Archive Page 22

OA week : sélection de lectures

vert_ban_add_120x240.jpgCa vous aura peut-être échappé, tant le sujet est finalement assez ignoré en France*, mais c’est la semaine de l’Open Access. Marlene’s corner s’y associe, et vous propose, pour commencer, cette petite sélection de documents consacrés à l’OA :

Open Access Resources, Services, and More par Andrew Waller

Open Access Dissemination Challenges: A Case Study par Young Philip

Open Access (OA) immersion: librarians report from the field par A. Waller et Leah Vanderjagt

Open access e-books par Jennifer Dekker

Open Access. Chapter 6 of Scholarly Communication for Librarians par Heather Morrison

Libre Accès à la recherche scientifique (Open Access) et dépôts institutionnels : contexte et enjeux par Kumiko Vezina

Le coût du libre accès dans le cas du modèle hybride par Caroline Collette

Une plus grande portée pour vos recherches par l’association CARL

L’ « Open Access », pour une réelle liberté de la communication scientifique : état des lieux et problématiques par Christian Gérini

It’s a Repository, it’s a Depository, it’s an Archive…: Open Access, Digital Collections and Value par Jean-Claude Guédon

* à l’exception notable de l’IFREMER, qui est le seul organisme participant à l’OA week en France recensé sur le wiki de l’opération, bravo l’Ifremer !

Bref, de l’Open Access au menu tous les jours cette semaine !

Le marché du mardi, n°35

DOC ELEC

– Plusieurs outils ont fait leur apparition ces dernières semaines pour aider les juristes (américains essentiellement mais pas que) :3988420368_4961783812_m.jpg

  • RECAP, une extension firefox qui permet d’accéder aux différents dcuments produits par la Cour fédérale (gratuitement qui plus est, contraitement au mode de diffusion officiel, qui facture 0,8 cts la page), en passant par une base miroir hébergée sur l’Internet Archive.
  • Openregs, un site pour s’y retrouver dans la jungle des réglements et autres recommandations publiés par les différentes agences, services et commissions de l’administration fédérale. Avec une couche 2.0 en plus.
  • Freie Juristische Internet projekte, un portail des projets juridiques libres, en langue allemande.

– Sur Précisément, Emmanuel Barthe signale les lettres produites par les juridictions administratives, qui intéresseront sans aucun doute les publicistes.

AIP lance son appli pour Iphone : les abonnés peuvent consulter les articles des revues de l’éditeur et en + les télécharger pour une consultation hors ligne.

AO & OA

UCOP est une base des politiques des universités en matière de droits d’auteur, à l’initiative de Creative Commons. C’est un wiki, donc tout un chacun peut y ajouter ses infos.

– Deux services autour des contenus de recherche : Scholas, un mix d’archive ouverte et de réseau social à destination des chercheurs, et Acawiki, qui propose des résumés d’articles de recherche ; le tout en libre accès.

Rémy le rappelle (avec raison !) sur twitter : l’ouvrage « Wikipédia : découvrir, utiliser, contribuer », qu’il a chroniqué dans le BBF, est disponible en ligne en libre accès – à conseiller aux formateurs en info-doc, donc.

3956794282_cd5a90b10d_m.jpgNUMERISATION

– Depuis mars dernier on pouvait consulter le fonds iconographique de Life via Google, c’est l’intégralité de l’hebdomadaire Life Magazine (1936-1972) qui est désormais disponible sur Google Books.

– Internum a fait peau neuve et s’appelle désormais e-corpus : cette plateforme, gérée par le Centre de Conservation du Livre à Arles, propose un grand nombre de documents anciens (dont ceux de mon établissement !), numérisés dans le cadre de programmes européens et internationaux, avec une thématique fortement méditérranéenne (mais pas que).

WEB 2.0

– un panorama de 8 clients pour Twitter repéré par Resourceshelf

Storytlr s’arrêtera fin 2009 et c’est dommage, si vous connaissez d’autres plateformes de lifestreaming similaires (pas Friendfeed, que je pratique déjà), merci de les signaler dans les commentaires.

