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Reference Extract : des bibliothécaires dans le moteur

2452885473_93040b654b_m.jpg“Google est partout, facile à utiliser, et quand même efficace pour proposer des résultats utiles. Mais je ne peux pas toujours faire confiance à ces résultats. »[…] »Y a-t-il un moyen d’améliorer cela ? » C’est ce que s’est dit l’un des fondateurs de Reference Extract, un futur nouveau moteur de recherche, qui s’appuiera sur l’expertise des bibliothécaires pour valider les résultats : il s’agira de confronter les résultats avec les sites les plus souvent signalés comme références par plus de 1 400 bibliothèques à travers le monde, dont la bibliothèque du Congrès, et vraisemblablement des bibliothèques du réseau d’OCLC, partenaire de l’opération. Le projet est mené conjointement par l’école de SIB de l’Université de Syracuse, l’Université de Washington et OCLC, donc.

Le marché du mardi, n°21

2462010980_2212be7960_m.jpg2.0 LE KILO
Twitter est, outre un lieu d’échanges souvent riches + un thermomètre des préoccupations professionnelles + un défouloir pour biblio-déprimés de tout poil ;-), Twitter, disais-je, est un véritable outil de veille, à condition de connaître et de savoir utiliser les nombreux outils qui lui sont associés : Outils Froids l’explique très bien dans sa série « La veille avec Twitter » (1, 2, 3, 4). Séance de rattrapage pour ceux qui auraient zappé ce micro-phénomène : Tout savoir sur Twitter et le micro-blogging.
Internet Librarian 2008, c’est fini, mais on peut avoir une bonne idée de ce qui s’y est dit sur FriendFeed, surTwitter, sur Technorati, sur SlideShare, sur Delicious

TECHNO MAIS PAS TROP
– Le stockage de données expliqué aux enf.. bibliothécaires, par Ryan Deschamps sur The other librarian fait bien le point sur ce qu’est une base de données, comment on stocke les infos électroniques, tout ça… Oui bon c’est en anglais, so what ?
– C’est pourtant souvent ignoré des webmestres institutionnels : il est important de bien rédiger ses titres de pages web.

474829964_bfe5b0b207_m.jpgDOC ELECTRO
Emmanuel revient sur les nouveautés de la plateforme Lamyline Reflex, il y a également quelques nouveautés sur la plateforme Juris-Classeurs : la base s’enrichit d’un fonds ‘Réglementation’ dans lequel on trouve la documentation de base et le bulletin officiel des impôts, ainsi que d’un fonds ‘Parlement’, qui donne accès aux questions et réponses ministérielles depuis 1988.
Repéré par Arnaud, le nouveau site de Vie-Publique me semble moins clair que l’ancien, et je ne comprend plus rien au panorama des lois, mais bon, j’ai quand même retrouvé sans trop de difficultés la bibliothèque des rapports publics et les dossiers sur les politiques publiques (utiles pour ceux qui passent les concours), dont je me sers souvent quand je suis au service de référence. Il y a aussi un répertoire des débats publics que je ne me souviens pas avoir vu sur la version précédente du site, qui devrait permettre de localiser plus facilement les synthèses, actes ou compte-rendus suivant généralement ces débats.
[photos : Martin Ujlaki, sifu renka]

ER&L rocks

Electronic Resources & Libraries (ER&L) organise tous les ans depuis 2006 LA conférence spécialisée sur les ressources électroniques – non, je ne vais pas vous refaire le coup de l’appel au peuple pour y aller : je confirme, ça ne marche pas ;-)) Contrairement à Internet Librarian (qui a lieu en ce moment), il n’existe malheureusement d’édition européenne de cette conférence, peu de non-américains y sont donc représentés. Pour l’édition 2009 (à Los Angeles), les organisateurs ont pris l’initiative originale de soumettre les propositions de communication au vote des internautes intéressés sur leur blog. Si comme moi vous aimeriez bien entendre (ou, du moins, récupérer les ppt après coup) des interventions sur « La gestion des règles de PEB dans les ERMs », « Comment maximiser ses stats d’usage », « Une approche budgétaire holistique pour améliorer les ressources et les services numériques », « Installer un ERM en 3 jours », et surtout « Les statistiques des ressources électroniques : que faire quand on n’a pas de budget » ;-), dépêchez-vous, le vote se termine ce soir !

Ouverte comment ?

