Archive for the 'Doc élec' Category



Le marché du mardi, n°5

99f4ab67b704121c01989898b2d460bd.jpgDOC ELEC

– Le département Droit de la Bibliothèque du Congrès propose des fils rss.

– Des fils rss viennent aussi de faire leur apparition chez Lamy. Toujours rien chez Juris-Classeurs…

Bulletins-electroniques.com : le service de veille techno internationale du réseau des services scientifiques des Ambassades de France propose des actualités et des rapports dans la plupart des domaines scientifiques. On peut les consulter et faire des recherches par domaine ou par pays, s’y abonner par e-mail ou via des fils rss. Les mêmes proposent également un service de veille thématique, vigies.com, lui aussi gratuit après inscription ; il est construit sur une plateforme de forum – un peu déconcertant au début -, ce qui permet de poser des questions aux rédacteurs des news diffusées. Tout ceci est réalisé en partenariat avec l’ADIT.

TECHNO

Life type, une plateforme de blog open source que je ne connaissais pas.

Open source web design propose des modèles de mise en page pour sites web, blogs etc…

Le marché du mardi, n°4

798129ce21615b790665a464d38d67ed.jpgTECHNO

Masterkey : un moteur de recherche fédérée en open source, qui interroge dans sa version publique plusieurs ressources en Open Access (OAIster, OCA, Wikipedia et plusieurs catalogues de bibliothèques…), et propose dans la version payante l’interrogation de catalogues, de bases de données commerciales… Ce que je trouve particulièrement intéressant, c’est que pour chaque connecteur développé dans le cadre de la version payante, la société ajoutera un connecteur dans la version gratuite, augmentant ainsi la masse de ressources interrogeables par tous.

– Dans un genre un peu différent, Search Quilt est un mashup entre méta-moteur et agrégateur de news, pourquoi pas (exemple).

– Un plug-in WordPress pour insérer des citations d’articles scientifiques dans des posts de blog – ça marche avec Crossref, DOI, COINS et autres acronymes de bibliogeeks ;-))
E-BOOKS
52c03aa062b873ee31d268d732e1e041.gif– Après la VOD, la FOD, la POD… voici l’EOD : E-books On Demand est un projet soutenu par l’Union Européenne de valorisation des fonds anciens, par la numérisation à la demande d’ouvrages publiés entre 1500 et 1900. A la demande de qui ? De vous, de moi, bref de n’importe quel internaute, via le catalogue des bibliothèques participantes (une douzaine, en Allemagne, Slovénie, Estonie, Autriche, Danemark, Hongrie, Slovaquie, Portugal) ; il suffira de cliquer sur un bouton pour enclencher le processus de numérisation. Les documents numérisés seront accessibles courant 2008 depuis le site. Et qu’est-ce qui se passe si nous sommes des milliers à cliquer sur tous les boutons de toutes les vieilles notices ? 🙂
DOC ELEC

Wildy & Sons, une librairie londonienne spécialisée dans l’édition juridique, propose de suivre ses nouveautés avec de nombreux fils RSS thématiques – en la matière, de ce côté-ci du Channel, Dalloz fait figure d’exception.
[photo : najbo]

Le marché du mardi, n°3

715bcc21c709f920531592713ac31e7e.jpgOA & AO
– J’avais trouvé intéressante l’idée d’un blog-compagnon pour une archive ouverte, voici dans le même esprit Da blog, le blog du département des archives numériques gérées par le centre informatique de l’Université de Londres, qui se présente comme un journal de bord des projets auxquelles l’équipe participe.
– On ne le sait pas assez : 91% des revues scientifiques acceptent le dépôt des pré- ou post-prints dans une archive institutionnelle, Romeo dixit.
– la liste des vidéos universitaires sur YouTube d’Open Culture, à laquelle on peut ajouter celles de l’Indian Institute of Technology.

BIBLIO
– Ca ne mange pas de pain : 10 reasons to make your library great in 2008, une série de posts whez Blogjunction. Première résolution : utilisez les technologies, deuxième résolution : formez-vous en continu, à suivre.

DOC ELEC
– les conférences de la Cour de Cass’ en vidéo, assez bluffant, recherche par mot-clés et par jurisprudence, découpage des interventions en séquences linkables (liables ? bref on peut faire un lien dans la séquence vidéo), et tout ça gratuit.
L’Europe en faits et chiffres, pour récupérer vite fait des données sans apprendre par coeur le manuel d’utilisation d’Europa 😉
[credit photo : Eden-lys]

Le marché du mardi, n°1

2d8807708218166a477bf914a46d6b12.jpgPuisque mes diverses activités pédago-professionnelles ne me laissent guère de temps pour bloguer utile en ce moment, je vais tâcher de me tenir au moins à un post hebdomadaire pour signaler les ressources/infos intéressantes qui tombent dans mon agrégateur :

Bizness
EZProxy, l’outil de proxy libre sans doute le plus représenté dans le monde des bibliothèques pour permettre les accès à distance, vient d’être racheté par OCLC. Découvert à cette occasion le wiki non officiel d’EZProxy, pour les spécialistes.
– Proquest annonce son nouveau produit Proquest Central comme la base d’articles en full-text la plus complète du marché : + de 8 000 titres couvrant environ 160 disciplines. Ce qui risque de modifier la donne avec ce nouvel acteur, c’est que des éditeurs exploitant jusqu’ici leurs contenus sur leurs propres plateformes font partie du deal, notamment Cambridge University Press, Emerald Group Publishing ou Oxford University Press.