[photos : tubal, Sauvageonne]

Merci Bernard

2985716823_b66d58f867_m.jpgDans un commentaire à un post précédent, que je reprend ici (parce que la visibilité des commentaires sur cette plateforme de blog, c’est une horreur, de même que le référencement, mais bon, c’est une autre histoire), Bernard Teissier nous signale une information loin d’être anodine :

« Désolé de squatter ainsi le blog, mais comme ni je twitte, ni je blogue moi-même je ne vois pas ou mieux qu’ici mentionner cette info : dans le document annexe auProjet de Loi de Finances 2010pour la MIRES, l’indicateur du programme 150 sur la consultation de la doc electro a purement et simplement disparu… [En 2009 il était formulé ainsi : INDICATEUR 6.3 Consultation des ressources électroniques : nombre de documents téléchargés et taux de demandes satisfaites. Il est vrai que c’était débile de vouloir synthétiser cela en seul chiffre, mais du coup notre activité n’existe plus !]« 

Ce qui m’interpelle, c’est ce qui est mentionné dans les commentaires de l’un des 2 indicateurs restants, celui sur le taux de fréquentation des bibliothèques : « Les bibliothèques universitaires, au même titre que certains grands équipements publics, ont réussi depuis plusieurs années à fidéliser leurs lecteurs. Cependant, le développement de l’accès à distance pour les usagers, qui est un autre des axes de la politique des bibliothèques universitaires, joue en sens contraire de la fréquentation comptabilisée à travers les entrées : les usagers n’ont plus besoin de se déplacer et ont ainsi accès aux ressources électroniques des bibliothèques dans le cadre d’une « fréquentation » non comptabilisable mais qui, elle aussi, va croissant. Ce biais pèse de manière défavorable sur le numérateur du ratio.« 

Au lieu d’essayer de bâtir des indicateurs plus en phase avec la réalité des pratiques des étudiants et des chercheurs (car bizzarement les questions documentaires ne trouvent leur place que dans l’amélioration des condition de travail des étudiants, alors que la majorité des ressources électroniques achetées par les BU sert les chercheurs), prenant en compte la fréquentation sur place et à distance, on déduit abruptement que cette (« pseudo ») fréquentation n’est pas comptabilisable et on supprime l’indicateur. Alors à quoi ça sert que nous nous décarcassions à récupérer, pondérer, harmoniser et mettre en forme nos statistiques d’usage ? Pour notre gestion locale, c’est sûr, mais quel dommage de ne pas utiliser ce type d’outil d’aide au pilotage à plus grande échelle…

PS : Bernard, tu reviens quand tu veux… 😉

[photo : andre5]

Savoir-faire et faire savoir

3977741615_41ebcabdd0_m.jpg« Alors, que faire des « sans commentaires » ? Quelle que soit la perception que chacun peut avoir de l’Enssib, pourquoi et comment une école emblématique de la profession peut ne pas s’ouvrir au dialogue tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, peut ne pas accepter une discussion sur les sujets communs de préoccupation ? Nous ne lui demandons pas d’être derrière un F Bon ou un O Ertzscheid mais plutôt DEVANT.« 

Mercure, réagissant dans Enssib, édito et commentaires, à la fin de non-recevoir de la directrice de l’enssib pour qui « Un édito n’est pas un forum. Donc, pas de commentaires.« 

Où l’on réalise que la question posée dans ledit édito : « Comment mettre en œuvre de nouveaux outils (en particulier numériques) qui permettent […] le dialogue ? » trouvera vraisemblablement sa réponse ailleurs qu’à l’enssib.

[photo : victius]

D’autres marges

2428939280_c127743b00_m.jpgJ’ai trouvé dans ce post sur le blog de Lauren Pressley quelques suggestions pour alimenter le questionnement de Daniel sur Face-écran sur les marges de manoeuvre disponibles en bibliothèque :

« – Arrêter avec nos OPACs compliqués et le temps de formation des usagers qui va avec – utiliser la moitié du temps (et de l’énergie !) consacré à la formation pour améliorer le design de nos systèmes.