2953816926_b044fb0456_m.jpgVue sur OAN, cette déclaration des membres de Students for Free Culture (une association internationale d’étudiants destinée à promouvoir l’intérêt public dans les domaines de la propriété intellectuelle et des TIC), qui définit ce que doit être une université ouverte :
« [Il s’agit d’une] université dans laquelle :
– La recherche produite par l’université est en libre accès
– Les cours sont des ressources pédagogiques ouvertes
– L’université adopte les logiciels libres et les standards ouverts
– Si l’université détient des brevets, elle les diffuse licence en tant que logiciels libres, médicaments essentiels, ou autres biens publics.
– Le réseau de l’université reflète la nature ouverte de l’internet.
 »
[photo : thp365]

Positionnement

490804338_34b5ce8b71_m.jpg« La plupart des bibliothèques ont des sites depuis longtemps, qui ont vraisemblablement des scores élevés sur Google. Tout ce qu’il vous faut maintenant, c’est de nouveaux contenus pour maximiser votre classement. Vous pouvez tirer profit des blogs pour cela, ou bien créer des bibliographies thématiques sur des sujets d’actualité, ou encore juste poster des critiques de livres sur votre site. Cela peut être aussi simple que ça.

J’ai entendu récemment lors de conversations des bibliothécaires déplorer le fait que personne ne consulte leurs sites. En fait, c’est vrai pour un bon nombre de sites web de bibliothèques. Mais cela peut changer !

Nous devons positionner nos sites comme des endroits qui valent la visite. Ils ne doivent pas être une simple entrée vers le catalogue en ligne. Il doit y avoir autre chose que des listes de résultats sur nos sites. Nous devons changer nos contenus, les mettre à jour, et permettre à nos utilisateurs de nous répondre via nos sites. A nous de décider si nous voulons que nos sites méritent que nos personnels y passent du temps. Si ce n’est pas le cas, pourquoi mériteraient-ils que nos usagers y passent du temps ? »

Lu chez Sites and soundbytes, à propos de l’intérêt pour les bibliothécaires de comprendre comment Google fonctionne.
[photo : pulpolux]

Ennuyeux anonyme

annoyedlibrarian.gifDans la biblioblogosphère américaine, un blog iconoclaste a pris l’habitude de gratter les bibliothèques là où ça fait mal, et ce sans prendre de gants : sur Annoyed Librarian (sous-titré « Quoi que ce soit, je suis contre »), on trouve des critiques des pro-web 2.0, de la semaine contre les livres censurés, des politiques de l’American Libraries Association… L’AL brocarde aussi les jobs pourris et les écoles de bibliothécaires (n’insistez pas, je ne ferai pas de commentaire). Or depuis cette semaine, le vénérable Library Journal accueille désormais le blog dans ses colonnes, ce qui n’est pas du goût de certains biblioblogueurs, qui reprochent à la revue de relayer des vues négatives et peu constructives du métier, et ce de la part d’un bloggueur anonyme qui plus est – c’est sûr qu’à côté de la rubrique de Michael Stephens et Michael Casey intitulée « The transparent library« , ça jure un peu ;-))

Premier post (sur les livres censurés) : 55 commentaires, c’est dire si l’AL ne laisse pas indifférent…

Le marché du mardi, n°20

2914701751_460db29c04_m.jpgOPEN ACCESS
Public.Resource.org est une association US à but non lucratif qui s’est donné pour mission la diffusion la plus large possible de l’information publique (j’en ai déjà parlé à propos d’images sur Flickr). Elle continue sur sa lancée avec Fedflix, une collection de vidéos réalisées par le National Technical Information Service, qu’elle a numérisée puis mise en ligne sur l’Internet Archive et YouTube. Pour mémoire, elle propose également au téléchargement un grand nombre de codes au format pdf, ainsi que l’accès à la base de jrusiprudence américaine Juris, entre autres.
American Libraries, le journal de l’ALA va passer en Open Access sous peu. Il suit en cela l’exemple de College and Research Libraries News. Serait-ce une tendance ? LIBER Quarterly, la revue des bibliothèques de recherche européennes, vient d’annoncer également son passage au libre accès pour début 2009.
– Une nouvelle bibliothèque sur Flickr : il s’agit de la bibliothèque nationale de l’état de New South Wales, en Australie, qui vient de charger une collection d’une centaine de photos sur le thème des « premières » : la première star australienne, les premières voitures sur le pont du port de Sydney, les premiers tests du téléphone
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DOC ELEC
The Higher Education Academy, organisme anglais dont la mission est « d’aider les institutions, les groupes thématiques et les personnels à fournir la meilleure expérience d’apprentissage à leurs étudiants », est une mine de ressources pour les enseignants. On y trouve, sur des sous-sites thématiques, des infos surtout pour les enseignants (un guide sur l’utilisation des blogs en économie par exemple, et beaucoup de choses sur l’évaluation), mais aussi parfois pour les étudiants (des mémos en chimie, en physique).
– Signalés sur Urfist Infos, ces tutoriels vidéo sur l’utilisation de la plateforme OVIDSP réalisés par la bibliothèque de santé de l’Université de Yale vont aider ceux qui, comme moi, sont en train de migrer de Silverplatter à OVIDSP. A signaler aussi, leurs tutoriels sur Refworks et Endnote, ainsi que sur l’analyse des citations avec le Web of Science et Scopus.
– Avis aux amateurs : les revues de l’éditeur SAGE sont en accès libre jusqu’au 31/10/2008 (après enregistrement gratuit).

