.com.

Parce qu’on a beau discuter sur les archives ouvertes (sur ce qu’elles sont, à quoi elles servent, comment ça marche, etc), si on n’a pas dès le départ la position des éditeurs, on ne pourra pas faire grand-chose : ni sensibiliser les chercheurs, ni faire évoluer la position des éditeurs réfractaires, ni au final remplir nos archives, ce qui est quand même dommage, vu le temps (et l’argent) que ça mobilise dans les universités en ce moment.

Open Access Research

medium_293199997_78397c2e39_m.jpgOpen Access Research est une nouvelle revue en Open Access sur l’Open Access. Je relaye ici l’appel à participation – et sans dire Open Access plus de 2 fois 😉 :
« Open Access Research (OAR) http://ojs.gsu.edu/oar est une revue validée par les pairs en libre accès qui souhaite encourager les interactions et faciliter une réflexion plus poussée sur le libre accès. Elle aborde les thèmes suivants :
– les revues en libre accès
– le soutien institutionnel au libre accès
– les services et logiciels de publication en libre accès
– les archives ouvertes (institutionnelles et disciplinaires)
– les thèses et mémoires en ligne
– l’impact du libre accès sur la recherche et la communication scientifique.

Si vous faites de la recherche sur ces thèmes, ou bien si vous avez un projet d’article sur l’un de ces sujets, contactez-nous. Le premier numéro d’OAR paraîtra en août 2007, puis 3 fois par an. Les tapuscrits reçus avant le 31 mars 2007 seront examinés pour le numéro d’août, ceux reçus par la suite seront réservés pour d’autres numéros.
Envoyez vos propositions et questions à :
William Walsh
Head – Acquisitions
Georgia State University Library
100 Decatur St. SE
Atlanta, GA 30303
wwalsh@gsu.edu
Editeurs en chef : John Russell (University of Oregon), Dorothea Salo (George Mason University), William Walsh (Georgia State University), Elizabeth Winter (Georgia Institute of Technology).
Liste complète des éditeurs et du comité éditorial sur le site web de la revue. Open Access Research est publié par Georgia State University Library avec Open Journal Systems (http://pkp.sfu.ca/ojs). »

A vos claviers !

1 an après

medium_188825555_363b356659_m.jpgMarlene’s corner en 2006, c’est :
– 86 689 visites
– 20 581 visiteurs uniques
– 161 posts
– 109 commentaires
– 17 trackbacks (c’est pas une technologie vraiment intégrée par l’utilisateur même averti, ça !)
– 1 (léger) changement de look (si si, j’ai changé le bandeau du haut et la couleur des liens, souvenez-vous)

Globalement je n’ai pas trop bricolé côté technique cette année, ni côté look – à part, comme on me l’a fait remarquer récemment, l’apparition quasi-systématique d’une photo pour illustrer chaque post depuis septembre, que j’attribue à mon addiction à Flickr.
Je vais sans doute changer de plateforme bientôt, parce qu’on ne peut pas syndiquer les commentaires de ce blog. Ca peut paraître trivial mais ça m’énerve. Et puis ce n’est pas 2.0, la non-syndication des commentaires 😉

Mais Marlene’s corner en 2006, ça m’a aussi rapporté :
– 1 invitation à l’Enssib
– 1 review d’article pour une revue internationale
– 3 propositions d’intervention (journées pro et formations)
– 12 citations dans le tour de toile du BBF ! :-))
Plein de bonnes raisons pour continuer, donc.

Les soldes du coin

medium_225217136_69a004f7bf_m.jpgAllez, on solde un peu en avance chez Marlene’s corner : voici quelques sites qui traînent dans mon agrégateur depuis quelques semaines, il est temps de les faire passer, il y a bien quelqu’un à qui ça servira 😉 :
European sourcebook of crime and criminal justice statistics (2006) : crimee et délits en chiffres, sous toutes les coutures
Multilaterals project : ce projet de l’Université Tufts (aux EU) rassemble depuis 1992 tous les traités et conventions multilatérales (on s’en serait douté) internationales ; on peut chercher par thème ou par date.
Les coulisses de Bruxelles : le blog d’un journaliste de Libération qui vise à « chroniquer les grandeurs et les petitesses de l’Union, donner de la « chair » à une aventure trop souvent perçue comme technocratique »
[via Intute]

Bibliothécaires en vidéo

medium_333633438_2ac8359d1c.jpg Comme le fait remarquer ce post du blog du BBF, les liens que je mentionnais dans ce post sur YouTube sont morts : les contenus qu’ils signalaient ont été supprimés du service par leur auteur. Enfin, bizarrement il ne s’agit que des liens « sérieux », les liens plus « fun » sont toujours disponibles ;-)… Qu’à cela ne tienne, je suis tombée récemment sur le blog Library Videos – The best of… où Nancy Dowd fait une veille sur l’utilisation de la vidéo pour et par les bibliothèques (encore un blog de niche).
[Photo source Flickr]
Update : Voir aussi ici une vidéo qui compare un moteur de recherche et un bibliothécaire

Pure utopie

Un livre ne vous fera jamais ça…

C’est peut-être plus lisible sur l’original chez Scary Ideas.

Shangaï à la loupe

Repéré sur le dernier numéro d’Act-U, la lettre de l’AMUE :

« A l’heure de la compétition internationale sur le terrain de l’enseignement supérieur et de la recherche, la question des classements revêt un intérêt stratégique. Bien que décrié celui de Shanghaï ne cesse d’attirer l’attention et devient, peu à peu, une référence médiatique.

Mohamed Harfi (Docteur en économie, enseignant à Paris XI) et Claude Mathieu (Professeur à Paris XI) se sont concentrés sur les enjeux que cela pouvait représenter pour la France dans un article pour la revue « Horizons stratégiques » : « Classement de Shanghai et image internationale des universités : quels enjeux pour la France ?« 

Xavier Chapuisat (ancien président de Paris XI) et Claudine Laurent (Directrice de recherche à l’Observatoire de Paris), dans le même numéro d’ « Horizons stratégiques », présentent un article en contrepoint par rapport à celui de Harfi et Mathieu. Ils proposent « des évolutions à visée stratégique qui permettraient aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche français d’être considérés à leur juste valeur dans les comparaisons internationales »

Brut de travail

medium_22434433_ab00f87a69_m.jpgDe la reference brute, voilà ce qu’a organisé Steve Backs dans son service adulte de la bibliothèque publique de Monroe County, dans l’Indiana. Il s’agit, dans un souci d’amélioration de qualité du service public, de renseigner le public non pas de façon musclée ;-), mais bien sans accessoire, sans amener du travail interne à la banque de renseignements.

Il part d’une enquête informelle :
… le résultat est que nous n’avons pas l’air disponibles. Bien sûr, nous faisons du bon boulot une fois que l’usager a attiré notre attention, mais vu de l’extérieur, le fait de devoir initier le contact renvoie à l’usager le message que soit nous sommes trop occupés pour être interrompus, soit nous sommes là pour faire autre chose que pour aider les usagers.

Il a organisé en septembre le mois de la référence brute, ou nue (Naked reference month), où donc les personnes en service public ne doivent se consacrer… qu’au service public, en allant vers le public si personne ne vient au bureau de renseignements plutôt que de jouer les statues de l’ennui, en se faisant remplacer si on est pas disponible à cause d’échéances liées au travail interne, et en gardant à l’esprit que le service public passe toujours en premier.

La discussion qui se poursuit dans les commentaires est intéressante.


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