2.0
– Nouvel opus du Common Craft show, cette fois sur le partage de photos en ligne.
Libguides, le service d’édition de guides de références sur abonnement, connaît un réel succès : près d’une centaine de bibliothèques américaines (essentiellement) s’y sont abonnées. Preuve qu’il y aurait un créneau à prendre pour un produit/service en open source ?
– Schmap, un site de guides touristiques sur le web (gratuit avec pub), utilise des photos de Flickr sous licence CC pour illustrer ses descriptions de sites touristiques et autres activités (voir par exemple celui de Paris)

C’est tout pour l’instant, à croire que je souffre moi aussi du biblioblogo-bluesambiant – pas faux…
[photo : aldor]

SCImago

5aaf10dd045435f8c56eaf94c3942617.jpgPeut-être un nouvel acteur dans les outils d’évaluation de la recherche ? En effet, SCImago permet de sortir pour les revues scientifiques tout un tas d’indicateurs : nombre d’articles publiés, nombre de citations, H-index,… Les données proviennent de Scopus, la base (développée par Elsevier) concurrente du Journal of Citations Report (développé par Thomson-ISI), et chaque revue se voit attribuer un SJR (Scimago Journal Rank), obtenu grâce à l’algoritme de recherche/de tri de Google, le fameux Page Rank. N’ayant pas d’accès à Scopus, je ne peux pas savoir dans quelle mesure ce qui est proposé ici en libre accès est similaire/différent de l’outil d’Elsevier – si de charitables lecteurs veulent bien me dire ce qu’il en est dans les commentaires…
[photo : mark-thisorthat]

Les éditeurs et nous

1bc6f2dfd94514b6bd3127e176d3cd8c.jpgPetites réflexions du soir sur le rapport bibliothécaire-éditeur dans le monde électronique :

Le journal du droit international (Clunet) est dispo en ligne chez LN Juris-Classeur. Je vous le signale, au cas où, comme moi, personne ne vous en aurait informé : je suis tombée dessus par hasard, en préparant une formation. Si ça se trouve ça fait des mois que ce titre de référence en droit est en ligne : je n’en sais rien, l’éditeur ne me l’a pas dit.

C’est comme la base de Jurisprudence de chez Dalloz : un jour, je suis allée sur le site, et j’ai vu un nouvel onglet. Comme je suis d’un naturel curieux, j’ai cliqué dessus, et j’ai vu qu’il y avait une chouette base de jurisprudence derrière, avec des liens vers les commentaires, les citations, tout ça. Mais l’éditeur ne me l’a pas dit. Il m’envoie tout les jours sa p…$=+* de lettre juridique (parce que je suis administrateur), mais zéro info sur la mise en ligne de nouveaux contenus.

Même Cairn, qui se distingue en positif sur pourtant bien des points, ne m’a pas dit qu’on pouvait dorénavant exporter ses références directement dans Refworks !

Ca pourrait quand même m’intéresser toutes ces infos, moi, bibliothécaire, non ? Moi qui forme les étudiants, qui renseigne les enseignants, qui assure la promotion de toutes ces ressources, et qui, accessoirement, les paye…

Mais pour l’éditeur visiblement, l’utilisateur est une donnée secondaire. Pour l’éditeur francophone, s’entend : les éditeurs américains ont eux depuis longtemps compris qu’il fallait entretenir la relation avec l’utilisateur, professionnel ou pas ( cf. Elsevier Library Connect, Wiley Interscience newsletter, Emerald now).
[prohot : diemaster]

BDD juridiques : du tout en un

38c73a06fc5260073c42699d729905c6.jpgVu chez Doctrinal, de nouveaux contenus, lancés ou à venir : une base de jurisprudence, de la législation en texte intégral.

La semaine dernière, c’est Dalloz qui annoncait sa base de jurisprudence, elle vient s’ajouter aux « Bases matières » déjà proposées sur la plateforme. Ce qui fait que toutes les grandes bases juridiques offrent désormais à peu près les mêmes types de contenus : encyclopédies et/ou ouvrages spécialisés, revues, jurisprudence. Et, à la vitesse à laquelle les tarifs augmentent – certains éditeurs en sciences sociales semblant s’être fixé comme objectif de rattraper les coûts prohibitifs de l’édition en sciences ‘dures’ – le bibliothécaire va vraisemblablement bientôt devoir faire des choix.