– Réinventer le service de référence

– Lever le pied sur le catalogage et autres questions d’AACR2-MARC-OCLC…

– Réaffecter les personnels sur les ressources électroniques. Faire du traitement des documents imprimés une spécialité, et des ressources en ligne la norme »

Lauren rend compte de l’intervention de Kenning Arlitsch (University of Utah) et Kristin Antelman (North Carolina State University) lors de la conférence annuelle de la LITA, qui a lieu ces jours ci. Celles-ci ont enquêté sur la perception de la culture organisationnelle qu’ont de futurs responsables de bibliothèques (voir le détail de l’enquête). Il en ressort qu’il existe un fort écart entre leur perception d’une organisation réellement opérationnelle et l’organisation qu’ils connaissent actuellement. Ils se disent limités par la structure actuelle des bibliothèques (rigides, hierarchisées, auto-centrées), notamment universitaires, pour faire évoluer le service rendu et leur profession. Le manque de réactivité face aux technologies est également pointé, ce qui a donné lieu à débat à l’issue de la présentation, notamment sur les rapports entre les bibliothécaires et les services informatiques, et sur les compétences techniques des bibliothécaires : faut-il des informaticiens formés à la bibliothéconomie ? Les écoles de bibliothécaires doivent-elles former aux nouvelles technologies ? Des questions que l’on se pose aussi ailleurs sur Face-écran

[photo : thomasbrandt]

Une huître dans une botte de foin

3813189585_713dac4684_m.jpgEn janvier dernier, l’Université du Michigan, à l’origine du projet OAIster, passait la main à OCLC, qui s’est alors engagé à maintenir un accès libre à cet outil (qui moissonne les archives OAI du monde entier et en fait un outil de diffusion de premier ordre pour les contenus en libre accès). Or OCLC vient d’annoncer les prochaines étapes de la migration d’OAIster aux responsables d’archives ouvertes, dans un mél qui en a contrarié plus d’un : à partir d’octobre prochain, OAIster sera interrogeable soit depuis Firstsearch (une base de données payante d’OCLC), soit depuis Worldcat (l’équivalent du Sudoc pour l’ensemble des bibliothèques publiques, gratuit, piloté aussi par OCLC).
Ce qui soulève plusieurs problèmes :
– Les archives ouvertes fonctionnent généralement selon les principes de l’open access (pas de barrière économique, ni technique, ni juridique) : on comprend que les auteurs et/ou les responsables ne soient pas d’accord pour que leurs données soient exploitées dans le cadre d’un abonnement payant, ni soumises aux conditions d’utilisation des données (les « Terms and conditions ») proposées par OCLC.
– A priori seuls les clients de Firstsearch pourront interroger OAIster de façon isolée : pour les autres, les résultats seront noyés dans les notices de Worldcat (il ne sera pas possible de restreindre la recherche à OIAster uniquement) : ce n’est pas très propice à la valorisation des contenus récoltés via OAIster. Certes, OCLC n’est pas une association philanthropique, et il est logique qu’elle cherche à faire bénéficier d’un « service plus » ses abonnés, mais sur ce coup là je trouve qu’en terme d’image et de service rendu, EBSCO (une autre entreprise commerciale) s’en sort beaucoup mieux lorsqu’elle met à la disposition de tous des bases comme LISTA ou Teacher Reference Center ou GreenFile.

Les explications de Roy Tennant (qui travaille chez OCLC) : The Straight Dope on OAIster et Clarification on OCLC/OAIster Transfer.
[photo : feetwet]

Du rififi dans le libre

3814521533_c35468cd77_m.jpgCela fait plusieurs semaines que des rumeurs circulent dans la communauté, et l’info officielle est finalement sortie : Liblime, l’une des sociétés contributrices historiques du SIGB libre Koha, ouvre sa propre branche de développement du logiciel (on appelle ça un fork) pour une version hébergée « Liblime Enterprise Koha ». Concrètement, cela signifie que les développements faits sur cette branche ne seront pas reversés (en tout cas pas au même rythme) dans le Koha « général », et que donc la communauté ne pourra pas en bénéficier. Cela peut ne pas être un problème (il y a eu d’autres cas de ce type, notamment dans les distributions Linux), tant que l’on reste dans la philosophie du libre : liberté de diffusion et de modification du code. Là ce que Liblime propose, c’est une version de Koha réservée à ses clients, qui les lie, de fait, à cette seule société : les développements resteront publics, mais ils seront livrés au rythme choisi par Liblime en accord avec leurs clients.