PEOPLE
Des nouvelles de nicomo : quand il ne fait pas des interventions rafraîchissantes pour le congrès de l’ADBU, il répond aux questions de Bibliobsession, et il blogue à nouveau avec ses acolytes sur le blog de Biblibre, à suivre assurément.
[photos : flickrolf, Melissa Maples

Quoi de neuf chez Worldcat ?

2899179645_902e826fa6_m.jpgIl se passe toujours quelquechose chez Worldcat :
– Les usagers (authentifiés) peuvent ajouter des tags. Un moteur de recherche dans les tags est dans les tuyaux.
– Bien sûr une version compatible i-phone existe depuis fin août (référencée sur le site d’Apple).
– Début novembre est organisé le Worldcat Hackathon, rendez-vous des codeurs, développeurs et autres geeks de tout poil pour exercer leur créativité avec Worldcat, ses données et ses API et autres webservices (Identities et xisbn entre autres).
– J’en profite pour rappeler l’existence du blog de Worldcat, ainsi que pour signaler la liste des fils rss d’OCLC, ça peut servir.

[photo : Jeremy Brooks]

Le marché du mardi, n°19

2893089914_665079e3af_m.jpgDOC ELEC
Lexfeed est un service qui permet de suivre l’actualité législative dans une demi-douzaine de pays, soit par RSS, soit par e-mail. Je n’ai pas l’impression qu’on puisse combiner plusieurs sources, mais je n’ai sans doute pas poussé l’exploration assez loin.
Lexis Web, le moteur de recherche que vient de lancer Lexis-Nexis, indexe plus de 4500 sites web juridiques. On retrouve la facilité d’utilisation des autres produits de la marque, avec des liens vers ceux-ci en chapeau des résultats de recherche. C’est une version beta : ça plante souvent mais c’est gratuit… 😉
– Un nouvel entrant dans l’édition électronique : BloomsburyAcademic va éditer des ouvrages de recherche en SHS. Ils seront disponibles en ligne en libre accès, aux conditions Creative Commons. Deux vidéos expliquent d’ailleurs les raisons de ce choix ouvert.
– Le JISC a négocié les archives de 4 éditeurs scientifiques (ACS, Brill, Proquest, Taylor&Francis), soit 230 revues académiques, pour l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur du Royaume-Uni. Juste une question comme ça, en passant : à quand des licences nationales en France ?

2.0
Zoho, la suite bureautique libre en ligne, permet désormais de stocker les documents dans une archive publique : Zoho Share. Tous les types de documents bureautique sont acceptés, y compris les pdf, et on bénéficie des foncionnalités sociales de la plateforme : tags, popularité, export vers la plupart des réseaux sociaux…
Libguides, l’outil de création de guides thématiques pour les bibliothèques, s’est enrichi d’une fonction « Poster sur Twitter », qui permet de les envoyer sans effort aux utilisateurs qui suivent leurs mises à jour sur Twitter.
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E-BOOKS
– Les presses universitaires de l’université de Duke ont lancé leur collection d’ouvrages de recherche en ligne, et pas tous seuls dans leur coin : leur centaine d’e-books est disponible sur la plateforme de l’agrégateur ebrary.
– Des profs de droit se sont rencontrés ces jours-ci pour envisager l’avenir des manuels d’enseignement juridique (programme), et toutes les problématiques liées notamment à la mise en ligne de ces manuels sur des liseuses / des livrels , appelez-les comme vous voulez ;-). Oups, j’allais oublier de le préciser : cela se passe à Seattle…
– Un partenariat avec Sony permet à la Penn State University de tester gratuitement pendant un an l’usage des e-books auprès des étudiants et enseignants du département d’anglais. La bibliothèque est partenaire du projet, elle prêtera 5 liseuses préchargées avec une soixantaine d’ouvrages (fictions, documentaires, SF, best-sellers). Elles seront aussi utilisées dans les cours d’information literacy dispensés aux étudiants de première année, ainsi que dans les programmes destinés aux étudiants handicapés.
[photos : youpla]

La recherche sur internet en 2-2

Toujours dans la même perspective éducative que lors des épisodes précédents, le dernier opus de Common Craft s’intéresse à la recherche d’informations sur Internet :

Après, si on veut approfondir, ou si on ne comprend vraiment pas l’anglais, on peut toujours aller consulter les 10 pages sur le sujet de la dernière version de REPERE, la brochure sur la recherche d’information et les ressources électroniques éditée par l’Enssib à destination des étudiants, des enseignants, et vraisemblablement des bibliothécaires, mais c’est moins fun…


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