Dans l’optique de cette délicate – mais inévitable – opération de sélection, voici quelques points et réflexions qui me viennent :
– les clauses d’archivage : si j’arrête mon abonnement à Lamyline, que me reste-t-il ? Certains proposent l’envoi de cédéroms d’archives, mais ce n’est pas le cas partout.
– l’ergonomie de la plateforme de consultation : des évolutions de type export vers des systèmes de gestion des références bibliographiques sont-elles prévues (oui, parce que jusqu’à présent AUCUNE de ces bases ne propose de solution d’export dans un format standard pour ce genre d’opération (type RIS) ? L’ajout de fils RSS ? Le service technique est-il à l’écoute des retours des utilisateurs ?
– la qualité des contenus : les bases avaient au départ un « produit phare » qui faisait leur intérêt (le dépouillement bibliographique pour Doctrinal, le recueil pour Dalloz, les Juris-Classeurs chez Juris-Classeurs…), peuvent-elle arriver au même niveau de qualité sur les autres produits ? Au lieu de lancer des produits concurrents, n’auraient-elles pas plutôt intérêt à se distinguer en améliorant leur produit phare et en travaillant à une meilleure interopérabilité avec les autres plateformes ?

Bien sûr, nous sommes dans un système hautement commercial, et mes remarques peuvent paraître naïves, mais bon, j’ai le droit de réfléchir à voix haute… 😉
[Crédit photo : thejesse]

ARWU

medium_78023560_c2f7b929de_m.jpgARWU, ça vous dit quelquechose ? Non ? Mais si, si vous travaillez en université, vous en avez forcément entendu parler ces dernières années, sous son appellation plus courante qui est… « le classement de Shangaï » !!

Pour les non-initiés, il s’agit du classement international des 500 « meilleures » universités mis au point par l’l’institut pour l’enseignement supérieur de l’Université Jiao Tong de Shangaï. L’objectif de l’exercice est de juger de l’excellence des universités, dans un contexte de concurrence mondialisée, à partir d’une série de critères objectifs, parmi lesquels :

– le nombre de Prix Nobel et de Médailles Fields (l’équivalent du Nobel pour les mathématiques)

– le nombre de chercheurs les plus cités (d’après HighlyCited d’ISI

– le nombre total d’articles publiés (=indexés dans la base Web of Science d’ISI)

– le nombre d’articles publiés dans les revues Nature et Science

– la taille de l’établissement (effectifs étudiants et enseignants)

Les universités ont pris l’habitude depuis l’été 2003 de scruter fébrilement la liste de Shangaï, pour voir si elle y sont, si elles ont gagné ou perdu des places… Et ce, malgré la controverse sur ces différents classements : entre autres biais, on leur reproche que les critères pris en compte se focalisent sur les publications dans les revues, ne prennent pas en compte les production non anglophones, et les outils de mesure (la panoplie des bases ISI) ne sont pas fiables, notamment en ce qui concerne le nommage des institutions.

Néanmoins ces jours-ci vient de sortir la première version du classement de Shangaï par discipline : les universités sont classées selon 5 grands champs disciplinaires (Sciences sociales, Médecine et pharmacie, Sciences de la vie, Sciences de l’ingénieur et informatique, Sciences dures et mathématiques), et 2 critères ont été ajoutés : le nombre de publications dans les revues les plus côtées de la discipline (selon le Journal of Citation Report d’ISI), et le montant des dépenses de recherche (uniquement pour les sciences de l’ingénieur, et encore, que pour les US et le Canada).

Nouvelle(s) recette(s) chez ACS

medium_369449166_02a5378629_m.jpgDans un message du 27/03/2007 sur la liste Lib-License, Adam Chesler, responsable des relations avec les bibliothèques de l’American Chemical Society, annonce la mise en place de nouvelles politiques tarifaires pour l’année 2008. Elles visent des objectifs d’équité (entre les établissements), incitatifs (avec des réductions en fonction du nombre de titres souscrits), d’élargissement des accès (en ouvrant la base des clients potentiels), le tout sans que le passage de l’ancien au nouveau modèle ne pertube la clientèle actuelle (« minimizing disruption »).

Les bibliothèques seront donc désormais classées en 4 catégories (universitaire US / universitaire reste du monde / entreprise / gouvernementale), selon des critères objectifs – qui ne sont pas précisés dans le communiqué de presse, mais que l’on trouve sur des pages dédiées sur le site de l’éditeur : il s’agit d’un mix entre les critères utilisés par la fondation Carnegie pour classer les universités qu’elle subventionne, et les statistiques d’usage.

L’autre nouveauté est que les accès en ligne seront découplés des abonnements papier, et que les tarifs seront calculés en fonction du nombre d’articles publiés, du facteur d’impact et, on y arrive, du nombre d’articles téléchargés : à voir qui va être réellement avantagé par ce nouveau dispositif : les grosses universités qui publient beaucoup et consultent beaucoup, les petites et moyennes universités qui consultent peu ? L’annonce ne dit pas si ce modèle sera également appliqué aux autres produits de l’ACS, les Chemical Abstracts par exemple…

Nouveautés annoncées sur Science Direct

Elsevier annonce pour mi avril l’intégration de plusieurs nouvelles fonctionnalités sur son produit-phare Science Direct : des fils rss (il était temps), un service de live tchat avec le helpdesk, le support d’OpenURL 1.0.


février 2026
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
232425262728  

Archives

Licence

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution 3.0 France.