Rien d’illégal là-dedans cependant : une société a tout à fait le droit de vendre du service autour de logiciels libres, simplement le fait de sortir des améliorations du logiciel souvent et en les annonçant à l’avance permet d’une part au reste de la communauté de s’organiser (et de ne pas doublonner les développements par exemple), et d’autre part garantit une meilleure compatibilité entre les systèmes (intégrer du code tous les 6 mois sur un produit qui évolue tous les jours, ça ne sert pas à grandchose).

De nombreux billets ont commenté sur le sujet, allez voir pour vous faire une idée (sans manquer les commentaires, souvent très riches) :
Liblime to the Koha community : fork you ! par Roy Tennant
Liblime forks Koha chez Library matters
Where goes Koha ? chez Librarian 1.5
Koha manoeuvres chez parser librarian
A open letter to the Koha community par Marshal Breeding
Les explications du responsable de Liblime, et toute la discussion (thread) qui s’ensuit.

On attend de voir la position des clients de Liblime dans cette affaire : pour l’instant peu d’entre elles ont réagi à cette annonce. Néanmoins on peut s’interroger sur la nature de la relation des bibliothèques au logiciel libre : alors qu’extérieurement cela devrait évoluer en une relation de partenariat (les bibliothèques apportant leur contribution au moins financière au projet), on a l’impression que cela reste une relation client-fournisseur traditionnelle (peu de bibliothécaires s’investissent par exemple dans les débats actuels sur la création d’une fondation pour gérer Koha). Ce manque d’engagement des bibliothécaires dans la communauté fait que, du coup, tout cela reste « un truc de développeurs ». Il y a certainement une question de compétences techniques (rares sont encore les bibliothécaires-développeurs), de formation (je ne suis pas certaine que la majorité des bibliothécaires soit au clair avec la notion d’open source), mais aussi sans doute un problème de volonté politique : pourquoi le développement mutualisé d’outils-métier libres pour les bibliothèques ne suscite pas autant d’engouement auprès des services TICE ou des DSI des universités que les ENT ou les plateformes pédagogiques ?

[photo : scribbletaylor]

10 conseils tech pour les directeurs de bibliothèque

3915829583_7241458e9e_m.jpgSur Techessence.info, Roy Tennant propose 10 conseils pour les administrateurs de bibliothèques à propos de l’informatique et des technologies (je résume) :
– La technologie, ce n’est pas aussi difficile que l’on pourrait croire (et c’est en tout cas beaucoup plu simple qu’il y a quelques années)
– Les technologies sont de plus en plus simples
– Les outils et les technologies coûtent de moins en moins cher
– L’investissement le plus coûteux, et le plus précieux, ce sont vos personnels – d’où l’intérêt de les former et de leur fournir des outils de travail adéquats.
– La perfection n’existe pas : il ne sert à rien d’attendre l’outil / le site parfait, mieux vaut sortir une version beta et faire des mises à jour fréquentes, qui tiennent compte des demandes des utilisateurs ; ils y sont habitués du reste, et cela peut toujours excuser les imperfections de votre site / outil
– N’ayez pas peur d’échouer : tout ne fonctionnant pas forcément du premier coup, mieux vaut lancer plusieurs projets et voir ensuite ce qui fonctionne ou pas. Il ne faut avoir peur ni d’échouer, ni d’expérimenter.
– N’ayez pas peur de réussir : quand ça marche, faites-le savoir !
– Jouez la carte du prototype : il donne un aperçu réel du service final, et a un rôle pédagogique non négligeable pour les équipes (et fait gagner du temps pour la mise en oeuvre s’il est validé)
– Dans un projet technique, la gestion de projet est capitale – et votre meilleur informaticien n’est pas forcément le meilleur chef de projet : faire travailler les gens en équipe est souvent une stratégie payante
« La plus grosse menace sur un projet technique est essentiellement politique. Au bout du compte, la partie technique est la plus facile. Ce qui est difficile, c’est la partie humaine. C’est pourquoi votre rôle, en tant que directeur de bibliothèque, est le plus important de tous dans n’importe quel projet technique. Allez-vous apporter votre soutien politique au projet ? Souhaitez-vous investir dans les ressources nécessaire pour en faire un succès ? Allez-vous mobiliser toute votre institution pour soutenir, promouvoir et utiliser ce nouveau site ou service ? Si tel n’est pas le cas, ce n’est pas la peine. Si ça l’est, alors bienvenue dans ce qui a toutes les chances d’être une réussite. »

Thanks, Roy !
[photo : Freebird_71]

Générations

3292899689_e2a741fb4c_m.jpg« […] Ils sont branchés

Pas au sens où l’entendait la génération X, ils sont littéralement branchés, connectés, cablés, voir même sans fil. La génération Y a grandi avec des ordinateurs, l’internet, les téléphones mobiles, les jeux vidéos et les lecteurs mp3. Ils sont des habitués du web qui fait parti de leur quotidien, au même titre que la télévision pour leurs ainés. Ils sont capables, du fait de leurs usages de la technologie, de fonctionner de façon multitâche, en regardant la télévision et en surfant sur internet en même temps, par exemple, à moins que cela ne soit en parlant au téléphone, en envoyant des SMS ou en écoutant de la musique. Le multitâche est assurément une de leurs caractéristiques distinctives.

[…] Le travail n’est pas leur identité, c’est juste un espace et un temps délimité dans leur existence. La génération Y ne voit pas pourquoi une entreprise ne pourrait pas faire des concessions comme de leur permettre de travailler d’où ils veulent, de s’adapter à leurs horaires, de permettre des communications plus souples et moins hiérarchisées au sein de l’entreprise, ainsi que de leur offrir un environnement de travail plus fun. »

Extraits de l’article de S. Perez et F. Epelboïm La génération Y va tout changer sur RWW.

La génération Y, ce sont les gens nés entre (en gros) 1982 et 1997, comme les étudiants que l’on inscrit en ce moment dans les BU… et comme vraisemblablement un certain nombre de bibliothécaires : comment vont cohabiter les bibliothécaires de la génération Y avec ceux de la génération X (1960-1981) et ceux de la génération précédente, les baby boomers ?

Marronnier

1438051057_7789bc8c40_m.jpgCa n’a échappé à personne, c’est la rentrée… Et avec elle le nouveau tirage de l’incontournable brochure REPERE, dont nous venons, comme la plupart des autres BU, de recevoir 300 exemplaires. Une bonne surprise dans cette livraison 2009, le chapitre consacré à l’exploitation de l’information, qui aborde aussi bien la gestion des références bibliographiques, la gestion des signets que la citation, la veille ou le plagiat. Je reste toujours un peu perplexe sur la finalité de cette opération : la brochure me semble trop complexe pour des étudiants ou des enseignants en dehors des sciences de l’info, mais bon…

Quoi que : hasard de l’actualité, je viens de lire les dernières brèves de l’UNJF, et du coup j’ai une suggestion pour donner plus d’impact au travail d’analyse et de recensement fait pour cette brochure : pourquoi ne pas créer, à l’instar de la rubrique « les outils de recherche sur internet spécifiques au domaine scientifique », une rubrique sur les ressources numériques pour les sciences juridiques ? Il pourrait être judicieux ensuite de la proposer au comité éditorial de l’UNJF : cela leur éviterait de mettre en référence sur tous les cours en ligne de la plateforme cet article consacré aux Bases et banques de données juridiques et économiques d’A. Maximin, paru dans le BBF certes, mais en 1981…

[photo : annia316 ]


janvier 2026
L M M J V S D
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

Archives

Licence

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France.